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jeudi 1 septembre 2016

Psychic TV présente : Lectures estivales, épisode 2.

Bonjour et soyez les bienvenus pour un nouvel article sur mes lectures estivales ! En attendant que je me remotive à lire les 12 Doctors, 12 Stories, je vous propose deux nouvelles reviews! Cette fois, pas de rimes, mais deux ouvrages plutôt différents l'un de l'autre.


Flashpoint (ou Le Paradoxe Flashpoint).

Pour commencer, un comics que j'ai découvert grâce au film d'animation DC sorti il y a quelques années. Ayant beaucoup aimé le principe, j'ai décidé de lire la version comics. Et le film d'animation en est une adaptation très correcte, avec quelques rajouts et légers changements qui ne trahissent pas le matériau d'origine. Le début diffère un peu entre les deux oeuvres toutefois.

L'histoire sera centrée autour du Flash, et de Reverse Flash (appelé Zoom dans le comic). En effet, le Flash a eu la mauvaise idée de retourner dans le temps pour sauver sa mère d'un accident mortel, ce qui a causé un changement dans l'univers. Le monde dans lequel se trouve Flash est en proie à une guerre entre les Amazones et les Atlantes, la Justice League est fragmentée voire inexistante, Batman est incarné par le père de Bruce et n'a pas de remords à tuer....Un univers ou Flash va essayer de retrouver sa place, empêcher l'annhilation des deux univers, et découvrir qui est vraiment Zoom.

Je ne suis pas forcément attiré par le personnage de Flash. Je n'ai pas vu la série et c'est un personnage sur lequel je me suis peu penché. Toutefois, ce comic est très bien réalisé, détaille bien le personnage, et l'on ne s'ennuie jamais. Et du début à la fin, tout est très bien réalisé, autant dans le film animé que le comic, où j'ai tout de même apprécié la différence d'introduction entre les deux.




Dragon's Crown, tome relié 1-2, chez Kurosawa



Alors oui, un manga. La dernière fois, c'était All You Need Is Kill, connu sous le nom Edge of Tomorrow au cinéma. Mais cette fois, ce qui m'a attiré, c'est pas une quelconque adaptation cinématographique, mais que c'est une adaptation d'un jeu vidéo que j'adore.

Dragon's Crown est l'un des chefs-d'oeuvre du studio Vanillaware, édité par ATLUS (mon éditeur favori), jeu sorti en 2012 sur PsVita et Playstation 3. Vanillaware restant fidèle à sa tradition de jeux en 2D dessinés par la main de maître de George Kamitami et ses employés, Dragon's Crown ne déroge nullement à leur renommée : De l'illustration en deux dimensions fluide et colorée, des jeux dynamiques, old-school, et réussis visuellement, le tout dans une ambiance réussie de A à Z.


Muramasa : The Demon Blade / Muramasa Rebirth était leur jeu se déroulant dans un japon traditionnel empreint de légendes, le récemment remastérisé Odin Sphere : Leifdrasir adapte les mythes Nordiques, et Dragon's Crown se charge d'adapter les mythes d'Heroic Fantasy. Et je ne vous parle pas du futur 13 Sentinel : Aegis Rim qui adaptera les codes des Mechas japonais.

Dragon's Crown s'est fait connaître pour ses proportions assez grotesques, ou même racoleuses, notamment en ce qui concerne les formes de la Sorcière. Possédant l'artbook du jeu, non seulement ce jeu était en projet depuis plus de 10 ans, les designs ont beaucoup changé, mais c'est surtout pas ça qui doit vous freiner. C'est un hommage décomplexé à cet univers, et jamais vous ne serez pris d'ennui. Tout comme ce manga.


Je vous le recommande pour trois raisons.
Premièrement, c'est en un seul volume, qui suit toute la trame du jeu, depuis les premières missions jusqu'à la récupération de la fameuse « Dragon's Crown. » De ce fait, ce tome se suffit à lui même et nul besoin d'acheter une éventuelle suite ; Celui-ci convient parfaitement.
Deuxièmement, l'histoire est entièrement fidèle au jeu, en se permettant même des libertés par moments, que ce soit l'humour qui n'est pas trop appuyé mais qui détend notre lecture, mais quelques libertés pour résumer les phases du jeu qui n'ont pas autant d'impact sur le déroulement du scénario.
Troisièmement, c'est joli, le dessin n'est jamais pris en défaut et cela reste agréable à lire, et même si les mensurations et quelques plans peuvent faire hausser des sourcils, ça reste dans le ton du jeu et ne tombe jamais dans le fan-service gratuit.


En espérant que ces deux ouvrages vous plaisent ; J'espère que vous saurez les apprécier, et je garde encore plein de découvertes pour vous, notamment pour Halloween. D'ici là portez vous bien, et lisez !

Psychic-TV.

vendredi 29 juillet 2016

Psychic TV présente : Lectures Estivales : Batman Année 100, et Locke and Key Volume 1.




Bonjour et soyez les bienvenus pour un nouvel article, même si j'ai un peu de mal à lire en ce moment. J'ai beaucoup de jeux à faire, et d'articles à faire pour mon blog. Plus, les évènements intervenus dans ma ville et des changements professionnels ont eu raison de ma motivation. Quoique.

Aujourd'hui, deux comics intéressants. Dont l'un m'a été gracieusement offert à Noël par la propriétaire de ce blog, et que je ne lis que maintenant. Quel copain ingrat je fais.
Et pour accompagner ce dernier, un comic adaptant l'Homme Chauve-Souris dans ses dernières heures, ce qui inclut une autre approche de sa mission. Et puisque j'ai envie d'être original pour cet article, je le ferai en vers. Accrochez vous, c'est parti !




Locke and Key Tome 1 : Bienvenue à Lovecraft.

J'avoue que la rencontre m'a laissé pantois
En feuilletant ce comic pour la première fois.
Avec le nom d'un écrivain à succès, par le patronyme alléché
Mon espoir horrifique s'est hélas envolé.

Il n'en était rien, ce nom n'était qu'un prétexte
Pour une histoire au final dantesque.
Ou comment une famille, par un meurtre qui les a brisés
Va affronter ses fantômes qu'elle croyait enfermés.

Avec un dessin très correct, et des personnages bien écrits,
Mes impressions n'étaient plus des ressentiments aigris.
Le nom n'est finalement pas qu'une référence gratuite
Car des phénomènes surnaturels y feront suite.

En somme, j'ai passé un excellent moment malgré moi
Y compris ce premier contact qui ne faisait pas foi
Et même si après ce récit, l'histoire n'est pas achevée,
Je ne peux que vous la conseiller.





Batman, Année 100

Dans un Gotham aux alentours de Deux Mille Vingt-Huit
Un homme chauve-souris prend la fuite.
Pourchassé pour un meurtre qu'il n'a pas commis,
Le vieillissant Batman rencontre de sérieux ennuis.

Ayant acheté ce comic pour répondre à « Année Un »,
Cette histoire tombe à un moment opportun.
Ou je fais personnellement une recherche de ses plus folles histoires
Car l'intégralité de Batman n'est pas dans toutes les mémoires.

Même si le dessin est assez particulier,
Rien dans l'histoire n'est grossier.
Le vieux Batman, aussi dangereux et efficace malgré les années
viendra à bout de ce complot où il semble damné.

Si la curiosité vous pousse à l'acheter,
Ce one-shot inédit pourra vous combler.
Si la vision âgée d'un super-héros tend à vous amuser,
Vous ne pourrez que l'apprécier.

Et voici pour cette chronique, où j'ai spoilé un minimum, tout en m'amusant. Peut-être qu'un jour, je m'amuserai à faire des haiku. Faut que j'arrête d'avoir des idées débiles.

En tout cas, je vous recommande ces deux ouvrages, et vous souhaite une bonne lecture jusqu'au prochain article !

Psychic TV.

mercredi 22 juin 2016

Psychic TV: Bikini Atoll et Sunlight.

Bonjour!

Soyez les bienvenus pour un nouvel article en ce début d'été. Ah, l'été, ses plages, ses paysages paradisiaques, ses moustiques, ses hits musicaux....En cette ambiance fort estivale, je vous ai dégoté
deux petites BD de la collection Flesh Bones (qui en comprend 4 dans cette série dédiée) qui sont tous des one-shot à thème, 100% français, avec chacun une ambiance particulière. Je n'ai pas acheté Le Signe et Sonar dans la même collection, mais Bikini Atoll et Sunlight, que je vais vous présenter d'ici peu.
Avec, évidemment, des scènes et des dialogues parfois inappropriés pour les plus jeunes.

Bikini Atoll, par Christophe Bec et Bernard Khattou.



Bikini Atoll suit l'histoire de vacanciers partis dans une excursion à Bikini Atoll, un archipel ayant été le théâtre d'essais nucléaires en 1946. Dans ce milieu chargé d'histoire et légèrement macabre, les vacanciers (qui correspondent vraiment aux archétypes d'un film d'horreur) vont être confrontés aux horreurs les plus enfouies de cette île, qui semblent pas apprécier leur visite...

Si vous aimez la série Z, et l'ambiance des slashers avec une créature, foncez. L'histoire prend tous les poncifs du genre dans un milieu pas très « sombre » pour donner un résultat ressemblent vraiment à la tentative réussie de mettre un film digne d'être critiqué sur Nanarland dans une BD. Ca se suit, les personnages sont vraiment tous des stéréotypes (La blonde sexy, le geek, le couple en détresse...) et l'ambiance est réussie, même sans être un film. Je vous recommande donc Bikini Atoll, si vous aimez le genre filmique lié (Celui du nanar où une créature poursuit des gens)

Sunlight, également par Christophe Bec et Bernard Khattou.

Sunlight, lui, prend une ambiance bien différente : On suit l'histoire de Caroline, qui se pose une question en début d'histoire sur l'au-delà. Cette pensée sera expliquée à la suite de l'histoire, après avoir tenté avec sa meilleure ami et son meilleur ami une expédition spéléologique risquée : Explorer une mine désaffectée dans la campagne française. Hélas, après être tombés dans un tunnel de mine profond de 40 mètres sans réel espoir de survie, nos 3 spéléologues voient de vieux souvenirs remonter, la panique prendre le dessus, et surtout Caroline qui commence à halluciner suite à un tragique événement...


J'aurais pu croire à de l'horreur mais il n'en était rien : L'histoire prend surtout l'angle du huis-clos survivaliste, qui accentue les relations entre les personnages mais surtout à leur environnement. C'est plutôt intéressant, et cela m'a surpris car je m'attendais à quelque chose d'autre. En tout cas, si vous aimez l'ambiance survivaliste et ce genre d'atmosphère oppressante, je vous enjoins à jeter un coup d'oeil par curiosité !

De plus, ces deux bandes dessinées se lisent plutôt vite, sont bien illustrées, et l'on prend plaisir à découvrir la suite. De quoi vous accompagner à la plage ou à la montagne !
En tout cas, je vous retrouverai sûrement pour un prochain article, et bientôt pour la suite des Doctor Who ! 


Psychic TV.



vendredi 13 mai 2016

Psychic TV présente: Des lectures en vrac, partie 1.



Salutations ! Désolé de l'absence d'articles récemment, mais j'ai beaucoup d'impératifs en ce moment. Qu'il s'agisse de paperasse administrative, de recherche de boulot, de tests de jeux, et de lectures, j'en ai presque rallongé ma pause prévue de deux mois avant de continuer les lectures sur Doctor Who. Peut être qu'elle sera de trois, rien n'est sûr, tout comme mon prochain article qui ne sera pas sur Doctor Who, mais sur un genre de la science-fiction que je tiens à détailler et dont je me fais un cycle sur un an.

Donc, aujourd'hui, ce sera des lectures en vrac, de nombreux achats faits et qui n'ont pas eu droit à des reviews. Sans plus attendre, la liste des ouvrages présentés :

Partie 1.
-Deadpool Kills Deadpool
-Deadpool : Le Retour du Deadpool-Vivant.
-Adventure Time Tome 3.
-Adventure Time Tome 4.
-Joker.
-Mad Love.
-Harley Quinn Volume 1 : Complètement Marteau.

Partie 2.
-Descender
-All You Need Is Kill
-MPH
-Do Androids Dream of Electric Sheep ?


Deadpool Massacre Deadpool.
par Cullen Bunn et Salva Espin.



Deadpool massacre Deadpool, ou le troisième volet du triptyque de la massacrologie de Wade Wilson, qui pour rappel a massacré l'ensemble des super-héros Marvel, puis de l'Idéaverse contenant tous les héros de la littérature qui ont inspiré les super-héros.
Cette fois, on suit l'histoire d'un Deadpool rejoignant malgré lui un groupe de mercenaires Deadpool (dont une Lady Deadpool, Pandapool...) combattant d'autres groupes de Deadpool. Pourquoi ? Deadpool, dans sa frénésie meurtrière, est devenu l'alpha et l'oméga de toute création. Et pour mettre fin à cela, il doit se supprimer lui même.

L'histoire se conclut donc de la manière la plus débile possible, sur plusieurs chapitres de combat absurde avec toutes les idées combinées sauce Deadpool. Je vous passe les détails, mais tout le comics est un festival de délires des créateurs de ce comic, combinant des personnages existants avec Deadpool pour en faire des personnages grotesques et hilarants. Le dessin ainsi que l'histoire sont plutôt prenantes, même si le final est prévisible. Ca se sent que c'est l'acte final, et Bunn / Espin livrent ici l'épilogue de leur massacrologie délirante.

Deadpool : Le retour du Deadpool-Vivant.
par Nicole Virella et Cullen Bunn.

Autre ambiance, autre histoire : La suite de l'aventure de Deadpool dans un monde infesté de zombies continue.
Après un précédent épisode où Deadpool a fait un choix aux grandes conséquences, on suit l'aventure d'un Deadpool recueilli par des survivants. Il est amnésique, plutôt conscient et réfléchi (et non pas 100% idiot, mais pas 100% sérieux aussi), et découvre un monde où les zombies sont une menace pour l'humanité, mais également les clans de Deadpool, encore plus dangereux que les zombies !

Entre ça et la Massacrologie, ces deux histoires en plusieurs tomes de Deadpool sont tout à fait hilarantes. Elles se répondent, peut être lues à la suite, entre un volet délirant et un volet « apocalypse zombie » sauce Wilson.
Avec un style de dessin rappelant le travail de Robert Kirkman si Walking Dead était passé chez Marvel, ce second volet de Deadpool Zombies est à recommander. Je passe volontairement sur le scénario, bien plus intéressant que la massacrologie surtout faite pour délirer, mais n'hésitez pas, si le cœur vous en dit, à vous procurer ces deux sagas !

Sortons de Deadpool, et passons à quelque chose de plus mignon : Adventure Time avec la review des volumes 3 et 4 à la suite.

Adventure Time : Tome 3 et 4.
par Braden Lamb, Shelli Paroline, Ryan North, Pendleton Ward.


Adventure Time, le dessin animé de Cartoon Network reprenant l'univers heroic fantasy, jeux de rôle, et jeux d'aventure dans un monde parodique adorable et à l'humour à double lecture, revient une nouvelle fois de plus, avec le Tome 3 paru depuis quelques temps, et le Tome 4 sorti assez récemment en France.

J'avoue avoir une légère préférence pour le troisième livre, pour une simple et bonne raison : Pixel-Art (je rassure : pas tout le temps). En effet, le Tome 3 met Finn , Marceline et Jake face à un jeu vidéo qu'a téléchargé le petit BMO. Mais hélas, le jeu était hacké, et Finn / Marceline / Jake vont chercher le responsable de la défaillance de BMO. Une fantastique aventure, pleine de références, qui vous expliquera aussi l'origine du Monde de Ooo où se déroule Adventure Time. Ce qui peut être toujours intéressant pour ceux l'ignorant, mais je vous en laisse la surprise !

Le Tome 4 comprend là aussi une aventure avec le duo Jake et Finn, accompagné du Roi des Glaces. Cette fois, le Roi des Glaces revisite avec ses nouveaux « amis » un donjon qu'il a laissé à l'abandon, qu'il avait crée lors d'une réunion de méchants. De nouvelles aventures complètement loufoques, des trésors à trouver, et tout ça dans la joie et la bonne humeur !

Les deux volumes comprennent une histoire, ainsi que quelques pages annexes avec des mini histoires, et des galeries d'illustrations toujours aussi jolies et variées (beaucoup d'artistes différents).
Adventure Time en comics, c'est très franchement un très beau cadeau pour les fans de la licence : Un prix stable pour chaque tome, des histoires respectant tout à fait le dessin animé, et des illustrations aussi adorables que réussies. Une valeur sûre, de tome en tome.



Joker.
par Brian Azzarello et Lee Bermejo.


Fans du Joker, j'espère que vous avez aimé la trilogie de Nolan. Et plus particulièrement The Dark Knight, et la prestation de Heath Ledger. Car ici, ce n'est pas un Joker cartoonesque et complètement zinzin. Ici, il sort d'Arkham. Et la ville ne lui appartient plus. Et ça ne lui plaît pas trop. Il est psychopathe, et compte bien reprendre ce qui lui revient de droit.

Le Joker a un look très ressemblant au film mentionné, d'où mon avertissement. Je pensais voir une histoire du Joker mais non. Je pensais voir une aventure de l'univers de Batman mais il apparaît très peu. J'ai l'impression de lire une histoire de criminels tiré des meilleurs films sur le banditisme. Joker est un comic très spécial, qui ne vous donnera pas l'impression de lire du Batman. Mais dans ce traitement, on a ici une des facettes possibles du Joker, beaucoup moins drôle et plus dangereux ; A peu près le même type de Joker qu'interprétait feu Ledger, avec un style de dessin très marqué et différent de mes DC habituels, faisant ressortir l'atmosphère crasseuse et ultraviolente du milieu du crime de Gotham. A réserver si vous êtes curieux, en ayant conscience que cela tranche avec du DC Comics habituel.

Mad Love.
par Paul Dini et Bruce Timm.

Deux légendes qui ont fait les beaux jours du dessin animé Batman dans les années 90 (d'ailleurs le comics a le même rendu en dessin, qui est cartoonesque et fun) illustrent ici la romance...compliquée entre Harleen Quinzel et le Joker. Entre les interventions de Batman, l'histoire suit les origines d'Harley Quinn, et de sa rencontre avec celui pour qui elle sombrera dans la folie et dans un amour fou.

Cartoonesque, délirant, avec un rendu qui nous renvoie aux heures de ce dessin animé que je regardais quelquefois étant enfant : Mad Love est très clairement un comic à posséder, et pas seulement parce que Vertigo fait des éditions comprenant illustrations et planches dessinées en sus du comic colorisé. D'ailleurs, j'achète très souvent des comics provenant de Vertigo.
Revenons en à Mad Love : C'est clairement, avec Killing Joke, deux bons comics détaillant l'histoire de deux antagonistes principaux de l'univers de Batman.



Harley Quinn, volume 1 : Complètement marteau

Obtenu à l'issue d'une journée de la BD, ce premier volet d'une série de comics dédiée à Harley Quinn m'a quelque peu surpris. En plusieurs volumes, cela sous-entend une longue histoire dont elle est l'héroïne. L'histoire d'une fille folle à lier et insouciante, qui règle souvent ses problèmes avec charme et violence, grâce à son énorme marteau.

Harley Quinn est un comics qui m'a d'abord surpris par le parti pris d'une histoire complètement folle loin de Batman (et du Joker), d'un premier chapitre qui cherche le style graphique du comic (au sens propre) , et même si quelques incursions de l'univers Batman se font (Poison Ivy, par exemple), cela reste assez « a part » dans son propos.

C'est simple : Le comic part tellement en sucette qu'il n'a pas vraiment correspondu à mes attentes, et sans le trouver décevant (ce qui n'est pas le cas, j'ai beaucoup ri de certaines situations), ce comic serait un spin-off « Batman » à la sauce Deadpool. Ca part dans tous les sens, c'est décousu, complètement con, et c'est ça qui fait tout son sel. A voir si vous aimez ou pas, mais soyez prévenus : Cela pourrait porter un tout autre nom qu'Harley Quinn, cela ne gênerait pas l'histoire. Ne vous attendez pas à du DC.

La suite au prochain épisode!

Psychic TV.

mercredi 23 mars 2016

Psychic TV présente: Batman vs Superman (ou presque).




Bonjour et bienvenue dans un nouvel article, que j'écris à l'occasion de la sortie en salles de Batman vs. Superman. Il est vrai que j'ai fait la review de nombreux comics, mais je n'ai jamais réellement su où commencer avec ces deux là, pour découvrir le meilleur de ce qui a été produit en comics. J'ai essayé de découvrir cet univers par moi même, et je suis tombé tantôt sur du très bon (Superman : Red Son), comme du décevant (Président Lex Luthor). Et même parfois, sur du délire en barres (cf. mes reviews des cross-over avec Alien et Predator.) Je vous invite à aller voir ces articles si ce n'est pas déjà fait.

Si j'ai déjà appréhendé l'homme de Krypton sur ce blog, je n'avais pas encore parlé du Justicier Noir, et c'est pour cela qu'il sera un tout petit peu plus présent dans cet article. Je remercie également chaleureusement un ami proche qui m'a offert les trois premiers comics présentés ici, que je vous recommande aujourd'hui. Quatre lectures, que je vous recomm- pardon, je vous ordonne de lire pour découvrir ou approfondir l'univers de Batman et Superman. Et j'espère que mes retours vous démontreront pourquoi.

> Kingdom Come, par Mark Waid et Alex Ross

Kingdom Come part du postulat que la Ligue des Justiciers est en sommeil, que les « vieux » Super-Héros sont devenus de la pop-culture, et qu'une nouvelle génération de Super-Héros fait justice de manière violente et désordonnée, pendant que Superman vit reclus dans sa ferme familiale. Nous suivons l'histoire du point de vue d'un pasteur, pris de visions sur une Apocalypse imminente. Il sera aidé par Le Spectre, qui lui permettra de voyager dans le temps et les lieux pour suivre Superman et la Ligue des Justiciers, et d'assister en spectateur silencieux aux conflits internes et externes des justiciers et vilains, de l'ordre du monde, et de l'avenir de l'humanité. Rien que ça.

Et punaise, tout comme Watchmen qui prenait une vision peu héroïque et détachée de l'héroïsme, Kingdom Come vous mettra une claque qui vous fera interroger sur le sens biblique (beaucoup de références) des Super-Héros, tout comme la réelle inflence qu'ils ont sur le monde. Destructeurs ? Sauveurs ? Vous le saurez bien en suivant toutes les questions auxquelles doit répondre Superman, et en assistant peu à peu à un destin tragique de tout ce beau monde. Et le tout avec des illustrations, des super héros et vilains, à ne plus savoir où poser ses yeux.

> Batman : Year One, par Frank Miller et David Mazzucchelli

L'histoire suit en parallèle deux personnages : James Gordon, fraîchement débarqué à Gotham, découvrant malgré lui une ville rongée par la corruption, le crime, et la violence.
Pendant ce temps, Bruce Wayne revient d'un long hiatus, et trouve un sens à sa vie, en devenant peu  à peu le Batman, depuis ses échecs jusqu'aux réussites.

Une double histoire racontée en basculant d'un point de vue à l'autre, s'achevant sur les réels débuts de la collaboration entre les deux hommes qui ont su trouver leurs marques à Gotham. Une dualité rondement menée, avec un dessin certes rétro, mais retranscrivant parfaitement les débuts des deux hommes de Gotham.

> Killing Joke, par Alan Moore et Brian Bolland

Ce comics, je vais décider de ne pas dévoiler le synopsis. Il n'est pas réellement important. Pas qu'il est mauvais, mais que ce comic à un autre objectif. Il pourrait être la parfaite définition de ce qu'est le Joker. En d'autres termes, Killing Joke illustre (à tous les sens du terme) en 48 pages qui est le Joker. Qui il était. Comment il est devenu ce qu'il est. Pourquoi il agit ainsi, et ses raisons.
Et peut-être qu'a la fin, ce dernier vous fera décocher un rire. Car au final, il est peut être sain d'esprit, et c'est vous qui êtes fou, parmi tous ces fous. Et que tout comme le Batman, ces deux hommes constamment opposés sont la même face d'un homme, et que la moindre sale journée peut transformer le plus innocent et équilibré des hommes en quelque chose de complètement différent. Ce qui est assez drôle, quand on y pense.



> Arkham Asylum, par Grant Morrison et Dave McKean

Acheté par simple curiosité, Arkham Asylum vous marquera tout d'abord par une chose qui a motivé mon achat : Le dessin. Ce n'est absolument pas dessiné comme un comics. 
C'est crayonné, pas colorisé comme un Killing Joke ou n'importe quel comics. On dirait un carnet de croquis couleur. Ou quelqu'un habitué à illustrer des ouvrages de Lovecraft à qui l'on a confié d'illustrer une double histoire, celle du fondateur de l'Asile d'Arkham et sa biographie, ainsi qu'une aventure du Batman enfermé dans l'Asile d'Arkham, parmi les fous, où un simple jeu du Joker va se transformer en psychanalyse morbide.
Et cela suit parfaitement bien Killing Joke. Entre Arkham qui raconte sa dévotion pour soigner la folie (et se soigner lui-même), l'aventure de Batman l'interroge sérieusement sur sa santé mentale. Quitte à s'interroger, peut-être, si sa place n'est pas dans cet asile.


C'est sur ces quatre lectures fantastiques que je vous recommande que je conclus cet article ; A défaut d'aller voir le film, vous aurez ici quatre comics qui sont clairement des chefs d'oeuvre. A une prochaine lecture !


Psychic TV.

samedi 6 février 2016

Les lectures diverses de Psychic TV : Axolot Tome 2, Deadpool kills the Classics, Providence.






Bonjour et bienvenue pour cet article « entracte » entre les nouvelles sur Doctor Who. Je vais vous partager aujourd'hui quelques lectures diverses dont je n'ai pas parlées dans un article complet, parfois car je n'ai pas énormément à dire dessus. Donc, ce sera un léger mélange de récentes lectures, et j'espère que le résultat vous plaira!


Axolot, Tome 2 par Patrick « Axolot » Baud.

En 2014, AnGee avait parlé du premier volet d'Axolot dans un long article, avec une explication détaillée sur l'auteur, Patrick Baud. 
Cet homme, dont sa passion pour l'étrange, les faits insolites et les mystères de notre monde, qu'il partage grâce au Blog et à la chaîne YouTube « Axolot », a récidivé dans une seconde bande-dessinée montrant de manière illustrée de nombreuses histoires farfelues, invraisemblables, mais toutes véridiques. 

Cette fois, les artistes et illustrateurs sont différents du premier volet, mais leur patte personnelle apporte à chaque histoire des visuels drôles, participant à l'ambiance, donnant une lecture un peu plus interactive qu'un simple récit audio. Et preuve que notre monde est plein de surprises, le contenu du livre est tout aussi intéressant que le premier, et se lit avec grand plaisir.

Certes, c'est « more of the same », et certaines histoires présentes avaient été expliquées soit dans des vidéos de sa chaîne YouTube, soit durant d'autres interventions. Cela m'a un peu déçu, mais l'ouvrage constitue un très bon moyen de partager ces histoires d'une autre manière, et reste globalement une bonne pioche, comme le premier tome.

Deadpool kills the classics, par Cullen Bunn.

J'avais fait la review du premier volet de la Massacrologie de Deadpool, ce triptyque où l'anti-héros Marvel le plus délirant devient un psychopathe assoiffé de sang tuant tous les héros Marvel sur son passage. Il est l'heure pour lui de passer à la seconde étape, en tuant les classiques de la littérature.

Dans la fin du premier volet, en découvrant un portail vers le Multivers, Deadpool se rend compte qu'il pourra tuer tant qu'il le veut, les univers parallèles lui enverront des versions alternatives des héros tués. Mais il se trouve que pour stopper ça, Deadpool doit aller dans l'Idéavers et tuer les classiques de la littérature, inspirations des comics : Tuer l'idée fera disparaître son « produit », et cela permettrait de tuer les héros dans l'oeuf.

Avec des répliques parfois hilarantes, cet épisode de Deadpool se prend un peu moins au sérieux que le précédent, mais reste tout aussi sanglant et violent. Très franchement, cette suite est meilleure que le premier volet, tout comme le contraste entre héros littéraires et Super-Héros, qui donne des situations sordides, comme le fait que Deadpool utilise une roquette du Nautilus pour exploser la Petite Sirène. Ou l'affrontement avec Mowgli. Et là encore, je n'ai pas tout dit, je vous recommande d'y jeter un œil !

Providence, d'Alan Moore, Tomes 1 à 4.

Providence serait en quelque sorte la concrétisation de l'idée d'Alan Moore de faire du Lovecraft. Neonomicon, que j'ai détaillé dans mon article sur Lovecraft, avait reçu un très bon accueil malgré certaines scènes (et je pense que le viol explicite d'une humaine par un reptilien a dû dégoûter beaucoup de gens) ; Alan Moore, voyant qu'il tenait une bonne inspiration, a crée Providence, se déroulant à une période contemporaine de Lovecraft, sur une enquête étrange, entre société secrète, ouvrage maudit, et hallucinations.

C'est moins dérangeant que Neonomicon, mais l'ambiance est plus à l'enquête, et l'on se demande toujours comment les évènements vont se profiler à la suite. Entre les aveux qui sont de plus en plus mystérieux, des personnages intrigants, et des visions qui demandent des jets de dés de Force Mentale, Providence serait une « suite » de Neonomicon dans une nouvelle série, qui à elle aussi complètement saisi l'aspect Lovecraftien, en y rajoutant l'époque et le contexte.


Je recommande, pour un premier tome. C'est assez intriguant, et pour peu que vous soyez amis avec l'univers de Lovecraft, c'est à lire!

Psychic TV.


dimanche 24 janvier 2016

Psychic TV présente: 12 Doctors, 12 Stories : Tip Of The Tongue par Patrick Ness, et Something Borrowed par Richelle Mead.




Bonjour à tous ! 

Bienvenue dans un nouvel article consacré à Doctor Who : 12 Doctors, 12 Stories, qui rassemble des nouvelles autour de l'intégralité des incarnations du Docteur. Et aujourd'hui, il sera question de continuer notre épopée dans les incarnations du Time Lord de la BBC, en se concentrant sur le cinquième et le sixième docteur.

Deux nouvelles, deux aventures, deux docteurs différents, montez dans le TARDIS, le voyage va commencer!

Cinquième Docteur : Peter Davison, dans Tip Of The Tongue par Patrick Ness

Tip Of The Tongue nous envoie dans une petite ville d'Amérique en pleine Seconde Guerre Mondiale: le racisme y est présent, et dans cette petite bourgade où nous suivrons davantage deux jeunes (Jonny et Nettie) que le Docteur (qui apparaît en arrière plan tout du long comme un figurant « important » ).
Cette ville possède une petite particularité, c'est que les habitants (ou certains) utilisent des Truth Tellers, une sorte d'appareil se greffant sur la gorge pour dire les vérités enfouies de son porteur vis-à-vis de son interlocuteur. Ces appareils ont changé la perception de l'autre dans une ville où les classes sociales se font sentir, où l'altruisme est aux abonnés absents, sauf entre Nettie et Jonny, qui s'entraident malgré leur difficulté.

L'histoire est certainement l'une de celles qui m'a le plus déçu, dans le sens où non seulement le Docteur est absent, mais que 80% de l'histoire, non découpée en chapitres, est de la pure description et du dialogue entre Jonny et Nettie. Le Docteur (et son compagnon) débarquent vers la fin pour sauver la situation, tel un deus ex machina. Sinon, on aurait dit le début d'une nouvelle de SF classique durant la WWII. Si cette nouvelle n'était pas estampillée Doctor Who, on aurait pu croire à autre chose. Dommage.


Sixième Docteur : Colin Baker, dans Something Borrowed de Richelle Mead

Dans cette nouvelle mettant en scène le sixième docteur et Peri (dont l'histoire est racontée de son point de vue), il est question d'un escapade sur la Planète Koturia, dont l'architecture de la ville s'inspire de Las Vegas. Le docteur et Peri sont invités à un mariage d'un Koturien, dans une cérémonie à la fois « Terrienne » et Koturienne, où les époux ont la possibilité de changer d'apparence. Or, tout ne va pas se passer comme prévu, et un complot se trame dans l'ombre...

L'histoire est bien plus rythmée, passionnante, et l'antagoniste ici présent n'en est pas à sa première rencontre avec le docteur ; Je vous laisse la surprise, mais j'ai été plutôt content du résultat ! Je ne trouve pas grand chose à redire sur cette nouvelle, qui fut une bonne surprise !


En ce qui me concerne, j'en suis à mi-parcours ! Je compte faire un entracte en vous parlant d'autre chose, puis reprendre plus tard avec le septième et huitième docteur ! Quant à vous, lisez des livres, voyagez dans le TARDIS, et portez-vous bien !

Psychic TV.



mercredi 30 décembre 2015

Psychic TV présente: The Spear of Destiny + Roots of Evil (12 Doctors, 12 Stories).




Psychic TV et Doctor Who, 12 Doctors, 12 Stories :  The Spear Of Destiny (Marcus Sedgwick), et Roots Of Evil (Philip Reeve).

Bonjour, et bienvenue pour une nouvelle chronique sur les 12 Doctors, 12 Stories parues l'an dernier, racontant chacune une histoire en rapport avec Doctor Who !
Si la précédente chronique nous avait introduit les deux deux premiers interprètes de la série, il est temps aujourd'hui de passer à la troisième et à la quatrième incarnations du Seigneur du Temps de la BBC.



C'est donc en compagnie de « The Spear Of Destiny » et « The Roots Of Evil » que nous allons suivre de nouveau les aventures du docteur, toujours en compagnie d'un(e) assistant(e), à travers le temps, l'espace, et les époques.

Troisième Docteur : Jon Pertwee, dans « The Spear Of Destiny » de Marcus Sedgwick.

Dans « The Spear Of Destiny », le Docteur est chargé d'une mission pour UNIT, à savoir retrouver Gungnir, la lance légendaire des mythes nordiques, arme de prédilection d'Odin.
L'épisode nous fera donc voyager dans la Suède antique, où les tribus vikings s'affrontaient pour le contrôle du pays. Et bien sûr, le Docteur profitera de cette période pour retrouver la fameuse « Spear Of Destiny. »

L'histoire est très bien construite, avec des chapitres plutôt courts qui ne hachent absolument pas le rythme, et qui offrent une histoire similaire en qualité aux épisodes « historiques » de la série Doctor Who (généralement un par saison, d'ailleurs celui de la récente Saison 9 avec Peter Capaldi nous emmenait chez les Vikings), et un antagoniste principal plutôt intéressant et pas inconnu de la série.

Pour l'instant, des 12 nouvelles, elle se situe dans mes favorites par sa construction et son antagoniste principal (que je n'attendais pas du tout), et je vous la recommande !


Quatrième Docteur : Tom Baker, dans « The Roots of Evil » de Philip Reeve.

Pour sa quatrième aventure, le Docteur se pose sur un monde comparable à une station spatiale de « bois », qui est constituée en réalité d'un gigantesque arbre assurant la survie et la santé de colons humains. Toutefois, à l'atterrissage, le comité d'accueil est loin d'être agréable, et le Docteur se trouve mystérieusement recherché, et le peuple souhaite « se venger. »

J'ai été un peu déçu par cette nouvelle. Même si le Quatrième Docteur est très populaire parmi les fans de Doctor Who, et qu'une référence à une autre incarnation du Docteur est présente dans ce livre, la nouvelle est assez vite expédiée. Une fois le méchant dévoilé (avec des motivations ridicules), l'histoire se finit 3 pages après. J'ai beaucoup apprécié le twist sur l'apparition d'une autre incarnation du docteur, qui m'a fait beaucoup rire.


En tout cas, j'espère que cet article vous à plu, et je vous souhaite de bonnes fêtes à tous ! 

Psychic TV.

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