Affichage des articles dont le libellé est Doctor Who. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Doctor Who. Afficher tous les articles

samedi 15 avril 2017

Doctor Who: A Christmas Carol de Charles Dickens.


Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons aujourd'hui pour achever un Challenge commencé il y a bien longtemps, le Challenge Doctor Who: et oui, après de nombreuses lectures mettant en scène le Docteur, ses compagnons ou des auteurs qu'il rencontre lors de ses voyages, il est temps de terminer ce rendez-vous. Pour conclure, j'ai choisi un livre un peu hors saison: A Christmas Carol du célèbre Charles Dickens... En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le Challenge Doctor Who:
Pour commencer cette chronique, il me faut vous donner quelques informations sur le Challenge Doctor Who. Il s'agit d'un challenge que j'ai découvert via le site Livraddict (malheureusement, impossible de retrouver le lien!). Illimité dans le temps, ce Challenge s'inspire de la série télévisée britannique du même nom mettant en scène un alien voyageant à travers le temps et l'espace dans son TARDIS. Grande fan de cette série, je ne pouvais pas passer à côté! Si vous avez envie d'en savoir plus sur ce Challenge ou de relire mes précédentes chroniques, je vous invite à suivre les liens ci-dessous!


Charles Dickens, c'est qui, c'est quoi?
Vous le savez si vous suivez un peu le blog, mais j'ai pris l'habitude de commencer mes chroniques par une petite présentation des auteurs dont je parle. Dans le cas de Charles Dickens, cependant, nous ne sommes pas face à un petit nouveau, car j'ai déjà eu l'occasion de présenter son travail sur le blog. Je vais donc éviter de me répéter et à la place vous laisser suivre le lien ci-dessous pour que vous puissiez (re)lire mes précédentes chroniques à son sujet!


A Christmas Carol:
Résumé:
Noël approche à grands pas. Dans les rues, les célébrations se préparent, les visages sont joyeux, la magie opère déjà. Pour tous? Non, pas pour Scrooge, un vieux grincheux qui n'aime rien et surtout pas Noël. Il est acariâtre, désagréable, pas charitable, bref, cet homme est un véritable cauchemar ambulant. C'est alors qu'il reçoit l'étrange visite du spectre de son ancien associé qui vient lui annoncer la visite prochaine de trois fantômes, dont la venue risque de chambouler le vieux Scrooge... 

Une histoire culte:
Auteur prolifique, Charles Dickens est connu pour de très nombreuses oeuvres, parmi lesquelles on retrouve Oliver Twist, Little Dorrit ou encore Great Expectations. A Christmas Carol fait sans aucun doute partie de ses livres les plus célèbres, une histoire culte qui a été adaptée un grand nombre de fois.
Il y a eu des pièces de théâtre, par exemple, mais aussi et surtout des films, notamment pour les enfants avec une version Disney (Mickey's Christmas Carol, avec un Picsou en Scrooge) ou une version du Muppet Show. En 2009, le célèbre Jim Carrey prête ses traits à Scrooge pour un film de Robert Zemeckis. A la télévision, les adaptations ou inspirations de A Christmas Carol sont également nombreuses.
Dans Doctor Who, c'est justement A Christmas Carol qui inspire l'épisode The Unquiet Dead, dans lequel le neuvième Docteur, joué par Christopher Eccleston, rencontre Charles Dickens. Il est accompagné de Rose Tyler et nos deux héros se retrouvent à assister à une lecture d'une version de A Christmas Carol. Le Docteur, Rose et Charles Dickens vont devoir allier leurs forces pour vaincre une armée de morts-vivants qui sévit à Cardiff, le 24 décembre. 

Ce que j'en ai pensé:
Certains d'entre vous, qui suivent le blog depuis longtemps, savent que je vous une grande passion à la littérature victorienne. C'est mon dada, ce que je préfère, j'adore la littérature et l'Histoire de cette période. Et pourtant, depuis toujours, il y en a un qui n'est pas mon copain: Charles Dickens. C'est ma nemesis, j'évite ses romans autant que possible, rien n'y fait. Entre lui et moi, ça ne colle pas. Et pourtant, j'essaie toujours, de temps en temps, de tenter d'en lire un. Et, oh miracle, pour la première fois j'ai lu un livre de Dickens qui ne me déplaît pas trop.

Mon premier gros point va peut-être vous étonner, mais j'ai déjà apprécié le fait que ce livre soit court. A Christmas Carol est rapide à lire, il ne m'a pas fallu longtemps pour le terminer, ce qui fait plaisir après des semaines à traîner Great Expectations ou Bleak House avec moi comme des boulets. Le livre se lit vite, bien, Dickens va à l'essentiel et ne se perd pas en détours ou descriptions plus longues que le règne de Victoria. Un bon point.

Je connaissais déjà l'histoire pour avoir vu plusieurs adaptations du livre à la télévision au moment des fêtes de Noël, donc je n'ai pas été vraiment surprise à ce niveau là, mais je l'ai plutôt bien aimée. Elle tient la route, il y a beaucoup de rebondissements, et elle est bien maîtrisée. Dickens nous emmène avec efficacité là où il veut aller, c'est divertissant, avec une petite morale bien gentille. Rien à redire.

La morale est d'ailleurs sans doute l'un des points forts du livre. L'idée est de vraiment célébrer l'esprit de Noël, la gentillesse, la chaleur et la générosité. Un message qui va très bien avec les fêtes de fin d'année (même si je vous en parle en Avril, OUI).

Pour ce qui est des personnages, on pourrait leur trouver un côté "caricature". La méchanceté de Scrooge est poussée à l'extrême, avec une attitude des plus déplorable, et les fantômes en font un peu des caisses. Mais pour le coup, je trouve ce côté "too much" très approprié. Non seulement parce qu'on est dans une histoire qui évoque un peu le conte, un "carol", mais aussi pour le rendre accessible au jeune public. C'est bien amené, et il y a des phrases assez savoureuses de la part de Scrooge.

Enfin, j'ai apprécié le fait que le livre s'inscrive vraiment dans son temps tout en étant intemporel. Dickens fait référence à des éléments typiques de l'époque victorienne, notamment les mesures prises pour empêcher la pauvreté (les Workhouses, plus proches du bagne qu'autre chose, supposées inculquer aux pauvres et aux marginaux les valeurs du travail). A côté de ça, le livre reste intemporel grâce aux messages qu'il transmet. 

En bref, A Christmas Carol est sans aucun doute le premier Dickens que je lis et que je ne déteste pas. Je suis assez contente d'avoir pu le finir, et d'avoir pu découvrir enfin ce classique célèbre. Il ne suffit cependant pas à me reconcilier avec Dickens, mais c'est mieux que rien :).

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait et rassurez-vous: même si ma participation au Challenge est terminée, je parlerai encore certainement du Docteur et de ses aventures! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.


mercredi 1 février 2017

Le Livroscope en Vadrouille: la National Gallery de Londres!




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd’hui pour démarrer ensemble le mois de février du bon pied. Je tenais d’abord à vous remercier d’avoir été une fois de plus si nombreux à visiter le blog en janvier, votre soutien me touche toujours beaucoup! Aujourd’hui j’ai décidé de terminer la présentation de mon petit périple londonien de décembre démarrée il y a quelques semaines avec un article sur le V & A. Cette fois, c’est la célèbre National Gallery qui est à l’honneur! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Les Vadrouilles de Livroscope:
En créant le blog il y a presque cinq ans (si vous saviez le coup de vieux que je prends à chaque fois que je me dis ça…), j’avais pour projet de parler non seulement de littérature mais aussi de vous faire découvrir des voyages, expositions et sorties un peu sympathiques. Même si je ne peux pas le faire autant que je le voudrais pour des questions de budget et d’emploi du temps, j’essaie de faire mon maximum pour vous faire voyager un peu. Si vous avez envie de (re)lire mes précédentes chroniques Vadrouille, je vous invite à suivre le lien ci-dessous, qui vous mènera vers mes précédentes destinations!


La National Gallery:
Petite histoire de la National Gallery:
Pour commencer cette petite découverte de la National Gallery, je vous propose de nous pencher un peu sur son histoire. La National Gallery, située à Trafalgar Square, dans le quartier de Westminster à Londres, a été créée en 1824 suite à l’achat de plusieurs collections d’art. Sa création a été inspirée par celle d’autres musées européens, dont le Louvre en France. C’est à la fin des années 1830 que les collections sont bougées dans le bâtiment actuel, construit entre 1832 et 1838 et dont l’architecte fut William Wilkins, connu pour d’autres réalisations comme le University College de Londres. Les oeuvres furent déplacées pendant la Seconde Guerre Mondiale, alors que Londres était bombardée par les allemands.
Les collections sont composées uniquement de peintures et comprennent plus de 2300 tableaux, ce qui fait de la National Gallery l’un des plus grands musées du monde. Y sont particulièrement représentés la Renaissance et le 18ème siècle, ainsi que les impressionnistes. On retrouve de grands noms de la peinture entre les murs de ce musée, comme notamment De Vinci, Botticelli, Delacroix, Renoir, Seurat, Van Gogh ou encore Vermeer.
Si vous avez envie d’en savoir plus sur ce musée, je vous invite à visiter le site internet:


Quelques informations pratiques:
A présent, voici quelques informations qui peuvent se révéler utiles si vous souhaitez vous rendre à la National Gallery.
Comme je l’ai mentionné plus haut, la National Gallery est située à Trafalgar Square, l’un des endroits les plus touristiques de Londres. Elle est donc très facile d’accès en transports en communs, que ce soit par bus, métro et même train (la gare Charing Cross se trouve en effet à proximité).
Le musée est gratuit, un très bon point, et il est ouvert tous les jours, de 10h à 18h, à l’exception du vendredi, où le musée ferme à 21h. Un bon plus pour les amateurs de visite nocturne!
De nombreuses expositions temporaires sont organisées tout au long de l’année, donc n’hésitez pas à consulter leur site internet régulièrement pour voir les thématiques abordées!

Ma visite de la National Gallery:
C’est en fin d’après-midi que je suis arrivée, avec l’amie qui m’accompagnait, devant la National Gallery. Avant même d’entrer, nous avons été interpellées par un spectacle de rue très sympa (avec des danseurs/acrobates) juste devant le musée: je voulais le mentionner, car c’est quelque chose qu’on voit très souvent dans les rues de Londres, et ça peut peut-être vous intéresser! Passé ce moment d’animation, nous nous sommes rendues dans le musée. Tout comme le Victoria & Albert Museum que j’avais présenté le mois dernier, c’est un musée extrêmement grand, donc attrapez un plan ou repérez ce que vous voulez voir en priorité!



En ce qui nous concerne, comme nous étions déjà bien fatiguées par une longue journée de marche et que la nuit commençait à tomber, nous avons décidé de nous focaliser sur les peintres à partir de la Renaissance. Les salles sont très nombreuses et il peut être facile de se perdre, mais se perdre dans un tel lieu, on a vu pire!

En environ une heure de visite, nous avons pu voir énormément de tableaux et de peintres, dont des oeuvres majeures de l’Histoire de la peinture. La collection impressionniste est particulièrement intéressante, mais les oeuvres qui m’ont sans aucun doute le plus frappée sont Les époux Arnolfini de Van Eyck, et bien sûr le massif tableau Les ambassadeurs d’Holbein, un de mes tableaux préférés au monde.

Mais la pièce que j’ai sans nul doute préféré est celle consacrée à Van Gogh. J’ai toujours beaucoup aimé ce peintre, qui m’inspire à la fois une grande sympathie et une sensation d’incompréhension. Ses oeuvres me parlent et me fascinent, et je ne pouvais pas passer à côté de ses tableaux! Voir Les tournesols pour de vrai m’a fait un vrai choc! De plus, en tant que fan de Doctor Who, cette salle était vraiment incontournable!

Notre visite s’est terminée par un petit détour à la boutique, où on trouve vraiment de tout (et un peu de n’importe quoi) et nous avons ensuite repris le chemin de notre auberge de jeunesse!

Ce que j’en ai pensé:
Lors de mon précédent voyage à Londres en 2012, j’avais eu l’opportunité d’aller visiter la National Gallery, mais comme il faisait beau j’avais préféré me balader dans l’un des nombreux parcs de la ville. Cette fois, la National Gallery faisait partie de mon programme et j’étais décidée à m’y rendre. Au final, j’ai énormément aimé cette visite, que je recommande aux amateurs d’art et plus particulièrement de peinture.

La National Gallery présente de nombreux avantages. Tout d’abord, elle est située dans un coin incontournable de Londres, à Trafalgar Square, et il y a donc énormément de choses à faire à proximité du musée. Vous avez non seulement plusieurs parcs mais aussi des monuments à découvrir, donc si vous avez prévu de passer une après-midi ou une journée à Trafalgar Square, la National Gallery peut être un détour très sympa.

Ensuite, c’est un musée qui détonne un peu par rapport aux musées dont on peut avoir l’habitude en France. L’architecture est unique et bel, les intérieurs sont originaux avec des murs recouverts de papiers peints fleuris et colorés, ce qui change de l’austérité moderne qu’on retrouve de plus en plus. Le bâtiment se visite presque autant que les collections!

Les collections, parlons-en: la National Gallery me faisait rêver pour les grands noms de la peinture qui y sont présents, et effectivement rien que pour cela, le musée vaut le coup. On retrouve énormément d’artistes célèbres et de toiles uniques, que je ne pensais jamais pouvoir voir un jour de mes propres yeux! Je me répète, mais voir du Van Gogh, ça m’a… wow! Une telle visite proposée gratuitement, c’est incroyable.

Visiter la National Gallery a été pour moi une formidable expérience que je ne regrette pas d’avoir fait, mais il est vrai que j’ai tout de même préféré le Victoria & Albert Museum, peut-être un peu plus riche à mes yeux. Mais si vous passez à Trafalgar Square, faites-y un tour!

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui! J’espère que cette nouvelle chronique vous plaît, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous écris toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.


mardi 20 décembre 2016

Challenge Doctor Who: Autonomy de Daniel Blythe.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! J'ai été un peu absente au cours des derniers jours car je profitais de mes derniers instants en Grande-Bretagne. Me voilà revenue en France après trois mois et pour fêter mon retour, quoi de mieux qu'une petite chronique? J'ai décidé aujourd'hui de me pencher sur un roman issu de la licence Doctor Who pour le Challenge éponyme auquel je participe depuis longtemps. Ce roman, c'est Autonomy, écrit par Daniel Blythe. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le Challenge Doctor Who:
Pour commencer cette chronique, il me faut vous donner quelques informations sur le Challenge Doctor Who. Il s'agit d'un challenge que j'ai découvert via le site Livraddict (malheureusement, impossible de retrouver le lien!). Illimité dans le temps, ce Challenge s'inspire de la série télévisée britannique du même nom mettant en scène un alien voyageant à travers le temps et l'espace dans son TARDIS. Grande fan de cette série, je ne pouvais pas passer à côté! Si vous avez envie d'en savoir plus sur ce Challenge ou de relire mes précédentes chroniques, je vous invite à suivre les liens ci-dessous!


Daniel Blythe, c'est qui?
Il est à présent temps de nous attaquer à notre auteur du jour: Daniel Blythe! Daniel Blythe est un auteur né dans le Kent en 1969. Après des études de langues à Oxford, Daniel Blythe a d'abord commencé sa carrière comme journaliste avant de s'orienter, à la fin des années 90, dans l'écriture de fiction. Il est notamment connu pour ses romans inspirés par la série Doctor Who, dont Autonomy fait partie, mais Daniel Blythe écrit aussi des livres pour enfants ainsi que des encyclopédies sur les années 80. Je vous conseille d'aller faire un petit tour sur son livre internet si vous souhaitez en savoir un peu plus à son sujet! :)


Autonomy:
Résumé:
Depuis plusieurs années, les centres commerciaux se développent un peu partout dans le monde et deviennent d'incroyables bâtiments, où on peut non seulement acheter tout ce qu'on veut mais aussi aller au cinéma, aller au restaurant, ou même se faire masser ou se détendre. Mais en 2013, rien ne bat Hyperville, un centre commercial ouvert 24h sur 24, avec ses activités incroyables et ses millions de choses à faire. Cependant, comme tout le monde le sait, dès que le Docteur se rend quelque part, des phénomènes étranges s'y produisent...

Une aventure de Ten:
Si vous me connaissez un peu et que vous suivez un peu le blog, vous savez que mon Docteur préféré est sans aucun doute celui interprété par David Tennant, alias Ten. C'est lui qui m'a fait accrocher à l'univers de Doctor Who et c'est un acteur que j'aime énormément. J'aime son humour, son côté élancé, et son énergie.
Le renouveau de la série en 2005 a d'abord été porté par Christopher Eccleston, resté une saison. David Tennant lui succède et resta plusieurs saisons. Très populaire, son Docteur eut également droit à plusieurs épisodes spéciaux. 
Plusieurs compagnons joignirent le Docteur lors de ses aventures: Rose Tyler, Martha et Donna, chacune avec leur caractère, créant une dynamique à chaque fois nouvelle.
Cependant, après plusieurs années en tant que Docteur, David Tennant décida de passer la main à Matt Smith, qui fut lui aussi un Docteur très populaire (depuis remplacé par Peter Capaldi).
Dans Autonomy, on retrouve le Docteur en solo, sans ses compagnons.  Cela peut s'expliquer par le fait qu'il s'agit de l'un des derniers romans le mettant en scène, paru au moment du départ de David, et que l'auteur ait donc voulu coller à cette idée du Docteur solitaire pour ses dernières aventures.



Ce que j'ai pensé du livre:
Au risque de me faire un peu taper sur les doigts par certains, je dois avouer que mon interêt pour Doctor Who a un peu baissé avec le départ de Matt Smith. Je n'avais pas tellement apprécié les intrigues des dernières saisons malgré un Docteur plus que chouette, et je n'ai pas eu le courage de m'y remettre lorsque la série a repris avec un acteur différent. Je pense tout de même laisser sa chance à Peter Capaldi, et je continue tout de même à lire des romans inspirés par la série. Et Autonomy a été une assez bonne lecture, même si j'ai déjà lu des romans Doctor Who un peu plus réussis. 

Il y a plusieurs points positifs dans ce roman, dont, en premier lieu, le style assez plaisant de Daniel Blythe. Je ne le connaissais pas avant de lire Autonomy, et j'ai trouvé sa façon d'écrire agréable, plutôt bien maîtrisée (notamment au niveau des descriptions qui nous permettent de bien visualiser Hyperville), ça se lit vite et bien. 

Ensuite, j'ai trouvé le livre divertissant, avec le concept sympathique d'Hyperville et une intrigue globalement bien menée. J'ai vu pas mal d'avis sur le livre expliquant que l'intrigue aurait pu se dérouler dans la série et je suis assez d'accord: j'imagine bien Hyperville dans Doctor Who, et l'intrigue aurait fait un bon sujet d'épisode. 

Comme à chaque fois que je lis un roman mettant Ten en scène, j'étais ravie de retrouver mon Docteur préféré. Je ne m'en lasse pas! Sa personnalité est bien retranscrite dans le roman, Daniel Blythe montre qu'il connait les caractéristiques de cette incarnation du Docteur et s'efforce de les respecter. Je regrette juste qu'il soit un peu relégué au second plan, comme s'il était un personnage secondaire.

Passons à présent à ce qui m'embête un peu dans ce livre. Tout d'abord, un point qui suit le précédent: le Docteur est au final assez peu présent, et Daniel Blythe préfère se concentrer sur d'autres personnages. J'ai cependant trouvé qu'il y en avait trop, beaucoup trop, ce qui rend difficile de suivre qui est qui. De plus, je n'ai pas été vraiment captivée par ces personnages assez communs selon moi...

Le roman se perd aussi parfois dans de nombreuses sous-intrigues pour suivre justement ces fameux personnages. Il y a quelques moments où je me suis donc un peu ennuyée, ce que j'ai trouvé dommage. Le rythme est assez inégal, cassant parfois la dynamique de l'intrigue.

Mais au-delà de ces deux éléments un peu plus négatifs, j'ai apprécié ma lecture dans l'ensemble. C'était un moment de lecture plutôt sympa, qui me donne envie de me replonger prochainement dans la série.

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, en tout cas n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

mercredi 27 avril 2016

Challenge Doctor Who: Othello de Shakespeare (In Love with Shakespeare).



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Après un petit détour à Gruissan pour le Festival de la BD, je vous propose de nous retrouver aujourd’hui pour un Challenge que j’avais mis un peu de côté depuis quelques mois : le Challenge Doctor Who d’Elarinya ! La dernière fois, je vous avais présenté un roman, Apollo 23, mettant en scène le Onzième Docteur. Pour cette chronique, pas d’aventures du Docteur, mais une œuvre écrite par l’un des personnages qu’il a rencontrés dans la série : William Shakespeare ! Comme nous célébrons actuellement les 400 ans de sa mort, il me semblait judicieux de le mettre à l’honneur. J’ai donc choisi l’une de ses pièces emblématiques, Othello. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Le Challenge Doctor Who :



Qu’est-ce que le Challenge Doctor Who ? Il s’agit d’un Challenge illimité dans le temps, lancé par Elarinya via Livraddict. Ce Challenge met à l’honneur un de mes héros préférés, le célèbre, le seul et l’unique Docteur. De nombreuses choses sont proposées : lire et chroniquer des livres autour du Docteur (il existe beaucoup de livres dérivés de la série de la BBC) ; voir et chroniquer des séries ou films avec des acteurs présents dans la série ; et aussi (la catégorie qui nous intéresse aujourd’hui) lire et chroniquer des livres écrits par des personnages que le Docteur rencontre à travers les épisodes. Si vous avez envie d’en savoir plus sur ce Challenge, je vous laisse suivre les liens ci-dessous.


Shakespeare, c’est qui ?
Si vous connaissez un peu le blog, vous savez que je commence habituellement mes chroniques par une présentation de l’auteur du jour. Dans le cas de Shakespeare, cependant, il ne s’agit pas vraiment d’un inconnu : j’ai souvent eu l’occasion de parler du dramaturge sur le blog ! Donc plutôt que de me répéter, je vous propose de suivre le lien ci-dessous, qui vous mènera aux précédentes chroniques à son sujet ! 


Othello :
Résumé : 



La pièce raconte l’histoire d’Othello, un Maure dont la valeur a été prouvée de nombreuses fois à l’armée. A Venise, il a su capturer le cœur de Desdemona, une belle jeune fille qui devient son épouse. Mais Othello ne suscite pas uniquement l’amour et l’admiration sur son passage : il est aussi détesté et dédaigné par beaucoup. C’est notamment le cas de Iago, son enseigne, jaloux après qu’Othello ait décidé de promouvoir le jeune Cassio à sa place. Aidé de Roderigo, Iago décide de semer la zizanie dans la vie d’Othello en lui faisant croire que Desdemona lui est infidèle…

Jalousie, trahison, amour et pouvoir :
Comme dans ses autres drames emblématiques, Shakespeare aborde plusieurs thématiques clés autour desquelles toute l’intrigue se joue. Il serait difficile de toutes les citer et de toutes les développer en une chronique, mais voici quand même quelques éléments à retenir d’Othello.
Tout d’abord, s’il y a bien un thème qui me parait capital dans cette pièce, c’est celui de la jalousie. Dès le début de la pièce, la jalousie fait son apparition et s’installe comme clé de voute de l’intrigue. Nombreux sont les personnages qui, dans Othello, se font dévorer par « le monstre aux yeux verts ». La jalousie prend différente forme : il peut s’agir de la jalousie amoureuse, d’abord éprouvée par Roderigo, amoureux de Desdemona et qui est furieux d’apprendre son mariage avec notre personnage principal ; personnage principal qui se retrouve lui aussi dans la position de l’amant jaloux lorsque Iago lui fait penser que son épouse le trompe. Une jalousie qui précipitera la fin de l’intrigue. 
La jalousie est aussi d’ordre « professionnelle » : Iago est furieux de voir Cassio s’élever plus haut que lui, et c’est l’un des éléments qui le conduisent à comploter contre Othello.
Autour de ce thème central s’articule d’autres éléments : l’amour, qui joue un rôle important dans la pièce puisque de nombreux personnages (Cassio, Desdemona, Othello…) sont motivés par l’amour pour leurs actions.
On peut aussi mentionner le thème de la trahison, représenté ici par Iago, personnage tout aussi célèbre qu’Othello. Du début à la fin, Iago n’aura qu’un but : pousser Othello vers la chute. Le mensonge et l’élaboration de plans mesquins sont comme une seconde nature pour lui. Il parvient très bien à embobiner ceux qui se trouvent autour de lui, et sa fourberie parait encore plus éclatante parce qu’Othello a une confiance aveugle en lui.  
Un autre thème, sur lequel de nombreux articles ont été publiés, fait d’Othello une pièce particulière dans l’œuvre de Shakespeare : les origines d’Othello. En effet, Othello est un Maure, et on peut y voir (un peu comme dans The Merchant of Venice) une dénonciation du racisme à l’époque : nombreux sont les personnages qui se montrent méprisants ou méfiants envers Othello en raison de ses origines. Le père de Desdemona, par exemple, déclare dès le moment où on lui parle du mariage de sa fille, que celle-ci est victime d’un maléfice lancé par Othello. Ses victoires et sa bravoure ne suffisent pas à le faire accepter, et la méfiance règne autour de lui…

Ce que je pense de la pièce :
Si vous connaissez un peu le blog, vous savez que Shakespeare est un de mes monuments littéraires préférés. J'ai eu la chance de pouvoir l'étudier pour mes études, et c'est un auteur dont j'adore le travail. J'avoue avoir une préférence pour ses drames. Et pourtant, Othello est longtemps resté LA pièce de Shakespeare que je voulais lire, mais que je n'osais pas commencer. Je ne sais pas vraiment pourquoi, d'ailleurs! Et bien je me suis enfin lancée dernièrement, pour un cours en ligne sur Shakespeare auquel je participais. Et j'ai énormément aimé cette pièce, que je conseille aux amateurs de drame et à ceux qui veulent du grand Shakespeare.

Je connaissais déjà l'intrigue, car même sans avoir lu la pièce, j'en ai énormément entendu énormément parler en cours. Néanmoins, pendant ma lecture, c'était comme si je découvrais l'intrigue pour la première fois. Il se passe beaucoup de choses: j'ai été absorbée dès le début, et je ne me suis pas ennuyée une seconde. Il y a une vraie ascension dans la trahison, dans la fourberie de Iago, et la fin est vraiment tragique. Si vous aimez les drames de Shakespeare, cette pièce ne peut que vous plaire.



Les personnages sont aussi très réussis. Leurs interactions jouent un rôle considérable dans le déroulement de l'histoire, J'ai beaucoup aimé Desdemona et Othello, mais j'ai surtout été impressionnée par Iago. Je comprends mieux pourquoi ce personnage est si populaire dans l'oeuvre de Shakespeare. Je trouve que c'est le personnage le plus "captivant" de la pièce, même si évidemment les autres personnages ne sont pas en reste. 

Comme j'ai essayé de le montrer plus haut, la pièce comprend son lot de thématiques passionnantes. C'est une lecture qui fait réfléchir, avec un traitement intéressant de la jalousie et de la trahison. J'aurais vraiment beaucoup aimé étudier cette pièce à l'université, car je pense que ça aurait été vraiment très enrichissant! 

La plume de Shakespeare est aussi toujours aussi travaillée et belle. On ne trouve pas dans cette pièce des monologues aussi puissants que dans Hamlet ou dans Macbeth, mais on a tout de même droit à des échanges très réussis entre Iago et Othello. Je trouve la fin particulièrement poignante. 

Mes chroniques sur les oeuvres de Shakespeare se ressemblent au final un peu toutes, car je ne cesse pas d'encenser Shakespeare. Cela veut dire une chose: lisez du Shakespeare! :)

L’épisode The Shakespeare Code :
C’est dans le second épisode de la troisième saison de la nouvelle série Doctor Who que nous voyions apparaître Shakespeare. Cet épisode, intitulé en version originale The Shakespeare Code, met en scène notre héros, le Docteur (interprété ici par David Tennant), accompagné de Martha. Martha est une compagne assez particulière pour ce Dixième Docteur : elle passe en effet après Rose Tyler que le Docteur a du mal à oublier. Martha est une jeune docteure, très intelligente, qui tombe très vite sous le charme du Docteur. 
Dans cet épisode, Martha et le Docteur arrivent à Londres en 1599, en pleine Angleterre élisabéthaine. Ils rencontrent Shakespeare, qui est poursuivi par trois sorcières (une référence à Macbeth), et ils décident de leur échapper.
Ce n’est pas la première fois que Shakespeare fait une apparition dans l’univers de Doctor Who : un épisode de la première série lui été déjà consacré. Cependant, il s’agit d’un personnage tellement emblématique qu’il parait difficile de ne pas en reparler dans cette nouvelle série !
Personnellement, j’aime assez bien cet épisode, tout d’abord parce que j’adore le Dixième Docteur (je ne vous reparlerai pas de mon amour pour David Tennant, promis), ainsi que Shakespeare. Je trouve ça judicieux de l’utiliser pour une intrigue, et j’ai aimé la façon dont son œuvre est utilisée dans l’épisode. En revanche, j’ai trouvé ce personnage un peu fade, je m’attendais à quelque chose d’un peu plus… spectaculaire ? Mais ce n’est qu’un mini point négatif !

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plaira! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup!

AnGee.

dimanche 24 janvier 2016

Psychic TV présente: 12 Doctors, 12 Stories : Tip Of The Tongue par Patrick Ness, et Something Borrowed par Richelle Mead.




Bonjour à tous ! 

Bienvenue dans un nouvel article consacré à Doctor Who : 12 Doctors, 12 Stories, qui rassemble des nouvelles autour de l'intégralité des incarnations du Docteur. Et aujourd'hui, il sera question de continuer notre épopée dans les incarnations du Time Lord de la BBC, en se concentrant sur le cinquième et le sixième docteur.

Deux nouvelles, deux aventures, deux docteurs différents, montez dans le TARDIS, le voyage va commencer!

Cinquième Docteur : Peter Davison, dans Tip Of The Tongue par Patrick Ness

Tip Of The Tongue nous envoie dans une petite ville d'Amérique en pleine Seconde Guerre Mondiale: le racisme y est présent, et dans cette petite bourgade où nous suivrons davantage deux jeunes (Jonny et Nettie) que le Docteur (qui apparaît en arrière plan tout du long comme un figurant « important » ).
Cette ville possède une petite particularité, c'est que les habitants (ou certains) utilisent des Truth Tellers, une sorte d'appareil se greffant sur la gorge pour dire les vérités enfouies de son porteur vis-à-vis de son interlocuteur. Ces appareils ont changé la perception de l'autre dans une ville où les classes sociales se font sentir, où l'altruisme est aux abonnés absents, sauf entre Nettie et Jonny, qui s'entraident malgré leur difficulté.

L'histoire est certainement l'une de celles qui m'a le plus déçu, dans le sens où non seulement le Docteur est absent, mais que 80% de l'histoire, non découpée en chapitres, est de la pure description et du dialogue entre Jonny et Nettie. Le Docteur (et son compagnon) débarquent vers la fin pour sauver la situation, tel un deus ex machina. Sinon, on aurait dit le début d'une nouvelle de SF classique durant la WWII. Si cette nouvelle n'était pas estampillée Doctor Who, on aurait pu croire à autre chose. Dommage.


Sixième Docteur : Colin Baker, dans Something Borrowed de Richelle Mead

Dans cette nouvelle mettant en scène le sixième docteur et Peri (dont l'histoire est racontée de son point de vue), il est question d'un escapade sur la Planète Koturia, dont l'architecture de la ville s'inspire de Las Vegas. Le docteur et Peri sont invités à un mariage d'un Koturien, dans une cérémonie à la fois « Terrienne » et Koturienne, où les époux ont la possibilité de changer d'apparence. Or, tout ne va pas se passer comme prévu, et un complot se trame dans l'ombre...

L'histoire est bien plus rythmée, passionnante, et l'antagoniste ici présent n'en est pas à sa première rencontre avec le docteur ; Je vous laisse la surprise, mais j'ai été plutôt content du résultat ! Je ne trouve pas grand chose à redire sur cette nouvelle, qui fut une bonne surprise !


En ce qui me concerne, j'en suis à mi-parcours ! Je compte faire un entracte en vous parlant d'autre chose, puis reprendre plus tard avec le septième et huitième docteur ! Quant à vous, lisez des livres, voyagez dans le TARDIS, et portez-vous bien !

Psychic TV.



mercredi 30 décembre 2015

Psychic TV présente: The Spear of Destiny + Roots of Evil (12 Doctors, 12 Stories).




Psychic TV et Doctor Who, 12 Doctors, 12 Stories :  The Spear Of Destiny (Marcus Sedgwick), et Roots Of Evil (Philip Reeve).

Bonjour, et bienvenue pour une nouvelle chronique sur les 12 Doctors, 12 Stories parues l'an dernier, racontant chacune une histoire en rapport avec Doctor Who !
Si la précédente chronique nous avait introduit les deux deux premiers interprètes de la série, il est temps aujourd'hui de passer à la troisième et à la quatrième incarnations du Seigneur du Temps de la BBC.



C'est donc en compagnie de « The Spear Of Destiny » et « The Roots Of Evil » que nous allons suivre de nouveau les aventures du docteur, toujours en compagnie d'un(e) assistant(e), à travers le temps, l'espace, et les époques.

Troisième Docteur : Jon Pertwee, dans « The Spear Of Destiny » de Marcus Sedgwick.

Dans « The Spear Of Destiny », le Docteur est chargé d'une mission pour UNIT, à savoir retrouver Gungnir, la lance légendaire des mythes nordiques, arme de prédilection d'Odin.
L'épisode nous fera donc voyager dans la Suède antique, où les tribus vikings s'affrontaient pour le contrôle du pays. Et bien sûr, le Docteur profitera de cette période pour retrouver la fameuse « Spear Of Destiny. »

L'histoire est très bien construite, avec des chapitres plutôt courts qui ne hachent absolument pas le rythme, et qui offrent une histoire similaire en qualité aux épisodes « historiques » de la série Doctor Who (généralement un par saison, d'ailleurs celui de la récente Saison 9 avec Peter Capaldi nous emmenait chez les Vikings), et un antagoniste principal plutôt intéressant et pas inconnu de la série.

Pour l'instant, des 12 nouvelles, elle se situe dans mes favorites par sa construction et son antagoniste principal (que je n'attendais pas du tout), et je vous la recommande !


Quatrième Docteur : Tom Baker, dans « The Roots of Evil » de Philip Reeve.

Pour sa quatrième aventure, le Docteur se pose sur un monde comparable à une station spatiale de « bois », qui est constituée en réalité d'un gigantesque arbre assurant la survie et la santé de colons humains. Toutefois, à l'atterrissage, le comité d'accueil est loin d'être agréable, et le Docteur se trouve mystérieusement recherché, et le peuple souhaite « se venger. »

J'ai été un peu déçu par cette nouvelle. Même si le Quatrième Docteur est très populaire parmi les fans de Doctor Who, et qu'une référence à une autre incarnation du Docteur est présente dans ce livre, la nouvelle est assez vite expédiée. Une fois le méchant dévoilé (avec des motivations ridicules), l'histoire se finit 3 pages après. J'ai beaucoup apprécié le twist sur l'apparition d'une autre incarnation du docteur, qui m'a fait beaucoup rire.


En tout cas, j'espère que cet article vous à plu, et je vous souhaite de bonnes fêtes à tous ! 

Psychic TV.

Si vous avez aimé...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...