Affichage des articles dont le libellé est Contes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Contes. Afficher tous les articles

mardi 4 juillet 2017

DisneyOscope: Snow White & the Seven Dwarfs (1937).



Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article ! Pour cette nouvelle chronique, j’ai décidé de rester sur la veine Disney lancée par ma Vadrouille postée précédemment: j’ai pas mal hésité quant au film à vous présenter et j’ai fini par choisir un classique parmi les classiques, à savoir Blanche-Neige & les sept nains, sorti en 1937. J’en profiterai également pour vous parler un peu de la version illustrée par Benjamin Lacombe. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Le DisneyOscope :
Mais qu’est-ce que le DisneyOscope ? Grande fan de Disney depuis toujours, j’ai décidé de mettre régulièrement cette passion à l’honneur sur le blog en vous présentant des films issus de chez la célèbre souris en short. Entre les films d’animation et les films live, on a du pain sur la planche ! Je vous invite à lire ou relire mes précédentes chroniques sur le sujet en suivant le lien ci-dessous !


Blanche-Neige & les sept nains :
Résumé :
Chaque jour, la reine se contemple dans son miroir. Vaniteuse, elle n’est préoccupée que d’une chose : être la plus belle. Alors lorsque son miroir lui dit qu’elle est surpassée par Blanche-Neige, une jeune fille magnifique, elle décide sans tarder de se débarrasser de cette rivale, qui se retrouve hébergée par sept nains, bien décidés à la prendre sous leur aile et à la protéger...

Snow-White & the seven dwarfs, un projet unique :
Depuis 1928 et la création de Mickey Mouse, Walt Disney ne cesse de travailler. Il crée entre autres des courts métrages et les Silly Symphonies, mais il est aussi décidé à se lancer dans un projet plus complexe : la réalisation d’un long-métrage d’animation.
Ce projet, qu’il conçoit dès 1934, fait peur : autour de lui, ses proches et ses collègues ne pensent pas que le public sera intéressé par un film d’animation aussi long, et il a du mal à récolter des fonds. Il doit même hypothéquer sa maison pour pouvoir aller au bout du projet. Il hésite aussi un temps sur le sujet de son film, pensant proposer une adaptation d’Alice au pays des merveilles, mais se rabattant au final sur Blanche-Neige.
Blanche-Neige est le premier long métrage en animation dessinée image par image et en technicolor, une avancée majeure dans l’histoire du cinéma. Il sera un énorme succès au box office, rapportant 8 millions de dollars, une fortune à l’époque. Dans les années qui suivent, le film est régulièrement ressorti en salles, notamment pour renflouer les caisses des studios Disney à moindre coût. Il sort en 1994 en cassette, puis au début des années 2000 en DVD.
Grâce à ce statut de premier long métrage d’animation, Blanche-Neige est donc un classique parmi les classiques. Elle a droit à des attractions dans les différents parcs Disneyland, par exemple, comme c’est le cas en France. J’en avais aussi déjà parlé dans un des tous premiers articles du blog en 2012, mais c’est aussi un personnage qui fascine encore et toujours !



Ce que j’ai pensé du film :
Est-il possible, lorsqu’on s’est lancé comme moi dans la lourde tâche de chroniquer tous les films Disney, de faire l’impasse sur ce mastodonte qu’est Blanche-Neige ? Je savais qu’il me faudrait à un moment ou un autre me pencher sur cette héroïne aux lèvres rouges et aux cheveux noirs. Et si j’étais à la fois impatiente de vous en parler, j’appréhendais aussi un peu.

Car Blanche-Neige est loin, très loin, d’être une héroïne que j’aime beaucoup. Ce n’est pas ma princesse Disney préférée, et je trouve au personnage pas mal de côtés assez agaçants : sa constante bonne humeur, son rôle de fée du logis amie des animaux et aussi son côté très « lisse » (elle manque du caractère plus affirmée des princesses plus récentes, Raiponce et Merida en tête).

Mais en mettant de côté mon désintérêt face à Blanche-Neige, je trouve le film tout de même intéressant, d’abord en tant qu’objet cinématographique. Premier film en technicolor, premier long-métrage d’animation Disney, Blanche-Neige est un film clé de l’histoire du cinéma : c’est avec ce film qu’on se rend compte de tout le chemin parcouru par les studios.

De l’animation image par image dessinée à la main à la 3D actuelle, le cinéma a énormément changé mais Blanche-Neige a posé les bases du style Disney, des codes que l’on retrouve toujours aujourd’hui.

Tout dans ce film est encore à ce jour iconique. Les personnages, d’abord, au design mémorable, que ce soit Blanche-Neige avec sa tenue colorée et ses expressions pleines de joie, ou encore les sept nains, qui réussissent le pari d’être à la fois semblables et uniques dans leur personnalité et représentation. La méchante reine, méchante originelle, son célèbre miroir, sa métamorphose hideuse, sont des images que nous gardons tous en mémoire.



Blanche-Neige possède de nombreuses scènes mémorables, comme la poursuite en forêt, les nains se promenant dans la mine ou encore Blanche-Neige qui fait le ménage aidée des oiseaux et animaux de la forêt. Des scènes illustrées par une musique tout aussi célèbre : qui n’a jamais entonné « hé ho, hé ho, on rentre du boulot » ?

Alors oui, Blanche-Neige n’est pas mon film préféré, ni ma princesse favorite, mais ça reste un grand classique qui a permis aux studios Disney de se développer et de devenir ce qu’ils sont aujourd’hui. J’ai toujours une certaine sympathie pour ce film et le regarde avec plaisir quand je tombe dessus.

Blanche-Neige vue par Benjamin Lacombe.
Benjamin Lacombe, c’est un des « invités » récurrents du blog : il n’est pas rare que je parle de lui ou de son travail. C’est un artiste que j’aime énormément et que j’ai plaisir à suivre depuis longtemps. Tout comme il s’est penché sur Alice in Wonderland ou Ondine, Blanche-Neige est aussi un conte qu’il s’est amusé à revisiter à sa sauce, avec son dessin particulier. Des couleurs mettant en valeur le rouge, des personnages très expressifs, subliment le célèbre conte des frères Grimm. Je vous laisse découvrir quelques images et vous invite à lire, ou au moins à feuilleter, ce superbe livre que je recommande aux amateurs de contes, de Blanche-Neige et de Benjamin Lacombe !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous plait et que vous avez aimé retrouver Blanche-Neige. On se retrouve très vite pour parler lecture et cinéma avec un roman très touchant qui a été adapté en film. Mais lequel ? Je vous laisse y réfléchir, et en attendant, comme toujours, prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.


dimanche 7 mai 2017

La Belle contre l'Angelet de Barbara Cordier.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! En ce long week-end, je vous retrouve pour partager avec vous l'une de mes dernières lectures: il y a quelques semaines, j'ai enfin pu rencontrer pour de vrai Barbara Cordier, capitaine des Luciférines, et je me suis procurée le petit dernier de la maison d'édition qui se trouve aussi être son premier roman: La Belle contre l'Angelet. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! 


Les éditions Luciférines:
Pour commencer, je tenais à vous présenter les éditions Luciférines, maison d’édition que je suis activement depuis presque quatre ans. Les Luciférines sont une maison d’édition crée en 2014. Cette maison d’édition s’intéresse aux cultures plutôt underground. Depuis sa création, six livres ont été publiés : on trouve du recueil de nouvelles, des romans, ainsi que du documentaire. Des publications variées, mais toutes liées par un univers commun. Si vous avez envie d’en savoir plus sur cette maison d’édition, je vous conseille de découvrir leur site internet, ainsi que le lien vers mes précédentes chroniques. 


Barbara Cordier, c'est qui?
Penchons nous un peu sur Barbara Cordier, grand chef des Luciférines. Certains d'entre vous la connaissent peut-être sous un autre pseudo, celui de Unity Eiden, le nom du blog où elle officie. Passionnée par l'étrange, le sulfureux et le bizarre, elle fait des études littéraires et commence à écrire des nouvelles dont beaucoup sont publiées dans des recueils et anthologies. Depuis 2014, elle met à l'honneur les littératures glauques, gores, flippantes avec les Luciférines, dont le catalogue ne cesse de grandir. Son premier roman, La Belle contre l'Angelet, vient de sortir et lance, comme elle me l'a expliquée, un projet de publication de réécritures de contes pour la maison d'édition, toujours sous l'angle le plus noir possible!

La Belle contre l'Angelet:
Quatrième de couverture:
Adulé par tous ses sujets, le prince Childéric n’imaginait pas tomber si bas : il rêvait d’une belle épouse et d’une vie digne de sa pureté, une fée l’a rendu abominablement laid. S’il ne trouve personne pour l’aimer avant son vingt-sixième anniversaire, le sort le privera de sa grâce à jamais. Comble du malheur, il ne reste au château qu’une soubrette qui lui inspire autant de désir que de mépris. L’arrivée d’un jeune homme perdu sur les traces de son père pourrait faire tout basculer.
Inspiré par différentes versions de La Belle et la Bête, La Belle contre l’Angelet révise les codes modernes du conte comme ses origines mondaines. Dans un univers faussement naïf où une intrigue peut en cacher une autre, chaque personnage devra apprendre à contourner ses valeurs pour que ses intérêts triomphent.
Une malédiction, deux prétendants:
Le roman s'ouvre avec une présentation de Childéric. Le prince est un jeune homme qui fait rêver tout le monde, petits et grands, femmes et hommes. Sa beauté est inégalable et inégalée. Toutes rêvent de l'épouser, tous rêvent de lui ressembler. Jusqu'au jour où le jeune prince se retrouve transformé, si laid que tout le de monde décide de le fuir, même certains de ses serviteurs. Tout comme la Bête du dessin animé Disney, Childéric n'a pas le choix: s'il veut retrouver sa grande beauté et son luxe d'antan, il doit trouver l'amour avant une date butoir. 
Et rapidement, deux choix peuvent se proposer à lui pour parvenir à vaincre cette malédiction: une jeune servante à la beauté époustouflante, qui hante rapidement la moindre de ses pensées mais au comportement parfois agressif. Et un jeune homme Angelet, qui atterrit par hasard au château de Childéric, et qui commence avec le prince déchu une amitié incroyable... 

Une réécriture du conte original:
La couverture avec la rose en vitrail, tout comme le titre, évoquent avant même la lecture du roman le célèbre conte La Belle et la Bête, rendu mondialement célèbre grâce au dessin animé de Disney sorti au début des années 90 avant la sortie du film live il y a quelques semaines. Et Barbara Cordier le dit: La Belle contre l'Angelet est une réécriture sauce Luciférines de l'oeuvre originale. 
Le conte original date de 1740. Il est l'oeuvre de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve, une française née en 1695. C'est à la mort de son mari, alors qu'elle n'a que 26 ans, qu'elle se lance dans l'écriture. Si on en parle assez peu aujourd'hui, elle eut pourtant de son vivant une certaine renommée grâce à ses romans. La Belle et la Bête est à ce jour son livre le plus connu. 
C'est donc à un exercice particulier que s'est prêté Barbara Cordier, celui de la ré-écriture de conte. On l'a vu ces dernières années, le conte inspire, et on peut (presque) tout en faire. Changer la forme, changer les personnages, l'époque, y insérer de la science-fiction... Qu'en a fait Barbara Cordier? A vous de le découvrir! 

Ce que j'ai pensé du livre:
Si vous connaissez un peu le blog et/ou que vous me connaissez un peu, vous savez que les contes, c'est un peu une de mes grandes passions. J'ai grandi avec les contes et j'ai toujours adoré ces histoires, notamment grâce à Disney. Mais j'aime aussi beaucoup les Luciférines et j'ai toujours été agréablement surprise par les différents titres que j'ai pus découvrir. J'étais très intriguée par La Belle contre l'Angelet, déjà pour le côté conte mais aussi parce qu'il s'agit du premier roman de Barbara Cordier. Au final, j'ai vraiment énormément aimé ce roman, une super lecture que je vous recommande!

Un premier point que j'apprécie vraiment énormément: on retrouve vraiment la structure et même le langage d'un conte traditionnel. On sent qu'il y a un vrai respect de l'oeuvre originale et ça s'en ressent à la lecture. Personnellement, c'est quelque chose que j'aime beaucoup car ce qui me plait en premier lieu dans les contes, c'est sa structure. J'étais donc ravie de retrouver ça dans ce roman.

Ensuite, j'ai beaucoup aimé le style de Barbara Cordier. J'avais déjà eu l'occasion de lire quelques unes de ses nouvelles et je savais que j'aimais bien sa façon d'écrire, mais ce roman est aussi très convaincant. J'ai dévoré le livre pendant mes pauses au travail, ça se lit très vite et très bien. Encore une fois, le fait qu'on retrouve un style "conte" joue beaucoup dans mon appréciation du livre!

Pour ce qui est de l'intrigue, La Belle contre l'Angelet s'est avéré très divertissant. J'ai particulièrement aimé le début, très réussi et qui met bien dans l'ambiance. Il y a beaucoup de rebondissements et jusqu'à la fin je ne me suis pas ennuyée. J'ai trouvé que le côté "ré-écriture" était bien maîtrisé, avec des ajouts intéressants. Par exemple, j'ai aimé la relation entre Childéric et Angelet, la façon dont la malédiction est gérée... Il y a de très bonnes idées.

En parlant de Childéric et Angelet, qu'ai-je pensé des personnages? J'ai plutôt bien aimé le trio de tête. Chacun a un caractère bien propre, bien particulier, ce qui crée une dynamique très intéressante. Ils ont chacun des aspects positifs ou négatifs, leurs propres motivations, et du coup le livre ne cesse d'évoluer autour d'eux. 

Enfin, j'ai trouvé qu'on retrouve bien le côté "unique" propre aux Luciférines, ce petit twist bien particulier typique des livres publiés dans cette maison d'édition. Par rapport au conte original, on se retrouve avec des changements surprenants qui lui donnent une saveur bien particulière.

La Belle contre l'Angelet a été pour moi une très bonne lecture que je recommande à celles et ceux qui aiment les réécritures de conte ou qui aiment La Belle et la Bête. C'était vraiment une bonne surprise pour moi et j'espère que les titres qui suivront dans cette collection seront aussi bien!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

mercredi 29 mars 2017

DisneyOscope #14: Beauty & the Beast, dessin animé et version live!



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons aujourd'hui pour une étape supplémentaire de notre rendez-vous mensuel consacré à Disney, le DisneyOscope. Le mois dernier, je m'étais penchée sur l'univers des 101 Dalmatiens et c'est avec beaucoup d'excitation que j'attendais pour Mars la sortie du film live Beauty & the Beast afin de vous concocter un numéro spécial avec non pas un mais bien deux films. En effet, j'ai choisi de vous parler à la fois de cette sortie récente mais aussi du dessin animé sorti en 1991. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le DisneyOscope:
Pour celles et ceux qui découvriraient le blog pour la première fois ou qui ne connaissent pas le DisneyOscope, commençons par une petite présentation de ce rendez-vous. Je suis une fana de Disney depuis que je suis toute petite, et comme j’aime me lancer dans des défis impossibles, j’ai décidé de vous présenter chaque mois un film Disney. Et pour ne pas perdre de vue le côté littéraire de ce blog, j’ajoute à chaque présentation de film une petite chronique d’un livre qui a un lien plus ou moins proche avec l’oeuvre Disney. Il peut s’agir de l’oeuvre qui a servi de support d’adaptation, ou d’un livre qui partage des thèmes similaires. Cependant, ce mois-ci j'ai fait l'impasse sur le livre car j'ai bien assez de choses à vous présenter avec deux films! Si vous avez envie de (re)lire mes précédentes chroniques Disney, je vous invite à suivre le lien ci-dessous!


Beauty & the Beast, version animée:
Quelques informations sur le film:
Sorti en 1991, Beauty & the Beast est le 39ème film d'animation réalisé par les studios Disney. Comme beaucoup d'autres films de la compagnie, il se base sur un conte, écrit par Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, une française née au début du 18ème siècle à Rouan et connue pour ses nombreux contes. Le film s'inspire également de celui réalisé par Jean Cocteau en 1946, dans lequel on retrouve le charismatique Jean Marais dans le rôle de la Bête. Cette version animée fut supervisée par Gary Trousdale (qui a travaillé sur plusieurs longs métrages d'animation, chez Disney ou ailleurs, comme Le roi lion ou Kung Fu Panda) et Kirk Wise (Atlantis), et elle est notamment célèbre pour les musiques d'Alan Menken, compositeur phare de Disney. Tout le monde connait la chanson titre ou celle chantée par Lumière, Be Our Guest/C'est la fête.
Au casting vocal, on retrouve par exemple pour Belle Paige O'Hara dans la version originale et Benedicte Lecroart pour la version française, tandis que Robby Benson et Emmanuel Jacomy ont prêté leur voix pour celle de la Bête.
Le film fut un énorme succès commercial, une aubaine pour Disney qui connaissait des difficultés à l'époque, et ce malgré un développement assez compliqué pour le film (l'animation fut réalisée en deux ans au lieu des quatre années habituelles). Pour un budget de 25 millions de dollars, le film en rapporta plus de 425 millions. Ce succès fut également critique car Beauty & the Beast reçut de nombreuses nominations, notamment aux Oscars. Je vous laisse ci-dessous un petit aperçu du film!



De quoi ça parle:
Dans un petit village français, Belle vit avec son père Maurice, inventeur que tous les habitants regardent d'un air un peu moqueur. Belle aussi est différente des autres jeunes filles de son âge: au lieu de se pâmer d'amour pour Gaston, le gros costaud, elle rêve d'aventures et se plonge dans la lecture dès qu'elle le peut. Sa vie est chamboulée lorsque son père se retrouve prisonnier de la Bête, un prince victime d'un terrible maléfice lui ayant donné l'apparence d'un monstre, qui vit reclus dans un château entouré de serviteurs transformés en objets. Belle, décidée à sauver son père, choisit de prendre sa place et de vivre avec la Bête...

Ce que j'ai pensé du film:.
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram), vous aurez sûrement remarqué que je poste assez souvent des choses en rapport avec la Belle et la Bête. Et si vous êtes observateur, vous aurez également noté que depuis plusieurs mois, c'est la bibliothèque de la Bête qui vous accueille au sommet du blog. Vous ne serez donc pas vraiment surpris alors si je vous dit que ce film est l'un de mes Disney préférés, si ce n'est mon Disney préféré! Pourquoi? Et bien voici quelques raisons.

Tout d'abord, j'aime énormément le personnage de Belle. Elle est sans aucun doute ma princesse Disney préférée et ce depuis des années. J'aime énormément son côté littéraire (ce qui ne vous surprendra pas, je pense) et je m'identifie beaucoup à elle. Moi aussi, j'ai grandi dans un petit village un peu perdu en rêvant d'ailleurs, un peu à l'écart, me réfugiant dans les livres. J'aime son caractère et sa grande empathie.

Les autres personnages de ce dessin animé sont tout aussi réussis, en particulier le duo Cogsworth/Lumière, dynamique et bourré d'humour. Mon chouchou (du village), c'est Gaston. J'ai du mal à le considérer comme un méchant tellement je trouve drôle et attachant. J'adore ce personnage et le rencontrer à Disneyland avait été pour moi une super expérience!

L'univers visuel de la Belle et la Bête est également l'un de mes éléments préférés. Je trouve le film très beau, avec une jolie animation et de belles couleurs. Il y a des scènes mémorables et magnifiques, notamment dans les numéros chantés de Lumière et la scène de bal. J'ai toujours la larme à l'oeil en entendant "Tale as old as time". 

La musique, parlons-en! Alan Menken est vraiment doué pour composer des musiques qui subliment l'intrigue et les personnages. Il jongle avec l'humour, la sensibilité, fait frissonner... Chacune des chansons de ce dessin animé a son identité propre et j'aime beaucoup cela. Je les connais par coeur!

Enfin, parlons de l'intrigue. Il est vrai qu'aujourd'hui j'ai du mal à la regarder et à être surprise car j'ai vu le film des dizaines et des dizaines de fois, mais on ne s'ennuie pas, elle est maîtrisée, bien racontée, avec pas mal de rebondissements et un climax très intense! 

En bref, Beauty & the Beast version animée est un film que j'aime énormément et dont je ne me lasse pas. C'est vraiment un de mes Disney préférés et si vous ne l'avez pas encore vu, je ne peux que vous le recommander!

Beauty & the Beast, le film live:
Quelques informations sur le film:
Passons à présent à la version live de Beauty & the Beast, sorti il y a quelques jours seulement en France. Beauty & the Beast live suit la logique des studios Disney qui ont entrepris de proposer depuis plusieurs années des versions live de leurs classiques (Cendrillon, Le livre de la jungle...). Le film a été réalisé par Bill Condon, qui a travaillé sur des projets très variés, comme les deux derniers films Twilight ou encore le film Mr. Holmes.
Le projet d'adapter Beauty & the Beast en film live remonte à 2014, avec un tournage réalisé entre Mai et Août 2015. Un tournage qui date un peu, mais le film a nécessité un gros travail d'effets spéciaux pour animer la Bête ainsi que les nombreux objets qui l'entourent.
Le casting du film est cinq étoiles. On retrouve Emma Watson, ancienne Hermione Granger, dans le rôle de Belle. Elle est accompagnée par Dan Stevens, que certains reconnaîtront pour Downton Abbey, en tant que Bête, et Luke Evans (The Hobbit) dans celui de Gaston. Josh Gad campe son acolyte LeFou, et on retrouve également Emma Thompson, Ewan McGregor (Obi-Waaaaaaan) et Ian McKellen.
La musique fut une fois de plus composée par Alan Menken, et de célèbres chanteurs comme John Legend, Ariana Grande et Céline Dion, sont venus poser leurs voix sur des morceaux.
Alors que le film n'est sorti qu'il y a quelques semaines, son succès commercial est déjà énorme. Le budget de 160 millions de dollars (qui ne prend pas en compte l'impressionnant budget marketing) a été vite rentabilisé. A ce jour, le film a rapporté plus de 700 millions de dollars.
Je vous laisse ci-dessous la bande-annonce du film pour que vous puissiez voir ce que ça donne!


Petite comparaison avec l'oeuvre de 1991:
Etant donné qu'il s'agit d'une adaptation live de leur classique de 1991, je trouvais judicieux de se pencher un peu sur les différences et ressemblances entre cette version 2017 de Beauty & the Beast et le film original. Je précise cependant tout de suite que même si je vais tout faire pour les éviter, cette partie risque de comprendre des spoilers pour celles et ceux qui n'auraient pas encore vu le film.
Dans l'ensemble, cette version live est très proche du dessin animé d'origine, tout d'abord dans l'intrigue, qui est grosso modo la même. Pas de grandes libertés ont été prises à ce niveau-là, si ce n'est que certains éléments ont été étoffés. Par exemple, une backstory un peu plus poussée a été proposée pour les personnages principaux. On en apprend ainsi un peu plus sur l'enfance de la Bête et les raisons qui ont fait de lui un être méchant qui refusa la demande de la vieille dame au début du film; la question de qui est la mère de Belle est également abordée, et Gaston se voit désormais auréolé d'un passé militaire qui ajoute un peu plus de prestige à son statut déjà bien solide de chouchou du village.
Au niveau du visuel, on retrouve les mêmes couleurs, les mêmes tenues, légèrement modifiées pour les adapter à un film live. Le côté français, déjà présent dans le dessin animé, est ici encore plus prononcé, avec un détour rapide à Paris.
Les chansons principales sont les mêmes, quelques nouveaux morceaux ont été ajoutés ici et là. Il s'agit apparemment de chansons inspirées par la version Broadway de Beauty & the Beast.
Il y a bien évidemment d'autres éléments à noter mais voici déjà quelques points sur lesquels je voulais revenir!

Mon avis:
Mon dieu, que j'ai attendu ce film! Je crois que c'est la première fois de ma vie que je suis d'aussi près le développement d'un film. Entre le casting, le tournage, la post-production, les trailers... J'ai tout suivi, tout analysé, tout décortiqué. Je n'ai donc pas attendu très longtemps (un jour) avant de foncer voir Beauty & the Beast au cinéma, ce que je ne regrette absolument pas, car ce film était à la hauteur de mes espérances!

Je ne vais pas m'attarder longtemps sur l'intrigue car, comme je l'ai dit plus haut, il s'agit de la même que pour le dessin animé. Néanmoins, je ne me suis pas ennuyée, j'ai trouvé le film très divertissant, et les quelques ajouts par rapport à l'intrigue originale plutôt sympathiques même s'ils auraient mérités d'être poussés davantage.

J'ai été absolument charmée, par contre, par les acteurs qui donnent absolument tout dans ce film. J'ai trouvé Emma Watson très convaincante en Belle, douce et déterminée, très fraîche. Avec le recul, j'avoue que certains passages sont un peu en dessous car on voit clairement que la pauvre joue devant un fond vert, et c'est difficile d'avoir l'air épatée devant Lumière quand on ne le voit pas vraiment. Ewan McGregor est d'ailleurs un super Lumière, bourré d'humour et de sass, et Ian McKellen rend très bien le côté un peu coincé de Cogsworth. J'ai aussi été impressionnée par Dan Stevens, dont la Bête est très expressive. Mais mes chouchous, mes amours, mes bébés, ce sont Josh Gad et Luke Evans. Ils sont absolument merveilleux en Gaston et LeFou, ils crèvent l'écran. Ils méritent un film à eux tous seuls! Rien que pour Gaston et LeFou, le film vaut la peine d'être vu.

Là où le film est également très réussi, c'est dans son visuel. J'ai trouvé le film magnifique à regarder du début à la fin. Les costumes sont absolument éblouissants, notamment les tenues de la Bête, les décors sont somptueux, fourmillant de petits détails et de petites choses à voir, et les animations rendent plutôt bien. La scène Be our guest est absolument magique à regarder, tout comme la scène de bal.

Pour ce qui est de la musique, j'ai eu les poils dressés du début à la fin. J'ai dû me retenir de ne pas fondre en larmes à plusieurs reprises tant c'était beau à écouter. La chanson de Belle est superbe, Kill the Beast massivement impressionnante. La palme revient à la chanson de Gaston, qui déchire. Point. Gaston, tu déchires.

Mon seul petit bémol, c'est la fin, que j'ai trouvée un peu expéditive. Quelques minutes supplémentaires auraient été les bienvenues, car là j'ai trouvé que ça passait un peu vite.

Mais malgré ce léger bémol, j'ai tout simplement adoré ce film, que je reverrai sans aucun doute plusieurs fois. Je n'ai pas été déçue et ça a été pour moi un grand moment d'enchantement. Si vous hésitez à aller le voir, tentez l'expérience! :)

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'ai pris énormément de plaisir à rédiger ce petit article sur Beauty & the Beast car il s'agit de mon Disney préféré! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.


samedi 16 juillet 2016

Cycle Avengers #7: Snow White & The Huntsman de Rupert Sanders (2012).



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Aujourd'hui, nous nous retrouvons pour conclure le cycle Avengers, commencé il y a quelques mois. Après avoir parlé de What's your number? le mois dernier, je vous propose de nous pencher aujourd'hui sur un film sorti en 2012 et dont la suite était récemment sur les écrans. Ce film, c'est Snow White & The Huntsman (ou Blanche-Neige et le Chasseur en version française), réalisé par Rupert Sanders et dans lequel on retrouve Chris Hemsworth, alias Thor dans les films Avengers. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le Cycle Avengers: 
Pour commencer, il me faut dire quelques mots sur le Cycle Avengers. Depuis plusieurs années maintenant, j'essaie de partager avec vous, en plus de ma passion pour la littérature, mon intérêt pour le cinéma. A travers différents cycles à thème (autour d'un acteur, d'un réalisateur ou d'un sujet), je vous présente chaque mois un film. Chaque cycle comprend sept films. Nous terminons donc le cycle Avengers, au cours duquel je vous ai présenté des films avec différents acteurs issus des films Avengers. Le mois prochain, nous commencerons un cycle sur un réalisateur que j'aime beaucoup: Wes Anderson!
En attendant, pour revoir mes précédentes chroniques sur le cycle Avengers, je vous invite à suivre le lien ci-dessous.


Thor, alias Chris Hemsworth:
A travers le cycle Avengers, j'ai souvent eu l'occasion de vous présenter plusieurs personnages issus de l'univers Avengers. Ce mois-ci, je vous propose de nous pencher sur Thor, interprété par Chris Hemsworth. 
Il n'est pas rare que les comics s'inspirent de légendes, mythes ou même de la religion pour des personnages ou des histoires. Par exemple, Green Arrow est inspiré de de Robin de Bois, et certaines versions de Superman s'inspirent de la Bible. Thor en est un bon exemple. Car Thor est à la base un dieu de la mythologie nordique. Il est un dieu guerrier, fils d'Odin, associé à des attributs guerriers aussi: un char, mais surtout son marteau, Mjöllnir, qui lui confère le pouvoir de lancer la foudre. 
Dans l'univers Marvel et plus particulièrement les films Avengers, on retrouve ces éléments: Thor est le fils d'Odin et le frère de Loki, avec lequel il y a une certaine jalousie, une rivalité qui font s'opposer les deux personnages. Thor peut se rendre sur Terre, et fait partie des Avengers. Deux films Thor sont déjà sortis, un troisième est en préparation. 
Chris Hemsworth, qui interprète Thor, est né en 1983. Né en Australie, où il grandit, il y débute sa carrière dans une série nommée Summer Bay, qui semble être une sorte d'institution là-bas. Il y joue pendant trois ans et fait également d'autres apparitions à la télévision et au cinéma, avant de vraiment se faire connaître avec le rôle de Thor. Depuis, il enchaîne les rôles au cinéma. Marié à Elsa Pataky, il est également père de trois enfants.

Snow White & The Huntsman:
Résumé:



Snow White, orpheline de mère, grandit avec son père le roi jusqu'au jour où celui-ci rencontre Ravenna, une jeune femme incroyablement belle. Il décide de l'épouser et d'en faire la nouvelle reine. Mais contrairement aux apparences, Ravenna n'est pas une jeune femme sans défense, mais une puissante sorcière. Elle tue le roi et prend sa place sur le trône, enfermant Snow White dans un cachot. Jusqu'au jour où le miroir de Ravenna, qu'elle consulte chaque matin, lui affirme qu'elle n'est plus la plus belle, mais qu'elle est devancée par Snow White. Elle décide de la tuer pour redevenir la plus belle mais aussi immortelle. Lorsque Snow White s'échappe, Ravenna demande à Eric, un chasseur, de retrouver la jeune femme...

Quelques informations sur le film:
Depuis plusieurs années, les contes ont le vent en poupe: des séries comme Once Upon A Time, des livres comme la saga Les chroniques lunaires ou encore les films Beauty & The Beast (prévu pour 2017) et Maléfique en témoignent. Blanche-Neige n'a pas échappé à ce revival des contes, et Snow White & The Huntsman propose, comme nous le verrons plus loin, une ré-écriture de cette histoire culte.
Le film a été réalisé par Rupert Sanders, qui travaille actuellement sur le très attendu Ghost in the Shell et dont la sortie est prévue pour 2017. On y retrouve un casting de stars assez populaires, comme Kristen Stewart dans le rôle de Blanche-Neige: à l'époque, elle était extrêmement célèbre en raison de son rôle de Bella dans la saga Twilight. Chris Hemsworth interprète Eric le Chasseur, et Charlize Theron, actrice de renom, joue Ravenna, l'ennemie de Blanche-Neige. On peut également mentionner la présence de Ian McShane ou encore de Sam Claflin dans le film. 
Avec un budget de 170 millions de dollars, le film fut un important succès au box office, récoltant environ 400 millions de dollars. En France, le film attira près de 2 millions de spectateurs. Ce succès lança une suite, mais elle ne rencontra pas le succès escompté. 
Si vous avez envie de voir ce que donne le film, je vous invite à regarder la bande-annonce ci-dessous! :)




Une ré-écriture de Blanche-Neige:
Comme je l'ai mentionné plus haut, Snow White & The Hunstman est une ré-écriture du conte de Blanche-Neige. La même année était aussi sorti un autre film autour du conte, avec Lily Collins et Julia Roberts, preuve de la popularité de ce conte.
On connait tous le conte original ou du moins sa version Disney: Blanche-Neige, une jeune fille extrêmement belle, est pourchassée par la reine qui ne tolère pas que quelqu'un soit plus belle qu'elle. Elle demande à un chasseur de tuer la pauvre Blanche-Neige et de lui apporter le coeur de la jeune fille, mais celui-ci ne peut s'y résoudre et ramène à la place le coeur d'un animal. Blanche-Neige se réfugie chez les sept nains, qui essaient de la protéger de la méchante reine. Déguisée en vieille femme, celle-ci tente à plusieurs reprises (selon les versions) de tuer Blanche-Neige et finit par utiliser une pomme empoisonnée. Mais Blanche-Neige, morte, est ramenée à la vie soit (selon les versions encore une fois) par le baiser d'un prince charmant, soit lorsque la pomme est délogée de sa gorge lors du transport de son corps. 
Ici, on retrouve certains éléments du conte original: une reine sorcière vaniteuse, une jeune fille que l'on cherche à tuer, le baiser, et un chasseur, qui a ici un rôle bien plus important que dans le conte original. L'univers est également beaucoup plus sombre, guerrier même.  

Ce que j'ai pensé du film:
Lorsque Snow White & The Huntsman est sorti au cinéma en 2012, j'avais voulu aller le voir. Néanmoins, j'avais manqué de temps, et ce n'est que récemment, alors que j'étais chez des amies, que j'ai pu le regarder. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, mais vu le succès du film et la suite qui arrivait, je pensais voir un film plutôt sympathique. Et en fait, je crois que c'est l'un des plus mauvais films que j'ai vus de ma vie, une vraie déception. Essayons de voir pourquoi.



Commençons par mon principal problème du film: les acteurs. Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ce film, mais visiblement, tout le monde a décidé de jouer comme un pied. Kristen Stewart n'est pas une actrice que j'apprécie beaucoup à la base, et je trouve qu'elle manque cruellement de relief ici; Chris Hemsworth est cantonné à un rôle de pseudo gros dur très limité et qui ne fait pas honneur à son jeu qui peut être très bon. Mais ma grosse déception, c'est Charlize Theron. On est quand même face à une actrice récompensée dans de nombreuses cérémonies, reconnue pour son talent, et on peut donc s'attendre à une prestation au minimum juste. Et là non, elle en fait des caisses, des caisses tellement grosses qu'on pourrait couler un paquebot avec. Je ne pouvais pas m'empêcher d'être atterrée chaque fois que je la voyais à l'écran. Pourquoi, Charlize? Pourquoi?

L'intrigue est, quant à elle, victime de plusieurs problèmes. Il y a quelques bonnes idées, comme l'exploitation du chasseur ou l'aspect "guerrier", la magie de la sorcière, mais ça mis à part, on est vraiment face à une intrigue très, très prévisible. On voit les retournements de situation se profiler à cinquante mètres, et tout ce qu'il se passe est tellement téléphoné que ça manque de naturel. Vraiment dommage. A noter aussi de nombreuses longueurs, je me suis même endormie devant le film!

Je suis un peu plus positive en ce qui concerne les décors et les costumes. Il y a une ambiance sombre assez réussie, avec des lumières qui renforcent cet aspect. Les costumes sont assez chouettes, notamment ceux de Ravenna, même si on dirait qu'elle sort d'un clip de Lady Gaga. En revanche, il va falloir m'expliquer la coupe de cheveux de son frère, parce que franchement, je cherche encore ce qui a pu pousser l'humanité à créer un truc pareil.

En bref, Snow White & The Huntsman n'est pas un chef d'oeuvre, ni même un film sympathique à regarder. C'est d'une lourdeur impressionnante, avec une histoire chiante et des acteurs à côté de la plaque. Je ne le recommande pas. En revanche, si vous souhaitez voir un bon film avec Chris Hemsworth, je vous conseille Au coeur de l'océan, inspiré de Moby Dick, et qui est plutôt chouette (même s'il est à éviter pour les enfants et les personnes un peu sensibles). 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire. On se retrouve très bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...