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mercredi 6 décembre 2017

Le Livroscope en Vadrouille: David Bowie Is (exposition du V&A Museum).





Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Vous savez ce qui manque sur le blog en ce moment ? Une bonne vieille Vadrouille ! Voilà plusieurs semaines que je ne vous ai pas entraînés avec moi à la découverte d’une visite ou d’un lieu sympathique. En Septembre dernier, lors de mes vacances à Barcelone, j’ai eu l’occasion de visiter une exposition magnifique et que je rêvais de voir depuis longtemps : la célèbre exposition David Bowie Is, créée par le Victoria & Albert Museum et qui voyage de pays en pays. J’ai eu envie de vous parler de cette exposition unique en son genre avec une petite chronique. En espérant qu’elle vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture ! :)

Les Vadrouilles du Livroscope :
Depuis la création du blog en 2012, je m'efforce de vous présenter non seulement des chroniques de livres mais aussi des petits extras, comme par exemple des articles cinéma ou ce que j'appelle des Vadrouilles, à savoir des présentations de festivals, visites et autres découvertes que je peux faire. Cela me permet non seulement de varier un peu le contenu mais ça me motive aussi à sortir de chez moi pour me promener un peu! Je vous laisse ci-dessous le lien vers mes précédentes chroniques vadrouilles!


David Bowie Is :
Quelques mots sur l’exposition :
L’exposition dont je vais vous parler n’est pas une exposition comme les autres, et ce pour plusieurs raisons. Comme son nom l’indique, David Bowie Is est une exposition consacrée à l’artiste David Bowie, décédé en 2016, et connu non seulement pour son travail de chanteur et de musicien mais également pour sa carrière d’acteur dans des films comme The man who fell to Earth ou encore The Labyrinth, ainsi que pour son influence dans le milieu de l’art et de la mode. Orchestrée par le Victoria & Albert Museum dont je vous ai parlé dans le tout premier article de 2017 (ce hasard merveilleux), un musée londonien absolument formidable, cette exposition rassemble environ 300 objets en lien avec David Bowie. Costumes portés par l’artiste, accessoires de cinéma, albums, photographies, dessins et textes originaux présentent les nombreuses facettes de David Bowie.
Après s’être tenue pendant 2 ans au V&A Museum, l’exposition, qui a connu un énorme succès, est devenue itinérante. Elle a pour l’instant voyagé en France (à la Philharmonie de Paris), à Tokyo ou encore à Barcelone, où j’ai pu la voir. Un succès anglais qui s’exporte donc à l’étranger. Quelle sera sa prochaine destination ?



La visite :
C’est en septembre dernier, alors que j’étais en vacances à Barcelone avec mon compagnon, que j’ai pu visiter l’exposition au Museu del Disseny (Musée du Design) de la ville. Elle s’y est tenue pendant 5 mois, de Mai à Octobre 2017. Le prix de l’entrée allait de 15 à 25 euros en fonction du type de visite. Il était aussi possible de choisir, en achetant les billets en ligne, l’heure de visite : une bonne idée pour éviter les afflux de visiteurs et donc des visites surchargées.

Nous nous sommes rendus en fin de journée, en semaine, dans ce musée à la forme atypique et voyante. L’exposition se tonnait au sous-sol du musée, dans un immense espace dédié. Après avoir un peu fait la queue pour le contrôle des billets, on nous remet une paire d’écouteurs et la visite peut démarrer. Pourquoi des écouteurs ? Et bien parce que l’exposition est non seulement visuelle, mais aussi sonore : au cours de nos déambulations, on peut entendre des extraits d’interviews, d’émissions, de films ou encore bien évidemment des chansons de David Bowie. Cette bande sonore, disponible en anglais, permet d’ajouter une explication supplémentaire à ce que l’on voit et enrichie l’exposition.

Cette dernière démarre d’abord de façon chronologique avant de prendre un chemin plus thématique. On découvre donc d’abord l’enfance de David Bowie, sa scolarité et ses débuts de musicien dans plusieurs formations avant son départ pour une carrière solo. On se concentre ensuite sur l’explosion de David Bowie avec deux temps forts : sa performance de Starman à Top of the Pops en 1972, une performance restée dans les mémoires notamment grâce au costume, exposé, porté par le chanteur à cette occasion ; et la sortie de Life on Mars, un single extrêmement populaire et marquant.

Parmi les nombreuses thématiques abordées, on retrouve bien évidemment sa carrière de musicien : sa période berlinoise, dont sortirent trois albums ; sa façon de composer des chansons avec des vidéos le montrant à l’œuvre ainsi que des feuilles ou carnets sur lesquels il écrivait ses textes. Artiste complet, David Bowie imaginait ses albums comme de vrais concepts qui dépassaient le cadre d’une succession de chansons et cela se voit à travers des ébauches de personnages, des dessins préparatoires pour ses clips ou les costumes élaborés pour ceux-ci. Le visuel était très important pour lui et il avait un côté avant-gardiste : ses performances à la télévision ou sur scène étaient de vrais spectacles mêlant danse, théâtre et mode. On nous présente nombre de ses costumes et leur signification. Le cinéma est bien sûr au rendez-vous avec une compilation vidéo de ses rôles et des costumes ou objets utilisés sur les tournages.

L’exposition se termine dans une pièce absolument incroyable : quatre murs couverts d’écran qui nous permettent de visionnés de concerts du chanteur, et surtout un dispositif permettant de faire apparaitre à la fin ses costumes les plus emblématiques. Un clou très réussi !

Ce que j’en ai pensé :
Il me semble avoir déjà eu l’occasion de vous parler, sur le blog, de David Bowie et du fait que j’étais particulièrement fan de cet artiste. Il a bercé ma vie dès mon enfance grâce à ma maman, une fan inconditionnelle de Bowie, au point que je le considère comme l’une de mes influences majeures. J’avais raté de peu l’exposition lors de son passage à Paris (le prix hallucinant des trains pour aller à Paris nous avait empêchés de partir en famille voir l’exposition), alors lorsque j’ai su qu’elle était à Barcelone en même temps que moi, je n’ai pas hésité. Rien ni personne n’aurait pu m’empêcher de visiter David Bowie Is et je suis bien contente d’avoir pu y aller pour de vrai. Parce que franchement, cette exposition est sans aucun doute l’une des plus incroyables que j’ai vues dans ma vie. Et je m’y connais un petit peu (j’ai travaillé dans pas mal de musées. Quand je dis ça on dirait que j’ai 50 000 ans, c’est terrible).

Je ne vous le cache pas, j’avais quelques appréhensions en démarrant la visite. Le prix est quand même un peu élevé (15 à 25 euros, quand on y va en famille, ça représente vite un budget) et j’avais peur de me retrouver dans un truc rikiki dont j’aurais fait le tour en deux secondes top chrono. Au final, je suis allée de surprise en surprise et j’ai passé un excellent moment dans cette exposition. Tout d’abord, elle est loin d’être rikiki : 300 objets, ça fait pas mal de choses à voir et à écouter, et on sort de l’exposition après y avoir passé quand même pas mal de temps, surtout si on a décidé d’absolument tout lire et tout regarder. En ce qui me concerne, j’y suis restée environ 1h30.

La muséographie de cette exposition, c’est-à-dire la façon dont les objets sont présentés et mis en valeur, est très réussie, avec des idées intéressantes qui changent de ce dont on a l’habitude lorsqu’on visite un musée. Pour avoir visité le V&A Museum, on y retrouve la patte de ce lieu. Ce que j’ai apprécié, c’est tout d’abord la grande variété de ce que l’on voit : des costumes, des textes, des photos, des vidéos, des documents… C’est très varié, c’est plein de dimension et c’est vraiment original. A cela s’ajoute le fait d’intégrer à la visite d’autres média : pouvoir écouter les interviews, les concerts, c’est une idée très originale et également réussie ici, car tout se suit de façon très fluide et sans (presque) aucune coupure. Les vidéos sont également bien exploitées et permettent d’ajouter une couche supplémentaire à la visite.



L’exposition touche à de nombreux aspects de la vie de David Bowie en utilisant cette phrase : David Bowie Is. Is quoi, me direz-vous ? Et Is plein de choses, et c’est exactement ce que démontre cette exposition. Avant-gardiste, artiste, musicien, dessinateur, acteur, metteur en scène, aucune casquette ne semblait pouvoir lui résister. Et c’est probablement une des raisons qui expliquent l’influence qu’il a sur de nombreux artistes issus de domaines variés à ce jour. Ce que j’apprécie énormément dans cette visite est le fait que nous apprenons énormément de choses sur David Bowie et son œuvre sans parler (ou très peu) de sa vie privée. On découvre son histoire et celle de sa carrière tout en gardant une distance avec des éléments plus personnels. On se concentre sur sa carrière et c’est ce qui me plait. 

David Bowie Is est une exposition que j’ai trouvée absolument magique en tant que fan de David Bowie. Me trouver si près de costumes que j’ai vus des millions de fois à la télévision ou sur mon ordinateur, pouvoir lire des mots écrits de sa main, c’est une expérience qui n’a pour moi pas d’égale. Et beaucoup des visiteurs présents semblaient dans le même état de « woooow » que moi : et d’ailleurs, toutes les générations se côtoyaient avec le même regard ébahi. Des parents avec leurs enfants, des gens de ma génération (les 20-30 ans, quoi) et même des retraités. Ce qui montre bien que David Bowie a su transcender les décennies. J’ai même versé une larme dans la salle finale en voyant les images live superposées aux costumes.

Si vous avez l’occasion de voir David Bowie Is et que vous vous intéressez au personnage, je ne peux que vous encourager à y aller. C’est une superbe exposition qui mélange à merveilles les sens et le fait de se cultiver. C’est passionnant, bien construit, pertinent, bref, très réussi. Par contre, si David Bowie ne vous passionne pas des masses, vous risquez de trouver le temps en peu long… A vous de voir. En ce qui me concerne, j’ai vu, et je ne regrette pas !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette chronique entre musique et visite vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

samedi 4 novembre 2017

La rentrée littéraire de PriceMinister: David Bowie n'est pas mort de Sonia David.


Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Nous voilà en Novembre, Noël et la fin de l’année sont presque là, mais avant cela il nous reste beaucoup de choses à découvrir ! Et pour commencer ce nouveau mois en beauté, quoi de mieux qu’un rendez-vous très attendu : celui de la rentrée littéraire organisé par PriceMinister ? Une fois de plus, j’ai eu la chance de participer à cet événement que j’aime beaucoup et qui permet de découvrir les romans de la très célèbre rentrée littéraire française. En ce qui me concerne, j’ai pu recevoir un livre qui m’intriguait beaucoup : David Bowie n’est pas mort de Sonia David. Pourquoi m’intriguait-il ? Car il se trouve que j’ai baigné dès ma naissance dans l’univers de cet artiste complet et qui a su marqué plusieurs générations. Qu’ai-je pensé de ce livre ? Je vous laisse découvrir mon avis avec cette chronique, en espérant qu’elle vous plaise ! :)

La rentrée littéraire de PriceMinister :
Depuis plusieurs années maintenant, le site PriceMinister organise régulièrement des événements littéraires. La Rentrée Littéraire en est un, et chaque année une grande liste de livres est proposée. Le but est simple: en échange d'un livre de la rentrée littéraire, il faut proposer une chronique. Si pendant longtemps seuls les blogs étaient autorisés, il est désormais possible de présenter le livre sur d'autres plateformes, comme les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, YouTube...). Ayant déjà eu l'occasion de participer au cours des années précédentes, je vous invite à suivre les liens ci-dessous: mes précédentes chroniques et le site de PriceMinister.


Qui est Sonia David ?
Démarrons cette chronique dans les formes, avec une présentation de Sonia David. Je dois avouer avoir été bien en peine pour trouver des informations la concernant, car même en utilisant son véritable nom, Sonia Rachline, je ne suis tombée que sur quelques éléments, à savoir qu’elle travaille aussi dans le journalisme, avec une spécialisation dans les magazines de mode type Vogue. David Bowie est son second roman : le premier, nommé Les petits succès sont un désastre, est sorti en 2012. En dehors de ça, je n’ai pas trouvé grand-chose d’autre à son sujet… 

David Bowie n’est pas mort :
Résumé :
Anne, Emilie et Hélène sont trois sœurs proches en âge mais pas forcément dans la vie. Elles ont cependant un point commun, malgré des trajectoires divergentes : celui d’éprouver un fort ressentiment à l’égard de leur mère, la critiquant souvent. Lorsque celle-ci décède, les trois sœurs se retrouvent à devoir gérer un enterrement et tous les à-côtés auxquels on ne pense pas forcément. Quelques mois plus tard, c’est au tour de leur père, avec lequel elles entretiennent une relation encore différente, de mourir. Entre leurs deux parents, c’est le célèbre David Bowie qui s’éteint. Trois décès, trois réflexions sur la mort et le deuil. Voilà ce que nous propose de découvrir Sonia David dans son second roman.

Ce que j’ai pensé du livre :
Si vous êtes des habitués du blog (bonjour à vous ! Et même bonjour à ceux qui découvriraient le Livroscope par hasard, j’espère que ça va !), vous connaissez mes chroniques qui sont parfois à rallonge. C’est un truc qu’on me reproche parfois mais que personnellement j’aime bien, parce que j’aime parler en long, en large et en travers de littérature. Cependant, cette fois, j’ai préféré ne pas trop m’étendre avant de vous donner mon avis, tout simplement parce que je n’avais déjà pas grand-chose à raconter mais aussi parce que je voulais surtout me concentrer là-dessus. En choisissant David Bowie n’est pas mort dans la belle sélection proposée par PriceMinister, j’avoue que j’en attendais beaucoup. Principalement parce que je suis une grande fan de David Bowie (mon prénom/pseudo vient de là, pour commencer) et que donc voir son nom dans un titre de roman, forcément, ça m’intrigue. Mais au final j’ai été pas mal déçue par ma lecture, même si j’en retire quelques points positifs.

J’ai un peu du mal à organiser mes pensées en écrivant cette chronique car il y a tellement de points qui m’ennuient que je ne sais pas par où commencer. Tout d’abord, j’ai énormément, énormément eu de mal avec l’héroïne de ce roman, Hélène. Je n’ai absolument pas réussi à ressentir un attachement quelconque pour ce personnage qui est vraiment à des années lumières de moi et je l’ai de surcroit trouvée extrêmement irritante. Sa façon de parler de ses sœurs et plus encore de sa mère m’agace profondément. Personne ne semble trouver grâce à ses yeux et elle ne peut s’empêcher de critiquer tout le monde pour tout. Difficile de l’apprécier en ce qui me concerne, donc.

J’ai été particulièrement frappée par la façon dont elle parlait de sa mère. Elle la qualifie de « connasse », lui voue un mépris visible et en même temps une sorte de fascination. Elle la critique, s’en moque. Si l’héroïne était une adolescente en plein conflit familial, je ne dis pas, mais là c’est une femme d’une cinquantaine d’année. Je comprends qu’on puisse ne pas aimer ses parents voire les détester mais sa réaction me parait tellement infantile que je ne la trouve pas crédible une seconde. C’est bien dommage…

Point positif cependant : le style de Sonia David. Le livre a vraiment sa patte personnelle, son style bien particulier. Je n’ai pas lu son premier roman et je la découvre ainsi avec ce livre. Contrairement à beaucoup de journalistes qui s’improvisent auteurs de fiction et qui gardent cependant un plume trop journalistique, on ne retrouve pas cet aspect là chez elle et c’est tant mieux. Le livre est plutôt bien écrit : on a l’impression de suivre le flot de pensées d’Hélène, comme elles viennent, ce qui fait que parfois on saute un peu du coq à l’âne, mais c’est une idée que je trouve intéressante. A creuser, donc !

L’intrigue me séduit moins cependant. J’ai trouvé qu’il y avait pas mal de longueurs, voire qu’il ne se passait tout simplement pas grand-chose. Je n’ai rien contre les romans plus « contemplatifs », mais là c’est définitivement trop plat pour moi. Le livre n’est pas très long (moins de 200 pages) mais j’ai tout de même eu du mal à rester accrochée tant ça traînait. J’ai poursuivi ma lecture parce que je me demandais quand et comment David Bowie allait intervenir, et oh boy…

Et c’est là qu’est mon véritable problème avec ce livre : l’utilisation qui est faite de David Bowie. Si vous surfez un peu sur YouTube, vous connaissez sûrement cette fameuse mode du « clickbait » qui a explosé depuis plusieurs mois. Cette pratique est simple : on utilise un titre accrocheur pour faire cliquer les gens sur la vidéo, et le contenu n’a souvent pas ou rien à voir avec le titre. C’est exactement ce à quoi ce livre me fait penser. Les 140 premières pages du livres (qui en fait 170 environ) ne font pas mention du chanteur, qui n’apparait que dans les dernières pages. Et là ce n’est pas même un hommage ou une comparaison véritable avec le décès des parents d’Hélène. Non c’est « tiens, j’aimais bien David Bowie quand j’étais jeune, il est mort entre mes parents ». Voilà. Point. Ce chapitre consacré à Bowie sort de nulle part, comme un cheveu au milieu de la soupe.

Et personnellement, ça m’agace fortement. J’ai l’impression de m’être un peu fait avoir avec ce livre. Alors oui, évidemment, je ne m’attendais pas à un hommage larmoyant au chanteur sur 500 pages, mais mince, 30 pages rapides expéditives à la fin d’un roman qui n’en parle absolument pas… A part pour surfer sur la vague Bowie qui fonctionne bien depuis son décès, je ne comprends pas.

Au final, j’ai donc été déçue par ce roman qui ne correspondait pas du tout à ce que j’espérais. J’ai pu lire quelques avis similaires au mien sur Babelio ou d’autres sites de lecteurs. En fait, si vous lisez ce livre à cause ou pour Bowie, vous risquez d’être vous aussi désappointés. En revanche, si vous aimez les histoires de famille, je pense que vous serez, comme d’autres l’ont été, séduits par ce roman. Dans tous les cas, je vous invite donc à vous faire votre propre avis !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette petite chronique vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! Si jamais vous avez participé à cette rentrée littéraire de PriceMinister, parlez-moi du livre que vous avez lu ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

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