dimanche 19 novembre 2017

Claymore, tome 7, de Norihiro Yagi.





Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous y voilà, la septième étape de mon marathon Claymore: après un sixième tome qui nous entraînait à la découverte d'Ophelia, une guerrière un peu folle, nous retrouvons Clare pour une nouvelle aventure, nommée Les qualifications des guerrières. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture! :)

Un point sur les Claymores:
Je commence à peu près toujours mes chroniques de la même façon, comme vous le savez sûrement si vous êtes un habitué du blog: j'aime démarrer avec une présentation des auteurs du jour. Cependant, j'ai déjà eu l'occasion de vous parler un peu de Claymore et de son papa, Norihiro Yagi, lors de ma première chronique sur le sujet. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite plutôt, à la place, à suivre le lien ci-dessous qui vous mènera aux autres articles sur Claymore!

Claymore, tome 7:
Résumé:
Si elle pensait avoir échappé à Ophelia et sa furie folle, Clare se trompait: la violente Claymore la retrouve sans difficulté pour poursuivre un combat acharné. Clare s'en sort vivante, mais un bras en moins. Une mutilation qui pourrait signifier la fin de sa carrière de Claymore, mais c'était sans compter l'arrivée surprise d'Ilena, dont l'aide lui sera plus que précieuse...

Les pouvoirs des Claymores:
Pour sa parution française, ce septième tome se retrouve affublé du titre Les qualifications des Claymore. Si je ne me trompe pas, ce titre fait référence aux compétences, ou plutôt même aux pouvoirs, que possèdent ces guerrières.
Depuis le début des aventures de Clare, nous avons eu plus d'une fois l'occasion de découvrir ce dont elle était capable. Les Claymores, comme on nous le répète, sont mi-femmes mi-Yoma: elles sont à la fois extrêmement fortes, mais aussi très rapides. Leurs sens sont bien plus développés que le commun des mortels et elles peuvent ainsi détecter un Yoma là où les humains sont incapables de le percevoir. 
Déjà abordé dans les tomes précédents, un autre pouvoir apparait ici de façon encore plus importante: la capacité des Claymores à se soigner elles-mêmes. Malgré des affrontements sanglants et violents, Clare s'en sort toujours sans la moindre égratignure, après, évidemment, un peu de repos. Les Claymores sont conçues de façon à pouvoir se soigner en utilisant leurs aptitudes de Yoma: elles peuvent ainsi guérir d'importantes cicatrices, ou même faire plus Comme, par exemple, rattacher des membres sectionnés, ou pour certaines, les régénérer. 

Ilena, une puissante guerrière:
Suite à son affrontement on ne peut plus houleux avec Ophelia, Clare est secourue par une étrange figure encapuchonnée qui l'aide à se soigner et à se remettre sur pieds. Il s'agit, comme elle le découvre rapidement, d'Ilena (ou Irene en version française).
Ilena est une Claymore que nous avions découvert lors du flashback se focalisant sur Teresa. Considérée comme l'une des guerrières les plus puissantes de l'organisation, elle avait été envoyée, avec plusieurs autres de ses camarades, pour tenter de la vaincre. Clare pensait, pendant des années, qu'elle n'avait pas survécu au réveil de Priscilla. C'est l'occasion pour elle d'en apprendre un peu plus sur l'organisation mais aussi sur Teresa, son mentor...

Ce que j'ai pensé de ce tome:
Quel plaisir de retrouver à nouveau Clare pour une septième aventure! J'étais impatiente de découvrir ce qui l'attendait et de voir aussi un peu plus le personnage d'Ophelia, cette tueuse folle, en action. Au final, je n'ai une fois de plus pas été déçue par Claymore, même si j'ai un léger petit bémol à émettre.

Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé le rythme de ce tome. Comme toujours, il se passe pas mal de choses et on n'a pas le temps de s'ennuyer. Mais ce que j'ai apprécié, c'est le fait que le côté "combat"/"action" soit contrebalancé par davantage de dialogues qui permettent de développer un peu le background des Claymores mais aussi de nous donner plus d'informations sur Clare et sur Ilena.

En parlant d'Ilena, c'est un personnage que je trouve très intéressant. Elle est plutôt bien utilisée et elle permet de faire le pont entre le passé et l'avenir de Clare, mais aussi de renforcer mes interrogations sur l'organisation. Elle a un côté très sérieux et un peu froid qui clashe avec l'exubérance plus visible de Teresa (still my bae), cependant je l'apprécie vraiment beaucoup.

Passons maintenant à un point qui était à la base positif et qui s'est pas la suite transformé en petit bémol. J'ai trouvé ça, au départ, plutôt bien de voir Clare en difficulté. Depuis le premier tome, même si parfois elles en bavent un peu, on voit presque toujours les Claymores s'en sortir sans trop de problèmes. Voir, pour une fois, Clare dans un état physique compliqué, les humanise un peu. Cependant, je trouve que le problème a été réglé beaucoup trop vite (en quelques pages seulement), ôtant un peu l'impact que cette situation avait. C'est un peu dommage.

Pour ce qui est du style, je n'ai pas grand chose de plus à dire que lors de mes précédentes chroniques, si ce n'est que Norihiro Yagi reste sur sa lancée de produire des choses plus détaillées, notamment au niveau des personnages et des costumes. Ce n'est pas évident de parvenir à créer une identité propre à chacune des Claymores, mais il y arrive très bien.

En bref j'ai passé un très bon moment avec ce septième tome et je pense déjà à me trouver un peu de temps pour poursuivre ma découverte de Claymore. C'est agréable d'avoir trouvé une saga manga qui ne me lasse pas :). 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup :)

AnGee.

samedi 18 novembre 2017

Une femme simple et honnête de Robert Goolrick.




Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Vous le savez peut-être mais il n’est pas rare que je prépare des mois à thème, c’est-à-dire des mois au cours desquels mes chroniques sont consacrées à un sujet particulier. Pour ce mois de Novembre, je n’avais rien de prévu si ce n’est l’envie de parler de lectures variées et pas forcément dans le cadre de Challenges (je me suis un peu laissée emporter par les Challenges et défis ces derniers mois, j’avais un peu envie de souffler ^^). Pourtant, tous mes articles se retrouvent à tourner autour d’un même sujet : les femmes. Et ce sera une fois de plus le cas aujourd’hui. J’ai en effet décidé de me pencher sur un roman qui me faisait envie depuis un petit moment, à savoir Une femme simple et honnête de Robert Goolrick, dont le titre seul évoque ce fil rouge de Novembre. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture ! :)

Qui est Robert Goolrick ?
Pour commencer cette chronique, penchons-nous un peu sur la figure de Robert Goolrick. J’ai assez peu trouvé d’informations le concernant, mais voici quelques éléments. Robert Goolrick est un auteur américain, né en 1948 en Virginie. C’est en 2009 que parait son premier roman : A reliable wife, traduit en français sous le titre d’Une femme simple et honnête. Un projet de film aurait été un temps en développement mais semble pour l’instant être passé à la trappe. Il connait un joli succès, particulièrement en France, avec ses romans suivants. Certains reçoivent d’ailleurs des prix, comme La chute des princes. Après l’incendie, son dernier ouvrage, date de 2017.

Une femme simple et honnête :
Résumé :
Wisconsin, tournant du 20ème siècle. Ralph Truitt vit seul depuis longtemps avec ses serviteurs, après le décès de sa femme survenu plusieurs années auparavant. Ce riche veuf n’a avec la population locale, qui lui voue un étrange mélange de mépris et de pitié, aucun lien, aucun contact. Après une longue période de solitude, il décide de se marier à nouveau, utilisant pour cela une petite annonce dans un journal. Annonce à laquelle a répondu Catherine Land, une jeune femme se décrivant comme « simple et honnête ». Mais lorsqu’elle descend du train attendu par Truitt, ce dernier se rend compte qu’elle n’est pas vraiment celle qu’elle disait être… Quels autres secrets cache Catherine ? Quelles sont les véritables motivations de Ralph pour se remarier ? Les deux étrangers finiront-ils par se lier ?

Ce que j’ai pensé de ce roman :
C’est en surfant, comme souvent, sur des blogs littéraires que je suis tombée sur plusieurs chroniques présentant Une femme simple et honnête. Le résumé du roman, ainsi que plusieurs avis très enthousiastes, m’ont donnée envie de me pencher dessus. Je suis tombée dessus pendant la foire du livre de Belfort (the place to be pour moi) et j’ai donc décidé de me l’offrir afin de voir ce qu’il pouvait donner. Après ma lecture, lorsque j’ai reposé le livre, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à deux choses. Tout d’abord : « et bien, je ne m’attendais pas à ça ! ». Puis « la vache, qu’est-ce que c’était bien ! ». Car oui, j’ai adoré ce roman. Voici, en détails, pourquoi j’ai été séduite par la plume de Robert Goolrick.

Ce que je préfère indéniablement dans ce roman, c’est son intrigue, que je trouve particulièrement prenante. C’est d’autant plus surprenant lorsqu’on sait qu’il s’agit d’un premier roman : l’imagination de l’auteur est prodigieuse. Robert Goolrick nous entraîne dans une histoire pleine de secrets de famille, d’histoires amoureuses torturées et torturantes, de complots… Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et je n’ai cessé d’être surprise pendant ma lecture. On va de rebondissements en rebondissements, de surprise en surprise. Si certaines événements sont assez convenus, on fait cependant vite l’impasse dessus tant le reste du roman est étonnant.

Il y a un rythme très soutenu, mis en place dès les premières pages par l’auteur. On commence directement sur le quai d’une gare, alors que Ralph attend Catherine. On démarre « in medias res », en plein cœur de l’action, et ça nous place tout de suite dans une situation intéressante car non seulement nous découvrons Catherine petit à petit, mais aussi Ralph, puisque Robert Goolrick ne nous le présente que vaguement au début du livre.

J’ai eu énormément de mal à lâcher le roman (l’horreur quand il faut reprendre le travail après la pause déjeuner mais qu’on se trouve dans un passage plein de suspens) non seulement pour cette histoire captivante, mais aussi pour l’ambiance. Ma lecture d’Une femme simple et honnête m’a fait penser à d’autres romans que j’aime beaucoup, comme Wuthering Heights, malgré un cadre très différent. C’est une ambiance noire, où les émotions sont reflétées par le monde alentour. J’ai bien aimé les descriptions tant de la demeure de Ralph que de la ville où se rend Catherine. Des descriptions très sensorielles, ce que j’aime.

Penchons-nous maintenant sur les personnages de ce roman. Catherine est, à mes yeux, la plus intéressante, non seulement à cause du mystère qui l’entoure au début du roman et qui se décortique petit à petit, au fil des pages, mais aussi parce qu’elle a beaucoup de « densité ». C’est un personnage que je trouve assez complexe, elle n’est pas unidimensionnelle du tout. Tout comme Ralph, qui fait preuve lui aussi d’une certaine profondeur qu’on ne lui soupçonnait pas forcément au début du roman. Le duo qu’ils forment est passionnant à suivre car chacun laisse tomber petit à petit des barrières, réelles ou inventées, jusqu’au dénouement final.

En revanche, j’ai moins été séduite par le personnage de Tony. A l’inverse de Ralph et Catherine, ses motivations apparaissent comme claires dès son apparition, et je le trouve trop « plat », malgré le fait qu’il soit décrit comme fougueux. Il ne connait pas vraiment d’évolution, en comparaison de autres personnages. Ce que j’ai trouvé un peu dommage. Pour ce qui est des autres personnages secondaires, je n’ai pas grand-chose à redire : ils contribuent à peindre la toile de fond sur laquelle évoluent Catherine et Ralph. 

Vous l’aurez compris, ma découverte d’Une femme simple et honnête est on ne peut plus

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette chronique vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :) 

AnGee.

lundi 13 novembre 2017

Card Captor Sakura 1 +2 de CLAMP.




Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! On se retrouve aujourd’hui pour une petite chronique placée sous le signe du manga : j’ai décidé récemment de me replonger dans un de mes coups de cœur d’enfance, la saga Card Captor Sakura, que j’ai découvert grâce à l’anime qui était diffusé sur M6. Je possédais les manga quand j’étais plus jeune mais j’ai décidé de me les offrir à nouveau pour rédécouvrir l’univers enchanteur des CLAMP. Commençons donc par une première chronique sur les deux premiers tomes, en espérant que celle-ci vous plaise :)

Un petit mot sur les CLAMP :
Si vous connaissez bien le blog, vous savez que j’ai pour coutume de démarrer mes articles par une petite présentation de l’auteur du livre dont je parle. Cependant, dans le cas de Sakura, nous nous retrouvons face au collectif japonais CLAMP, un groupe de mangakas talentueuses dont j’avais déjà eu l’occasion de parler dans un précédent article, il y a très longtemps. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite donc, à la place, à suivre le lien ci-dessous pour en savoir un peu plus à leur sujet ! :)


Card Captor Sakura 1 +2 :

Résumé :
A 10 ans, Sakura est une enfant tout ce qu’il y a de plus banales. Elle adore manger, le sport, passer du temps avec son amie Tomoyo et espionner Yukito, le meilleur ami de son frère dont elle est folle amoureuse. Un jour, elle trouve un ouvrage étrange dans la bibliothèque familiale : en l’ouvrant, elle laisse échapper les Clow Cards, des cartes magiques créées par un puissant magicien et aux pouvoirs surprenants. Aidée de Kelo, le gardien des cartes, Sakura se lance alors dans la mission de toutes les récupérer…

Une héroïne jeune mais motivée :
Le manga Card Captor Sakura tourne autour de (shocking, I know) Sakura, notre jolie Magical Girl. Sakura est une enfant lorsque l’intrigue commence. Elle n’a que 10 ans et va à l’école au primaire. Etant donné que nous allons la suivre un moment, pourquoi ne pas apprendre à la connaître un peu mieux ? 
Sakura a donc 10 ans. Elle vit avec son frère ainé, Toya,  qui est lycéen, et son papa, professeur d’archéologie. Sa mère est décédée alors qu’elle était toute jeune et elle n’en garde donc que peu de souvenirs. A l’école, Sakura est douée en sport, mais pas vraiment dans les autres matières. Elle s’entend bien avec tout le monde mais surtout avec Tomoyo, la seule au courant de son activité de chasseuse de cartes, pour laquelle elle est assistée de Kelo.
Malgré son jeune âge et sa personnalité enfantine, Sakura se montre une chasseuse déterminée et motivée : elle ne recule pas devant le devant et n’hésite pas à se lancer dans des missions parfois très périlleuses. Elle fait aussi preuve d’une logique parfois poussée, qui montre qu’elle possède des capacités hors normes qui lui seront très utiles dans sa quête.
Une héroïne prometteuse, donc, qui risque de beaucoup évoluer dans les tomes à venir !

Ce que j’ai pensé de ces tomes :
Comme je l’ai mentionné un peu plus haut, c’est petite que j’ai découvert l’univers coloré et magique de Card Captor Sakura, grâce à l’anime qui était diffusé sur la chaîne M6 (et dont le générique, au passage, vous restait dans la tête tellement longtemps qu’il était impossible de penser à autre chose). J’étais véritablement fan de cette héroïne, dont l’âge était alors proche du mien. J’avais donc très envie de me replonger dans ses aventures, maintenant que je suis adulte, et j’étais heureuse de me lancer dans ce premier double tome. Une lecture qui m’a fait beaucoup de bien !

Commençons par ce qui est pour moi le gros point fort de ce manga : le dessin. J’ai toujours adoré le travail des CLAMP, que je trouve incroyablement talentueuses. C’est déjà ce qui avait attiré mes yeux lorsque j’étais enfant, car ça changeait des dessins animés classiques européens et américains dont j’avais tant l’habitude. On retrouve dans ces deux tomes combinés des personnages aux traits travaillés, qui les distinguent bien les uns des autres, des costumes très soignés, et surtout un décor assez riche. Les scènes d’action avec les cartes sont dynamiques et fluides, très immersives. Un gros, gros plus !

Penchons-nous à présent sur l’intrigue. J’ai bien aimé l’idée que nous nous retrouvions tout de suite plongés dans l’histoire, in medias res. C’est à travers un flashback que nous découvrons l’épisode où Sakura libère les cartes, une bonne idée car ça nous permet de savoir tout de suite où nous sommes mais aussi d’accélérer un peu les événements. Comme dans beaucoup d’histoires de Magical Girls (ou de manga en général), les premiers chapitres sont un peu répétitifs : un événement se produit, Sakura enquête, chasse une nouvelle carte. Cependant, je ne me suis pas ennuyée, non seulement parce que ces épisodes étaient tout de même très différents les uns des autres grâce à la nature variée des cartes, mais aussi car les CLAMP en profitent pour nous faire un peu de character development, avec Sakura ou des personnages secondaires.



Les premiers gros rebondissements arrivent lorsqu’intervient un de mes personnages préférés (mais j’en reparlerai plus loin), Shaolan. Venu de Chine, il appartient à la famille de Clow et souhaite aussi mettre la main sur les cartes magiques. Ce personnage apporte non seulement de l’enjeu à l’intrigue mais permet aussi de faire apercevoir un univers un peu plus vaste et complexe que la simple formule « une fillette chasse des cartes magiques ». Ces premiers tomes mettent ainsi en plus plusieurs sous intrigues, j’ai hâte de voir comment ça va évoluer à l’avenir ! 

Je connaissais déjà les personnages de Sakura pour les avoir découverts étant enfant et j’étais très heureuse de les retrouver dans ce manga. J’aime beaucoup Sakura, en grande partie pour sa bonne humeur constante. C’est une petite héroïne très attachante et qui donne le sourire. Je la trouve très mignonne et en même temps très courageuse, on la suit avec plaisir. J’ai déjà hâte de la retrouver dans ses futures aventures ! J’adore Kelo aussi (s’il y avait un fan club de Kelo, j’en ferais partie), qui a à la fois un rôle de mentor et de mascotte pour Sakura. Ce que j’apprécie énormément avec les CLAMP, c’est que les personnages secondaires sont en général aussi très intéressants. J’aime Toya, mais surtout Shaolan. Pourtant, avec son air bougon, il est à l’opposé de Sakura. Mais il suscite la curiosité !

Au final, j’ai passé un excellent moment avec ce premier double tome et je suis déjà impatiente de me plonger dans la suite ! Je me suis replongée en enfance, et retrouver les CLAMP est un vrai plaisir ! En tout cas, je sais que je vous parlerai bientôt des tomes suivants !

J’espère que cette chronique vous plait, n’hésitez pas à me laisser un petit mot en commentaire, j’aime toujours autant vous répondre ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

Agatha Raisin & The Vicious Vet de M.C Beaton.



Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Est-ce que ça vous dit de faire ensemble une petite promenade dans la campagne britannique pour résoudre des meurtres dignes d’un formidable épisode de l’Inspecteur Barnaby ? Alors, ça tombe bien, car la chronique du jour est consacrée au second volet de la superbe Agatha Raisin, héroïne loufoque de M.C Beaton qui a quitté la trépidante ville pour se reposer à la campagne. Sauf que, surprise, la campagne lui réserve son lot de meurtres et de petites histoires pas très jolies jolies… Je vous invite donc aujourd’hui à découvrir Agatha Raisin & The Vicious Vet. En espérant que cet article vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture ! :)

Agatha Raisin & M.C Beaton :
Si vous connaissez un peu le blog, vous n’êtes pas sans savoir que j’aime démarrer mes chroniques par une petite présentation des auteurs et/ou des sagas que je présente. Il se trouve cependant que j’avais déjà eu l’occasion de me pencher sur M.C Beaton, la maman d’Agatha Raisin, dans un article présentant Agatha Raisin & The Quiche of Death, le premier tome des aventures d’enquêtrice de la charmante et un peu cocasse Agatha. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite, à la place, à suivre les deux liens ci-dessous. Le premier vous mènera à la chronique en question et le second au super forum Whoopsy Daisy où vous pourrez (entre autres choses) en apprendre un peu plus sur la série de romans de M.C Beaton ainsi que sur la série télévisée qui en est adaptée. 


The Vicious Vet:
Résumé:
Si « vacances au soleil » évoque à tout le monde un cadre idyllique qui fait rêver, celles d’Agatha Raisin se sont pourtant révélées très frustrantes : elle espérait y croiser le chemin de James Lacey, son voisin qu’elle poursuit de ses assiduités depuis plusieurs mois, mais le bougre ne s’est pas montré. De retour dans son petit village de Cotswold, elle ne met cependant pas longtemps à oublier sa déception. En effet, elle tombe sous le charme fulgurant de Paul Bladen, le nouveau vétérinaire. Et elle n’est pas la seule à y être sensible ! Lorsqu’il l’invite au restaurant, Agatha y croit. Mais lorsque le vétérinaire bourreau des cœurs meurt de façon absolument tragique et inattendue, elle ne peut pas s’empêcher de se demander si ce décès est bien naturel. Une question que se pose aussi James Lacey…

Les deux font la paire:
Dans le premier tome des aventures d’Agatha Raisin, Agatha, (très) jeune retraitée, s’installait dans le petit village de Costwold avec l’idée en tête de se laisser charmer par la douce campagne anglaise. Tout ça pour se retrouver mêlée à une sordide affaire d’empoisonnement au concours local de la meilleure quiche (si, si, je vous jure que c’est vraiment l’intrigue d’Agatha Raisin & the Quiche of Death. Et non seulement le titre est très rigolo, mais en plus le livre est très sympa).
Cette fois, c’est face à une seconde mort étrange qu’elle se retrouve confrontée : celle de Paul Bladen, séduisant vétérinaire qui ameute la gent féminine de Costwold dans son cabinet. Même si son décès parait, à première vue, tout ce qu’il y a de plus accidentel et regrettable, l’instinct d’Agatha la pousse à vouloir mettre son nez dans les affaires de la police, au grand dam de Billy Wong, policier avec lequel elle avait sympathisé lors de la triste affaire de quiche.
Mais Agatha n’est pas la seule à se poser des questions sur la mort de Paul Bladen. Son voisin, James Lacey, qui pourtant ne rêvait que de l’éviter (et surtout d’éviter ses ardeurs), se retrouve à collaborer avec Agatha. James Lacey tente péniblement d’écrire à ses heures perdues, rêvant d’accoucher d’un roman. Mais il préfère mettre de côté la fiction pour se focaliser sur son enquête autour de Paul Bladen. On peut le dire, Agatha et James forment un duo haut en couleurs !

Ce que j’ai pensé de ce roman :

Aaaah, la vive Agatha Raisin ! Il y a plusieurs mois, j’étais tombée sous le charme de cette héroïne loufoque à la fois attachante et un peu irritante. Je l’ai découverte grâce au forum Whoopsy Daisy (mentionné plus haut) et sur lequel je découvre tout le temps des tas de trucs super chouettes (je vous encourage donc à y faire un petit tour si vous en avez l’occasion !). Ma lecture du premier tome m’ayant conquise, je m’étais promis de me pencher sur sa suite dès que possible. En tombant sur Agatha Raisin & The Vicious Vet en librairie il y a peu, je n’ai donc pas hésité et je me suis offert cet ouvrage, en espérant l’apprécier autant que son prédécesseur. Est-ce donc le cas ? Qu’ai-je pensé des aventures d’Agatha et de son acolyte James Lacey ? Et bien je suis ravie de vous dire que j’ai une nouvelle fois passé un excellent moment en compagnie de l’univers de M.C Beaton. Voici pourquoi.

Je pense que la grande réussite du roman réside dans le style de son autrice, M.C Beaton. J’avais déjà beaucoup aimé le ton humoristique et sarcastique du premier volet d’Agatha Raisin et j’espérais retrouver cet élément dans The Vicious Vet. C’est bel et bien le cas et je pense que c’est l’un des points les plus marquants de ma lecture. M.C Beaton nous raconte son histoire avec un style qui conjugue un sens juste de la description (ni trop, ni pas assez), un bon dosage du suspens et beaucoup d’humour. C’est un livre que j’ai trouvé véritablement agréable ne serait-ce que pour les nombreux sourires qui jalonnaient ma lecture. Une réussite pour moi.

Ensuite, je suis typiquement le genre de personnes qui va adorer l’univers de ce roman. Tout dans The Vicious Vet transpire la campagne anglaise comme je l’aime. Cotswold me fait penser à un étrange mélange entre un épisode de l’Inspecteur Barnaby (probablement une des séries les plus géniales de l’univers selon moi) et la ville où je vivais lorsque j’habitais en Angleterre. Une population un peu âgée, des jolies petites maisons, un petit pub où toute l’activité semble se concentrer, des ragots qui tournent à une vitesse folle, un voisinage curieux… J’adore cette ambiance si particulière et colorée que M.C Beaton utilise habilement. C’est d’un kitsch absolument délicieux, ça fonctionne à merveille sur moi.

Pour ce qui est du personnage d’Agatha, j’ai une relation un peu particulière avec ce personnage. D’un côté, je la trouve très drôle et plutôt intelligente : elle est capable de faire preuve de beaucoup de finesse dans son raisonnement. Elle reste aussi humaine, ce que j’apprécie. Par contre, je la trouve parfois un peu trop agaçante, notamment dans son côté « je poursuis tous les hommes que je croise ». C’est un peu too much, mais d’un autre côté le personnage d’Agatha est composé de clichés. Et ses petites manies agaçantes contribuent aussi à l’humour donné dans le roman.

J’ai beaucoup aimé l’utilisation du personnage de James dans The Vicious Vet. Tout comme Agatha, il est attachant, drôle et il constitue un très bon acolyte à celle-ci. Ce que je trouve intéressant, c’est que contrairement à énormément d’œuvres de fiction, leur duo n’est pas déséquilibré : ils fonctionnent très bien ensemble et j’ai l’impression qu’ils apportent chacun, de façon équitable, quelque chose à leurs recherches. Là où certains duos sont formés d’un fort et d’un moins fort, d’un intellectuel et d’une paire de gros bras, ici les deux personnages se complètent sans se surpasser l’un l’autre. C’est un bon duo, dynamique et que j’espère retrouver dans les aventures suivantes d’Agatha.

Terminons ce petit avis avec bien évidemment un mot sur l’intrigue du roman. Je suis un peu plus mitigée en ce qui concerne cet aspect. Dans le positif, je tiens à noter le fait que l’intrigue est bien écrite et surtout très divertissante. Il y a un bon rythme qui nous empêche de nous ennuyer ; j’ai personnellement eu du mal à lâcher le livre car il se passe toujours quelque chose. Pas de longueurs à noter ! Par contre, il faut tout de même avouer qu’elle reste un peu prévisible et que le dénouement final n’est pas une grande surprise. Un petit bémol facilement pardonné par le reste du roman.

A noter enfin que le livre est assez court et se lit donc plutôt rapidement (je l’avais terminé en une grosse soirée de lecture, en ce qui me concerne). C’est typiquement le genre de livres parfaits pour se détendre intelligemment entre des lectures peut-être plus conséquentes. J’ai été séduite encore une fois par M.C Beaton et je sais que je me plongerai sans hésitation dans sa suite !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette chronique pleine de charme campagnard anglais vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire : je vous réponds toujours avec plaisir ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

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