jeudi 22 juin 2017

LEAF + Piece of Cake: Northern Lights de Philip Pullman.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons aujourd'hui pour un article double emploi, qui remplira deux de mes Challenges en cours: le Challenge Piece of Cake sur la littérature jeunesse et le LEAF sur les adaptations de livres en films. C'est en effet au roman Northern Lights, premier tome de la trilogie His Dark Materials et traduit en français sous le titre des Royaumes du Nord, que j'ai décidé de m'intéresser aujourd'hui. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Les Challenges Piece of Cake et LEAF:
Démarrons cette chronique avec une rapide présentation des deux Challenges du jour: Piece of Cake et LEAF! Le Challenge Piece of Cake est né sur le forum Whoopsy Daisy, forum célébrant la culture anglo-saxonne, dans le but de faire découvrir la littérature jeunesse. Lisant assez peu de romans jeunesse, j'ai décidé de tenter l'aventure pour sortir un peu de mes sentiers battus. Le Challenge LEAF vient quant à lui du blog de Psylook (Le manège de Psylook) avec cette fois pour objectif de parler des livres adaptés au cinéma. Vous pouvez retrouver mes précédentes chroniques pour ces Challenges ainsi que les liens vers Whoopsy Daisy et le blog de Psylook juste en dessous!

Whoopsy Daisy.


Philip Pullman, le papa de His Dark Materials:
His Dark Materials est une trilogie écrite par Philip Pullman, dont nous allons parler à présent. Né en 1946 à Norwich en Angleterre, il a eu l'occasion de beaucoup voyager pendant son enfance en raison du travail de son papa qui travaillait dans la Royal Air Force. Il a par exemple passé quelques temps en Australie. Après des études de littérature à Oxford, il exerce le métier de prof pendant plusieurs années avant de se consacrer à l'écriture. Il est principalement connu pour ses romans orientés littérature jeunesse, dont His Dark Materials et Sally Lockhart sont sans aucun doute les plus célèbres. En plus de prix consacrant son travail, il a également été fait Commandeur de l'ordre britannique. Je vous encourage à faire un petit tour sur son passionnant site internet!


His Dark Materials, book #1: Northern Lights.
Résumé:
Lyra vit à Jordan, Oxford, vivant à la fois comme une sauvage avec ses copains et parmi les cerveaux de son monde avec son daemon Pantalaimon. Elle est fascinée par son oncle, Lord Asriel, formidable explorateur.Mais la vie de la jeune fille est chamboulée lorsqu'elle est emmenée par Mme Coulter, une séduisante femme qui lui promet monts et merveilles. Mme Coulter est-elle aussi formidable qu'elle le prétend? Quel rapport y a t'il entre elle et les enfants qui ne cessent de disparaître un peu partout autour de Lyra?

 Paradise Lost & His Dark Materials:
Pour sa version française, His Dark Materials a été traduit sous le titre "A la croisée des mondes", un titre plus générique qui met en avant le côté "voyage" de la trilogie: en effet, Lyra va être amenée à voyager entre plusieurs mondes, ce dont on reparlera pour The Subtle Knife
S'il reflète bien une partie importante de l'intrigue, ce titre français ne rend pas aussi bien que le titre original le lien fait avec Paradise Lost, célèbre poème de John Milton. 
Publié en 1667, ce très long poème s'attarde, comme son titre l'indique, sur la religion et plus particulièrement l'histoire de la tentation, Adam, Eve, le diable et compagnie. 
Le titre His Dark Materials est tiré de la citation suivante:
Into this wild abyss,
The womb of nature and perhaps her grave,
Of neither sea, nor shore, nor air, nor fire,
But all these in their pregnant causes mixed
Confusedly, and which thus must ever fight, 
Unless the almighty maker them ordain
His dark materials to create more worlds,
Into this wild abyss the wary fiend
Stood on the brink of hell and look a while,
Pondering his voyage...

Le poème fait également référence à un "compas doré", qui a inspiré Philip Pullman pour l'alethiomètre de Lyra. L'alethiomètre est sans aucun doute l'un des objets les plus iconiques de His Dark Materials: il s'agit d'une petite boussole possédant plusieurs aiguilles à placer sur une multitude de symboles. Alethio vient du grec et signifie "vérité". Ce compas permet à Lyra de poser des questions et d'obtenir toujours des réponses justes. Un objet utile mais recherché..

Quelques mots sur l'adaptation cinématographique:
En 2007 est sortie une adaptation sur grand écran de Northern Lights, sous le titre de The Golden Compass, en référence à l'aléthiomètre que possède Lyra. Le projet d'adapter l'oeuvre de Philip Pullman remonte en réalité à 2002, mais entre des imprévus dans la préparation du film et l'opposition assez forte de plusieurs lobbys catholiques, il s'avère plus compliqué que prévu à mettre en place. Après moult péripéties, c'est avec un joli casting que le tournage commence. On retrouve en effet des grosses pointures du cinéma, comme Nicole Kidman dans le rôle de Mme Coulter, Ian McKellen et Ian McShane, des nouvelles stars comme Daniel Craig tout juste sorti de Casino Royale, et des pousses prometteuses (Freddie Highmore, mon crush quand j'étais petite, aujourd'hui dans Bates Motel, ou Dakota Blue Richards dans le rôle de Lyra.
Globalement, le film s'en est plutôt bien tiré au niveau de ses recettes, rapportant 372 millions de dollars pour un budget de 180 millions. Pourtant, aucune suite n'a vu le jour et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le film a eu un succès très, très modéré sur le sol américain: la majeure partie des recettes provient du reste du monde, notamment de l'Europe, où le film a rencontré son public. Ensuite, The Golden Compass a été vivement critiqué, à la fois par les fans de l'oeuvre originale qui trouvaient que certains aspects du roman avaient été trop édulcorés mais aussi par des groupes catholiques en raison de la critique faite de la religion tant dans le film que dans l'oeuvre de Philip Pullman. 
En ce qui me concerne, j'ai vu le film plusieurs fois depuis sa sortie. J'apprécie particulièrement les effets spéciaux magnifiques et les très beaux décors qui subliment l'univers de Pullman (les effets spéciaux ont d'ailleurs été récompensés dans plusieurs cérémonies comme les BAFTA). Le casting est dans l'ensemble très bon même si j'ai eu un peu de mal avec la performance de Dakota Blue Richards, avec une Lyra un peu trop unidimensionnelle. Je suis déçue qu'il n'y ait pas eu de suite, car ça aurait été formidable de voir The Subtle Knife et The Amber Spyglass sur grand écran!



Ce que j'ai pensé de ce livre:
Quand je pense à mes "débuts" de lectrice, je me sens vraiment chanceuse. En effet, j'ai coup sur coup découvert des univers qui ont forgé mon caractère, mes goûts et qui ont contribué à faire de moi la passionnée de lecture que je suis aujourd'hui. Parmi ces univers, il y a bien sûr Harry Potteret A Series of Unfortunate Events, mais aussi ceux crées par Philip Pullman, comme Sally Lockhart et His Dark Materials. En tombant sur une jolie édition de cette dernière, je n'ai pas résisté à l'envie de me replonger dans la célèbre trilogie. Avec pour commencer Northern Lights.

Le gros, gros point fort de ce roman est sans aucun doute l'univers qu'on y découvre. Philip Pullman est parvenu à créer un monde construit intelligemment, avec un juste milieu entre le familier et l'extraordinaire. Le monde de Lyra ressemble au nôtre, sans toutefois l'être. Cela crée une proximité intéressante avec le lecteur tout en lui permettant d'imaginer et de rêver dans ce monde à part. 


Parmi les idées que j'apprécie particulièrement, il y a les fameux daemons, qui mériteraient un article à eux tous seuls: extension de l'âme, de la personne, ils possèdent une forme animale qui évolue pendant l'enfance avant de se figer. C'est une idée intéressante et bien maîtrisée, comme celle du fameux alethiomètre, qui a tout autant la classe que le retourneur de temps d'Hermione dans Harry Potter!

L'intrigue est tout bonnement passionnante. Tout en posant les bases de son monde, Philip Pullman parvient à instaurer une histoire prenante, pleine de rebondissements et de retournements de situation. C'est palpitant, fascinant, on ne s'ennuie pas, et le suspens atteint son paroxysme à la fin qui ne donne qu'une envie: se jeter sur le tome 2. Une intrigue réussie.

Dans un livre jeunesse, les personnages sont très importants. Ici on a un contraste fort entre les adultes et les enfants. Lyra est une héroïne avec un fort caractère, parfois un peu irritante, mais dont la soif de comprendre et de connaissance motive l'intrigue. Mme Coulter est une figure très intéressante, fascinante et effrayante à la fois. Je déplore juste l'absence de Lord Asriel, dont on entend parler et qu'on voit si peu! 

On finit par le style de Philip Pullman. A savoir que la version originale peut dérouter un peu au niveau des dialogues, car entre les enfants qui ont un vocabulaire et une grammaire un peu approximatifs et certains termes, ce n'est pas toujours évident. Mais le style est soigné, c'est bien écrit, il y a une empreinte "Pullman" qui donne son cachet à l'intrigue. 

En bref, j'ai adoré relire Northern Lights et j'ai déjà hâte de vous présenter très vite The Subtle Knife (probablement d'ici quelques jours).  

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! J'ai pris beaucoup de plaisir à vous parler du premier tome de His Dark Materials et je suis déjà impatiente de vous parler de la suite prochainement. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 

lundi 19 juin 2017

Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party #6: Hemingway in Love de A.E Hotchner.




Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article ! On se retrouve aujourd’hui pour le septième numéro de mon Challenge personnel autour de la websérie de Shipwrecked mettant en scène de grands auteurs de la littérature britannique et américaine. Pour ce mois de Juin, j’ai choisi de me pencher sur un de mes chouchous (si ce n’est mon chouchou tout court), Ernest Hemingway, interprété dans la série par Joey Richter. C’est le livre Hemingway in Love que je vous propose de découvrir. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party, c’est quoi ?
Pour commencer cette chronique, je tenais à vous donner quelques informations sur le Challenge Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party, petit défi que je me suis lancée pour cette année 2017. Basée sur la série éponyme sortie en 2016, le but de ce défi est de présenter chacun des auteurs apparaissant dans les épisodes crées par Shipwrecked, groupe d’acteurs lancé par Sinead et Sean Persaud, frère et sœur connus sur YouTube pour The Tell-Tale Vlog ou encore une autre websérie, Kissing in the Rain. Pour ceux qui ne connaitraient pas, Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party raconte l’histoire de la petite fête organisée par Edgar Allan Poe pour ses copains auteurs (dont Oscar Wilde ou encore George Eliot font partie) et qui tourne à la catastrophe. Je vous invite à regarder le premier épisode, posté juste en dessous !


 Quelques mots sur A.E Hotchner :
Contrairement aux chroniques précédentes du Challenge dans lesquelles je vous présentais directement des œuvres écrites par les auteurs présents dans la websérie, j’ai cette fois décidé de me pencher non pas sur un livre par Hemingway mais sur un livre SUR Hemingway. Il s’agit d’Hemingway in Love, publié en 2015 et écrit par Aaron Edward Hotchner. Né en 1920 dans le Missouri, Hotchner ne se destinait pas à une carrière d’auteur : il fait d’abord des études d’Histoire et de droit et commence à exercer dans ce second domaine. Pendant la guerre, il se retrouve à travailler comme journaliste et c’est là qu’il se prend de passion pour l’écriture. Une passion qui se confirme avec sa rencontre déterminante avec Ernest Hemingway en 1948. Au-delà d’une amitié professionnelle (Hotchner s’occupera d’écrire des scripts pour la télévision et les planches basés sur des œuvres du romancier), c’est une belle rencontre humaine et les deux hommes se fréquenteront beaucoup jusqu’à la mort d’Hemingway en 1961. Hotchner consignera ses souvenirs avec Ernest dans plusieurs livres, dont le plus connu est Papa Hemingway. Il est également très connu pour certaines de ses œuvres de fiction, comme King of the Hill. Avec l’acteur Paul Newman, un autre de ses proches amis, il a fondé une entreprise dans l’alimentaire, dont les bénéfices sont reversés à des associations caritatives. Hemingway in Love, paru en 2015, est son dernier livre en date.

Hemingway in Love:
Résumé:
1921. Ernest Hemingway épouse Hadley Richardson. Le couple s'envole pour Paris où Ernest espère percer dans l'écriture. Après quelques années d'un bonheur conjugal sans nuage et un enfant, la relation entre Ernest et Hadley est mise à mal par l'arrivée de Pauline Pfeiffer, maîtresse d'Ernest. Ernest se sépare d'Hadley, se marie avec Pauline, avant un nouveau divorce. Des années plus tard, il se confie à son ami E.A Hotchner sur cette période compliquée de sa vie... 

Ernest, Hadley et Pauline: 
Ernest, Hadley et Pauline. Trois noms qui vous sont peut-être familiers si vous connaissez déjà un peu le blog, et pour cause: j'ai récemment présenté le roman The Paris Wife de Paula McLain qui raconte du point de vue d'Hadley sa relation à Ernest Hemingway, l'arrivée de Pauline, et les complications qui s'ensuivent. Mais il s'agit d'une oeuvre de fiction et donc d'une version romancée de la réalité. Ce que nous propose Aaron Hotchner, c'est d'avoir cette fois les impressions d'Ernest Hemingway sur cette relation triangulaire à travers la retranscription de conversations entre les deux hommes. 
Ernest raconte avec beaucoup de tendresse son mariage avec Hadley, l'affection qu'il lui porte et on sent dans ses mots les regrets qu'il éprouve à son égard. Il parle du pouvoir qu'exerçait Pauline sur lui, du fait d'être coincé entre deux femmes, et de son mariage assez désastreux avec cette dernière.
Excellent complément à The Paris Wife, Hemingway in Love nous offre un aperçu unique sur les années d'Hemingway dans la capitale des années folles.

Un autre visage d'Hemingway:
Lorsqu'on pense à Hemingway, de nombreuses images viennent en tête: c'est un peu un stéréotype de mâle costaud qui chasse, va voir des corridas, enchaîne les verres d'alcools forts et les conquêtes. Pourtant, dans Hemingway in Love, on découvre le célèbre auteur sous un jour un peu différent: celui d'un homme sensible mais aussi en souffrance.
En racontant son divorce avec Hadley puis son mariage désastreux avec Pauline, il apparaît sous un jour différent, celui d'un homme qui s'est retrouvé dans une situation trop compliquée pour lui, qu'il n'a pas réussi à gérer. 
Ernest et Hadley.
Ce livre le montre aussi face à ses démons. Pendant les dernières années de sa vie, Ernest Hemingway tente à plusieurs reprises de se suicider et fera plusieurs séjours dans des hôpitaux psychiatriques pour y subir des thérapies plus ou moins efficaces. A.E Hotchner nous raconte aussi la paranoïa qui envahit l'auteur partout où il va: il est sûr d'être suivi par des agents fédéraux, qu'on l'a mis sur écoute. Une paranoïa parfois difficile à gérer pour ses proches mais qui s'est avérée être justifiée: John Edgar Hoover, grande figure du FBI au 20ème siècle, aurait demandé à ce que l'auteur soit étroitement surveillé en raison de ses relations avec Cuba. L'infirmière qui s'occupait de lui à la fin de sa vie aurait même appartenu au FBI...

Ce que j'ai pensé du livre:
Il y a environ deux mois, alors que je me promenais en librairie (un de mes hobbys de prédilection), je suis tombée sur la superbe couverture de Hemingway in Love. J'ai tout de suite été intriguée par ce livre qui promettait d'être passionnant, mais j'avais décidé de ne pas l'acheter. Après ma lecture de The Paris Wife le mois dernier, j'ai cependant changé d'avis et mon compagnon me l'a gentiment offert à Shakespeare & Co lors de notre séjour à Paris (dont je vous reparlerai dans un prochain article). Une lecture que je ne regrette pas: Hemingway in Love est sans aucun doute un de mes gros coups de coeur de cette année 2017.

Je ne connaissais pas A.E Hotchner avant de me plonger dans ce livre passionnant: c'est absolument fascinant de pouvoir découvrir Ernest Hemingway, un auteur que j'aime tant, à travers le regard de quelqu'un qui l'a réellement connu. Ce que je trouve remarquable avec ce livre, c'est cet équilibre entre l'attachement fort et palpable que Hotchner a pour Hemingway et une certaine objectivité: il ne cherche pas à excuser l'attitude de son ami, ni à embellir la réalité. Il se contente de rapporter leurs conversations autour de ses années parisiennes, lui laissant le soin de raconter à sa façon comment il a vécu les événements.

Ernest & Pauline.
Le livre se lit vite, déjà parce qu'il est court, mais aussi et surtout parce qu'il est passionnant. J'avais hâte de pouvoir dévorer quelques pages le midi et même de prendre le métro pour pouvoir terminer un chapitre! J'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre et je n'ai qu'une envie: livre Papa Hemingway, autre livre de Hotchner à son sujet et qui couvre davantage d'aspects de sa vie. 

J'avais peur, honnêtement, que ce livre fasse vraiment doublon avec The Paris Wife, qui parle de la même chose: la relation extra-conjugale d'Ernest avec Pauline, son divorce avec Hadley, les années parisiennes... Au final, ce sont deux lectures que j'ai trouvées complémentaires. The Paris Wife est une fiction, Hemingway in Love est davantage une biographie. L'un se focalise sur Hadley, le second sur Ernest. J'ai appris beaucoup de choses avec ce livre, surtout sur la façon dont Hemingway a pu vivre ce divorce, mais aussi sur son mariage avec Pauline, loin d'être idyllique. 

Alors si pour moi Hemingway in Love est un véritable coup de coeur, je tenais cependant à préciser une ou deux petites choses.Tout d'abord, comme vous l'aurez compris, The Paris Wife et Hemingway in Love fonctionnent bien ensemble, ce sont deux lectures complémentaires. Alors si l'un ou l'autre vous plait, n'hésitez pas à tester l'autre!

Ensuite, je pense que pour lire Hemingway in Love, il faut tout de même avoir quelques connaissances d'Hemingway: cela ne veut pas dire qu'il faut avoir lu l'intégrale de son oeuvre, mais on sent que ce livre s'adresse quand même à des gens qui connaissent un peu Hemingway et sa vie. Un petit tour sur internet avant de le commencer peut vous permettre d'apprécier davantage ce livre!

De mon côté je suis ravie d'avoir pu lire Hemingway in Love. Il s'agit sans aucun doute d'un des meilleurs livres que j'ai pus lire cette année et je le recommande chaudement! Mon prochain objectif: lire Papa Hemingway.

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette nouvelle chronique vous plait et que j’ai réussi à vous donner envie de lire Hemingway, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.


samedi 17 juin 2017

PotterOscope: Harry Potter & The Cursed Child.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour un tout nouvel article qui sera consacré à notre sorcier à lunettes préféré: Harry Potter! Pour ce PotterOscope, j'ai décidé de m'attarder enfin sur la pièce Harry Potter & The Cursed Child, "suite" des aventures d'Harry, Ron et Hermione qui a fait grand bruit depuis sa sortie. Et en plus, j'ai une Potterhead à vous faire découvrir! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le PotterOscope, c'est quoi?
Si vous tombez sur le blog pour la première fois ou que vous découvrez le PotterOscope, laissez-moi vous donner quelques informations sur ce rendez-vous, que j’ai mis en place il y a quelque temps sur le blog. Grande passionnée d’Harry Potter, j’ai décidé de consacrer un peu de place chaque mois à cette saga qui a bercé mon enfance. Le principe est simple : à chaque numéro du PotterOscope, je vous propose de découvrir une œuvre (livre, film, série) ou un événement (une exposition, par exemple) en rapport avec le monde magique de J.K Rowling. Et pour rendre cette chronique encore un peu plus sympa, j’y ajoute aussi une présentation d’un Potterhead. Si vous souhaitez être interviewé et participer à un prochain PotterOscope, n’hésitez pas à me contacter soit par commentaire, soit par mail à livroscope@gmail.com. Je vous laisse ci-dessous un lien vers les précédentes éditions ! :)


Harry Potter & The Cursed Child:
Présentation du projet:
Vous serez sans aucun doute très nombreux à avoir entendu parler de The Cursed Child, pièce de théâtre dont la sortie en 2016 a fait grand bruit. Penchons nous avec un peu plus de détails sur les origines de ce projet.
En 2007, le 21 juillet, sort le dernier roman de la saga Harry Potter de J.K Rowling, Harry Potter & The Deathly Hallows, traduit en français sous le titre de Harry Potter & les reliques de la mort. Une parution qui fait pleurer aussi bien de bonheur (c'est cool de retrouver notre sorcier à lunettes préférés) que de tristesse, car c'est la fin d'un cycle. Dix ans plus tard, J.K Rowling a toujours la classe et a installé sa réputation avec d'autres romans comme les enquêtes de Cormoran Strike, tout en continuant à alimenter l'univers de son héros avec Pottermore, Fantastic Beasts... 
Dès la sortie du livre, J.K Rowling le dit haut et fort: pas question pour elle de sortir un tome 8 ou de reprendre la saga. Ce qui est fini est fini. Mais continuer à développer l'univers des sorciers sous d'autres formes, pourquoi pas.
C'est en 2012 que naît le projet de réaliser une pièce de théâtre inspirée par Harry Potter. Une idée plutôt originale car "rendre" la magie sur une scène est un challenge différent du cinéma où les effets spéciaux actuels permettent de faire des tas de choses. Au départ, le projet est une sorte de "prequel" devant s'intéresser à l'enfance d'Harry chez les Dursley, montrant les débuts des pouvoirs du jeune sorcier et sa relation compliquée avec sa famille. Au final, l'idée évolue en "sequel" se déroulant 19 ans après la fin d'Harry Potter. C'est la progéniture d'Harry, Ron, Drago et Hermione qui sera au centre de l'intrigue.
L'histoire est de J.K Rowling, avec la complicité de Jack Thorne et John Tiffany. Jack Thorne, dramaturge britannique né en 1978, se charge de la mise en scène. Jeremy Chernick et Jamie Harrison travaillent sur les effets spéciaux et les illusions avec un but précis en tête: rendre la magie aussi "magique" que possible. Les premières "previews" de la pièce se font en juin 2016 avant la sortie officielle le 30 juillet, au Palace Theatre de Londres. En plus des représentations, la pièce est également publiée pour que les fans du monde entier puissent en profiter.
Evidemment, comme tout ce qui porte le nom d'Harry Potter, la pièce est un immense succès, si bien qu'il faut s'y prendre tôt pour réserver des places. La pièce s'exportera aussi à New York en 2018, au Lyric Thatre. 
Je vous invite à consulter le site internet de la pièce pour plus d'informations!

Harry Potter & The Cursed Child - le site internet.
Quatrième de couverture:
Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Ce que j'ai pensé du livre:
Je pense que l'existence de ce rendez-vous ainsi que les multiples autres articles déjà consacrés à J.K Rowling et Harry Potter suffisent à montrer que je suis depuis longtemps une grande fan du héros à lunettes. Alors vous imaginez bien que lorsque j'ai appris la sortie d'une pièce de théâtre inspirée par la saga, j'étais très impatiente de pouvoir la découvrir. A défaut de la voir en vrai (impossible de faire une réservation lorsque j'habitais en Angleterre), je me suis rabattue sur la version papier, avec l'espoir d'être aussi emballée que l'étaient de nombreux lecteurs. Mais au final, non.

Je risque de me prendre des pierres avec cet article et j'en ai bien conscience. Moi-même je n'aime pas qu'on critique Harry Potter, alors croyez-moi, ça me fait mal de devoir le faire aujourd'hui. Mais je dois bien le dire, cette lecture a été une véritable déception. J'étais déjà un peu dépitée d'avoir une "suite" au lieu d'un prequel, car je m'intéresse plus à l'enfance d'Harry et à l'univers pré-Harry qu'à ce qu'il se passe après, mais ça c'est un détail.

J'ai plusieurs problèmes avec cette pièce. D'abord, l'intrigue: elle est basée sur une idée de voyages dans le temps, ce que je trouve sympa, mais j'avoue avoir été vite perdue au cours de ma lecture entre les différentes allées et venues des personnages. En plus de ça, j'ai trouvé les retournements de situations très prévisibles, loin de la "finesse" à laquelle J.K Rowling nous avait habituée. La fin, en particulier, me laisse bien déçue...

Nos héros sont aussi bien ennuyants. Je n'ai malheureusement pas réussi à m'attacher à Albus comme je m'étais accrochée à Harry, Ron et Hermione. J'ai trouvé son attitude vraiment agaçante, il est toujours à se plaindre, à geindre... Et pour ce qui est de nos anciens héros, ils ont pris un sacré coup! Surtout Ron: il est ici dépeint comme une espèce de gros lourd... Pourquoi? 

Mais mon plus gros problème, sans aucun doute, c'est que les enjeux de la pièce sont des choses qu'on a déjà résolues dans la saga, et même dans le dernier chapitre de The Deathly Hallows. Pourquoi revenir sur la rivalité Serpentard/Gryffondor? Pourquoi faire à nouveau passer Dumbledore pour un méchant qui a profité de Harry? Etait-ce vraiment la peine de resoulever ses problèmes déjà résolus? 

Alors oui, je ne doute pas que la pièce doit être belle à voir et j'aimerais bien la voir pour de vrai, mais d'un autre côté j'ai été assez  déçue par ce script que j'ai trouvé plat, prenant des points de la saga pour les transformer en plus gros clichés... Un sequel dont je me serais bien passée... 

Questionnaire:
Ce mois-ci, c'est Céline, alias la capitaine de Tribulations Littéraires, qui a gentiment accepté de répondre à mes questions pour le Potterhead du mois! Merci infiniment à elle d'avoir pris le temps de le compléter et pour rappel vous pouvez vous aussi figurer dans un prochain numéro du PotterOscope en m'envoyant un petit mail à livroscope@gmail.com! :)

Fiche d’identité :
Prénom ou pseudo : Céline (Cbookspassion sur Twitter)

Âge : 22

Site internet, page Facebook ou Instagram : tribulationlitteraires.com

La maison à laquelle tu appartiens : Serpentard


Ton Patronus : Ibizian Hound


Harry Potter et toi :
Comment as-tu découvert Harry Potter ? En allant voir le deuxième film au cinéma en famille

Ton personnage préféré ? Rogue

Ton livre préféré ? Les reliques de la mort

Ton moment préféré dans la saga ? Sérieux !? Bon, je dirais sûrement la bataille finale, j'ai toujours eu un faible pour les batailles finales 

Une citation que tu apprécies dans la saga : « On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière” (Dumbledore, Harry Potter & le prisonnier d'Azkaban)



As-tu une collection en rapport avec Harry Potter ? Cf la photo du coup :p. 

Si tu pouvais posséder un objet tiré de l’univers, que choisirais-tu ? La cape d'invisibilité !

Sorting Hat/Choixpeau (des questions avec deux choix, merci d’en choisir un) :
Fred ou George ? Fred

Pré-au-Lard ou Chemin de Traverse ? Chemin de Traverse

Rogue ou McGonagall ? ROOOOOOGUE

La cape d’invisibilité ou le Polynectar ? Cape d'invisibilité

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous a plu, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 

lundi 12 juin 2017

L'homme maigre, Xavier Otzi.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour parler d'une maison d'édition que j'aime beaucoup et que j'ai souvent eu l'occasion de mettre à l'honneur sur ce blog: Les Luciférines! Après le roman La belle contre l'Angelet présenté le mois dernier, c'est une autre publication récente des Luciférines que je vous propose de découvrir aujourd'hui: L'homme maigre, de Xavier Otzi. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture! :)

Les éditions Luciférines:
Pour commencer, je tenais à vous présenter les éditions Luciférines, maison d’édition que je suis activement depuis presque quatre ans. Les Luciférines sont une maison d’édition crée en 2014. Cette maison d’édition s’intéresse aux cultures plutôt underground. Depuis sa création, six livres ont été publiés : on trouve du recueil de nouvelles, des romans, ainsi que du documentaire. Des publications variées, mais toutes liées par un univers commun. Si vous avez envie d’en savoir plus sur cette maison d’édition, je vous conseille de découvrir leur site internet, ainsi que le lien vers mes précédentes chroniques. 


Xavier Otzi, c'est qui?
Il est à présent temps de nous pencher sur notre auteur du jour, j'ai nommé Xavier Otzi! Xavier Otzi, dont L'homme maigre est le premier roman publié, est un auteur français, né en 1966. C'est depuis longtemps aux littératures rassemblées sous le nom de SFFF (Science-fiction, fantasy, fantastique, qu'on appelle aussi parfois "littératures de l'imaginaire") qu'il s'intéresse. En 2013, il commence à se faire publier, écrivant des nouvelles qui paraissent par exemple dans la revue Bifrost. Il vit à Lyon et travaille sur son prochain ouvrage. Il est possible de le suivre sur son blog, que je vous laisse en lien ci-dessous!


L'homme maigre:
Quatrième de couverture: 
Hybride mi-homme mi-bête, Djool dissimule sa nature et vit dans la solitude d’un cimetière de campagne. Quand il ne creuse pas la terre, il explore les plaisirs de la surface, joue du blues sur sa guitare, s’autorise des virées à Lyon, se passionne pour la télévision, découvre la saveur des aliments cuisinés. Sa vie bascule le jour où il croise la route de Konrad, un taxidermiste maniaque à la recherche d’une dépouille humaine pour composer sa plus belle chimère. Convaincu d’avoir trouvé un ami, Djool lui révèle ses souffrances et Konrad lui promet d’y mettre un terme. En échange, il doit l’aider à voler un corps.
Xavier Otzi livre un récit aussi poétique que sombre, un thriller cryptozoologique où le fantastique émerge dans un univers urbain très réaliste. L’Homme maigre est un conte moderne, celui d’un individu rejeté par la ville qui, tenu en marge comme la créature de Frankenstein, cherche sa place en interrogeant notre part d’animalité.
Djool, voici Konrad:
Dans L'homme maigre, Xavier Otzi nous propose de découvrir deux personnages très particuliers, uniques et qui portent l'intrigue: Djool (dont je vous parlerai un peu plus loin) et Konrad. Il me semblait important de vous présenter un peu ces deux personnages principaux complètement surprenants!
Commençons donc par Konrad. Konrad exerce une profession assez peu commune: il est taxidermiste. Son travail consiste à s'occuper de transformer des animaux morts en les empaillant et modifiant afin qu'ils aient l'air aussi "vrais" que nature, pour par exemple garder un trophée de chasse ou pour les exposer chez soi (pas cool et pas cool), mais aussi par exemple pour réaliser des modèles pour des musées. La taxidermie est un univers que l'on associe souvent au morbide et au glauque, par exemple avec des personnages comme Norman Bates: le charmant propriétaire du Bates Motel occupe ses soirées en faisant de la taxidermie, comme le spectateur ne tardera pas à le découvrir.
Konrad, dans son métier, ne cherche qu'une chose: l'excellence. Il travaille sur un projet bien précis qui lui demande énormément de temps, de recherche, mais aussi des matériaux bien particuliers et qu'il ne pourra trouver que dans un seul endroit: un cimetière...

Konrad, voici Djool:
Notre second personnage principal, celui que nous découvrons en premier lieu, est Djool. Un prénom original qui est à l'image du personnage. Djool est un être étrange, qui n'existe sur aucun document officiel et dont l'apparence est plutôt repoussante, avec une peau grisâtre et des mains peu ragoutantes, une silhouette maladive... Bref, Djool n'attire pas la compagnie et n'est pas aidé par la rudesse de son employeur, un homme pas franchement recommandable et qui le traite comme un moins que rien. Djool vit seul, reclus, sans ami, avec pour seul compagnie sa guitare.
C'est dans la musique qu'il trouve une sorte de calme, de paix qui lui permet de continuer à avancer chaque jour. Jusqu'à sa rencontre avec Konrad, qui va complètement le bouleverser. Mais qui est Djool, en réalité? 

Ce que j'ai pensé du livre:
Je crois en avoir déjà parlé plusieurs fois sur le blog, mais je voue une grande passion à Frankenstein, roman de Mary Shelley, qui a donné naissance à de multiples adaptations plus ou moins (souvent moins) respectueuses de l'oeuvre originale. Quand on me connait un peu, on sait que la simple mention du mot "Frankenstein" me fait frémir et que j'ai tendance à lire/regarder tout ce qui se rapproche de près à cet univers. Forcément, lorsque j'ai vu la quatrième de couverture de L'homme maigre, j'ai été tout de suite emballée en voyant ce parallèle avec mon roman fétiche. Après ma lecture, je dois dire que j'ai été très séduite par ce roman, très particulier, et par l'univers de Xavier Otzi. 

Je tenais d'abord à mentionner quelque chose qui n'intéressera probablement pas certains d'entre vous, mais l'intrigue se déroule à Lyon et dans les alentours de cette grande ville. Etant lyonnaise d'adoption depuis plusieurs années (j'y ai passé mes années de Master et j'y ai ré-emménagé après mon séjour en Angleterre), j'étais heureuse de retrouver cette ville que j'aime beaucoup dans les pages du roman de Xavier Otzi. Cela a renforcé mon immersion dans le roman, connaissant les rues et passages empruntés par les héros.

Mon gros coup de coeur dans ce roman réside sans aucun doute dans l'intrigue, que j'ai trouvée particulièrement bien maîtrisée. Xavier Otzi sait où il va, c'est réfléchi, et tout nous amène vers le dénouement final. Ce que j'aime beaucoup, c'est qu'il se passe beaucoup de choses, on ne s'ennuie pas, mais en même temps il prend le temps de poser les choses, de poser une ambiance, d'installer ses personnages. J'ai vraiment beaucoup aimé ma lecture grâce à cette intrigue difficile à lâcher.

Konrad et Djool forment un duo de personnages très intéressants. On pense, au début, qu'on ne pourra pas trouver plus étrange que Djool, cet être si à part, si mystérieux, un peu pathétique et malheureux, qui vit reclus, à l'écart du monde. Et plus on découvre Konrad, plus on se rend compte qu'il est tout autant, si ce n'est plus, particulier que Djool. C'est intéressant de suivre l'évolution de leur relation, surtout lorsqu'on voit où ça les mène... 

J'ai déjà souvent dit dans mes précédentes chroniques sur les Luciférines que cette maison d'édition s'intéressait au bizarre, à l'étrange, et que ce qu'on y trouve est très différent d'ailleurs. C'est encore une fois le cas dans L'homme maigre. On nage dans une mer trouble, entre réalité et étrangeté, un univers fantastique cohérent et maîtrisé. On pourrait presque croire que Djool se trouve réellement parmi nous, tout comme Konrad, sorte de docteur Moreau du 21ème siècle.

Pour terminer ce petit avis, un mot du style. Très franchement, je n'ai rien de bien passionnant à vous en dire. Xavier Otzi écrit bien, c'est fluide et agréable à lire. Il sait créer une ambiance et raconter son histoire, mais je n'ai pas non plus eu l'impression qu'il avait un style très distinct. Il s'agit cependant de son premier roman, alors sa plume risque encore d'évoluer avec ses futurs écrits!

En tout cas, L'homme maigre est un premier roman que j'ai trouvé très prometteur, il laisse présager d'un avenir intéressant pour son auteur dans l'écriture. C'était une bonne surprise et je le recommande vraiment, surtout si vous aimez le fantastique et l'étrange!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...