dimanche 25 septembre 2016

The Ultimate Victorian Challenge #3: Victoria, épisode 1 (série ITV).



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui après un petit tour du côté du cinéma américain pour le troisième numéro de mon Challenge personnel autour de la célèbre reine Victoria. Après vous avoir présenté deux livres (We Two et How to be a Victorian), j'ai eu envie de me pencher sur une série télévisée qui a démarré il y a tout juste quelques semaines en Grande-Bretagne et qui met en scène l'histoire de Victoria. J'ai regardé pour vous le premier épisode de cette série sobrement intitulée Victoria. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

The Ultimate Victorian Challenge:
Pour commencer cette chronique, je tiens à vous donner quelques informations sur le Ultimate Victorian Challenge. Depuis l'ouverture du blog, j'aime me lancer de temps à autre des défis personnels, et j'ai eu envie de me lancer dans un projet un peu fou et qui risque de me prendre longtemps: un Challenge autour de l'ère victorienne et plus particulièrement de Victoria! A travers 63 chroniques (comme les 63 années de son règne), j'espère vous faire découvrir un peu plus en détails cette période comme j'aime énormément. Si vous avez envie de (re)lire mes précédentes chroniques, je vous invite à suivre le lien ci-dessous! :)


Victoria, série ITV:
Quelques informations sur la série:
Il est à présent temps de nous pencher sur notre série du jour: Victoria! Victoria est une série produite et diffusée par la chaîne britannique ITV. Annoncée l'an passé, cette mini-série est actuellement en cours de diffusion (le premier épisode a été diffusé à la fin du mois d'Août). Elle comprend huit épisodes, qui durent un peu plus d'une heure. Les scénarios sont écrits par Daisy Goodwin, connue pour son travail sur d'autres séries mais aussi pour ses romans. Au niveau du casting, on retrouve des acteurs très connus ainsi que des talents montants: le rôle principal est tenu par Jenna Coleman, que certains reconnaîtront pour son rôle de Clara dans Doctor Who; Tom Hughes, qu'on a notamment vu dans Dancing on the Edge, n'est autre qu'Albert. On retrouve aussi Eve Myles, ou encore Rufus Sewell qui joue Lord Melbourne. Les premiers épisodes ont rencontré visiblement le succès espéré (environ 8 millions de spectateurs par épisode) et une saison deux a été récemment annoncée. Si vous avez envie de voir ce que ça donne, je vous laisse voir quelques images ci-dessous.

Episode 1, Doll 123:
Résumé:
Le roi est mort, vive la reine! Alors qu'elle est encore jeune, Alexandrina Victoria devient reine d'Angleterre. Elle décide de se faire appeler Victoria et surtout de se détacher de sa mère, très possessive et d'affirmer son autorité. Mais les premiers pas de Victoria en tant que reine sont très hésitants. Heureusement, elle peut compter sur Lord Melbourne, son premier ministre, pour l'épauler en ce début de règne...

Ce que j'en ai pensé:
Comme en témoigne le sujet de ce Challenge, j'ai depuis longtemps une fascination pour la reine Victoria. Tout ce qui touche de près ou de loin à son règne ou à l'ère victorienne dans son ensemble me fascine. J'étais donc assez excitée lorsque j'ai appris qu'une série lui serait dédiée. Malheureusement, j'ai vite déchanté en voyant arriver les premiers avis, plutôt mitigés. Mais comme je ne voulais pas mourir idiote, j'ai tout de même décidé de regarder le premier épisode. Qu'en dire? Et bien j'avoue être moi aussi assez mitigée par cette série... 



Penchons nous d'abord sur les points positifs. Je tiens d'abord à mentionner le casting, qui est très convaincant dans son ensemble. Les différents acteurs ont été bien choisis et j'ai été agréablement surprise par Jenna Coleman. Ma préférence va à Rufus Sewell, qui donne beaucoup de prestance à son Lord Melbourne. Ensemble, ils forment un duo dynamique qui promet d'être intéressant dans les épisodes à venir. Albert n'a pas encore fait son apparition, donc je ne peux pas me prononcer sur le choix de Tom Hughes pour l'interpréter. 

J'ai aussi bien aimé l'intrigue de ce premier épisode dans son ensemble. J'aurais aimé un petit segment très court au début pour situer un peu ce qu'il se passe, car l'accès au trône n'était pas forcément une évidence pour Victoria. Mais sinon j'ai trouvé qu'il se passait pas mal de choses, et j'ai bien aimé les différents sujets abordés, comme la relation Melbourne-Victoria, la volonté d'indépendance de la jeune femme, ou encore ses premiers pas de reine.

Pour en finir avec les points positifs, je trouve les costumes et les décors très réussis. Les robes sont absolument magnifiques, tout comme les coiffures et les différents décors. C'est particulièrement visible lors de la scène de bal. 

En revanche, malgré ces points positifs, j'ai été assez déçue par ce premier épisode, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, pour être pour surfer sur le succès de Downton Abbey, on a beaucoup de scènes autour des domestiques. Cependant, je trouve ces scènes assez mal gérées, pas très intéressantes et vraiment superflues. Je pense qu'elles auraient pu apporter quelque chose à l'histoire si elles avaient été mieux intégrées à l'intrigue générale. Là, ces scènes cassent surtout le rythme, ce qui est un peu gênant sur un épisode qui dure plus d'une heure. 

Ensuite, je trouve que la série fait quand même un peu "cheap" par rapport à d'autres séries historiques du même genre comme les Tudors ou The White Queen: le générique en est un bon exemple. Je le trouve vraiment très minimaliste et pas franchement réussi (on sent le fond vert à mille mètres). Les reconstitutions de lieux en effet spéciaux sautent elles aussi aux yeux tout de suite, et il y a vraiment un côté téléfilm un peu cheap qui sort de l'intrigue. J'espère qu'avec le succès que la série rencontre actuellement, la seconde saison sera un peu plus réussie à ce niveau-là.

Je tiens aussi à parler d'un dernier point, peut-être pas le plus important, mais qui m'irrite quand même assez lourdement: je trouve Jenna Coleman OVER maquillée dans ce premier épisode. C'était déjà quelque chose qui m'avait surprise lorsque j'avais vu les photos promotionnelles, mais c'est tout aussi frappant dans l'épisode: je ne sais pas ce qu'ils lui ont mis comme fond de teint, mais ça la vieillit beaucoup. On n'a vraiment pas l'impression d'être face à une jeune fille de 18 ans...

En bref, ce premier épisode me laisse très mitigée. D'après ce que j'ai pu voir, les épisodes suivants sont plus ou moins de la même qualité, ce qui ne m'encourage pas vraiment à les regarder. Je m'attendais à beaucoup mieux pour une série sur Victoria... Mais si vous avez l'occasion de la voir, n'hésitez pas à venir me dire ce que vous en pensez!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 


jeudi 22 septembre 2016

Cycle Sept Films, Sept Découvertes #2: Ferris Bueller's Day Off de John Hughes (1986).


Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Aujourd'hui, on se retrouve pour le deuxième volet de mon cycle cinéma Sept Films, Sept Découvertes, lancé le mois dernier. Après avoir découvert le très glamour Breakfast at Tiffany's avec Audrey Hepburn, j'ai décidé de me pencher sur un film très différent mais tout aussi culte: Ferris Bueller's Day Off, traduit en français par La folle journée de Ferris Bueller dans lequel on retrouve un Matthew Broderick tout jeune et tout pimpant. Voilà longtemps que je voulais voir ce film que beaucoup de gens adorent et à côté duquel j'étais passée jusque là. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le Cycle Sept Films, Sept Découvertes:
Pour commencer cette chronique, il me faut vous parler un peu de ce fameux cycle cinéma. Si vous connaissez un peu le blog, vous savez peut-être que le cinéma est, avec la littérature évidemment, une de mes grandes passions. Néanmoins, je pense avoir une culture cinématographique encore un peu faible et surtout une grande tendance à ne jamais regarder les films qu'on me conseille de regarder. C'est pour cela que j'ai décidé de lancer il y a quelques années maintenant des cycles cinéma durant sept mois, au cours desquels je découvre un film différent. Ces cycles peuvent porter sur des thèmes ou des personnalités du septième art. Cette fois-ci, j'ai choisi de faire simple et de vous parler de sept films qui me tentaient depuis des millénaires mais que je n'avais pas encore eu l'occasion de regarder. Si vous avez envie d'en savoir plus sur mes chroniques cinéma, je vous invite à suivre le lien ci-dessous!


Ferris Bueller's Day Off:
Quelques informations sur le film:
Il est à présent temps de nous pencher sur le film en détails, et histoire de commencer sur de bonnes bases, voici quelques informations sur le film. Ferris Bueller's Day Off est un film réalisé par John Hughes, un cinéaste américain décédé en 2009 connu pour de nombreux films comme Sixteen Candles ou The Breakfast Club. On retrouve au casting le très célèbre acteur Matthew Broderick, qui était à l'époque une énorme star. Il est connu entre autres pour les films War Games, Inspector Gadget ou encore pour son doublage de Simba dans Le roi lion. Il partage l'affiche avec Alan Ruck (que l'on a pu voir dans plusieurs films Star Trek) qui joue le rôle de Cameron, le meilleur ami de Ferris, et avec Mia Sara. On retrouve aussi Jeffrey Jones (Amadeus, Beetlejuice) ou encore Charlie Sheen qui fait une brève apparition. Sorti en 1986, le film fut un énorme succès commercial: avec un budget de 5 millions de dollars, le film en a rapporté 70 millions. Ce succès ne s'est pas démenti avec les années car le film est encore aujourd'hui considéré comme un film culte. Si vous avez envie de voir à quoi il ressemble, je vous laisse regarder un extrait ci-dessous.



L'histoire:
A Chicago, Ferris Bueller est un ado non seulement beau et populaire à l'école, il est aussi plein de ressources. Alors lorsqu'il décide de sécher les cours pour passer une journée de folie, il ne fait pas les choses à moitié: entre plans soigneusement étudiés pour ne pas se faire prendre et sorties folles avec son ami Cameron et sa petite amie Sloane, notre héros est bien décidé à profiter de sa journée. Mais c'est sans compter sur sa soeur, jalouse de le voir s'en sortir sans problème, et sur Rooney, le proviseur de son lycée, qui veut à tout prix mettre la main sur Ferris... Ferris Bueller passera-t'il une super journée loin de l'école, ou tournera-t'elle au drame?

Une histoire ordinaire pour un film pas banal:
Au premier abord, l'histoire de Ferris Bueller's Day Off est une histoire assez banale, que l'on a pu retrouver dans tout un tas de films et séries: un ado décide de sécher l'école, ce qui entraîne une suite de péripéties toutes plus folles les unes que les autres. Une intrigue simple et efficace mais en soit pas forcément follement originale. Ce qui fait de ce film un film culte, c'est surtout le traitement de cette intrigue et ses personnages.
Premièrement, Ferris est un héros extrêmement attachant et qui se démarque par son culot et son intelligence. Il brise régulièrement le quatrième mur pour s'adresser directement aux spectateurs, soit pour leur donner ses impressions sur ce qu'il se passe, soit pour apporter un éclairage différent sur l'action. Le début du film est particulièrement marquant, puisque Ferris nous explique comment arriver à sécher l'école.
La réalisation est ensuite très soignée. Je pense que John Hughes a un talent certain pour filmer des histoires d'ados sans les rendre cheesy à l'extrême. Entre les gros plans sur des détails à priori anodins, le montage et la bande son, on retrouve dans ce film une atmosphère unique.
Le film traite aussi de sujets assez sérieux, rendus encore plus forts par la légèreté du reste de l'histoire. Un bon exemple est le personnage de Cameron, un ado visiblement mélancolique voire dépressif, qui a une relation très compliquée avec son père.

Ce que j'ai pensé du film:
Cela faisait plusieurs années que Ferris Bueller's Day Off était sur ma liste de films à voir un jour. J'ai souvent eu l'occasion de voir des chroniques ou critiques dessus, et je connais pas mal de gens qui placent ce film dans leurs films préférés. Alors lorsque j'ai vu qu'il était disponible sur Netflix UK, je n'ai pas hésité longtemps et je me suis plongée dedans. Et franchement, ça faisait longtemps que je n'avais pas passé un aussi bon moment devant un film, et je ne peux que vous le recommander si vous cherchez un chouette film à voir!

Il me faudra sûrement le regarder encore une ou deux fois avant de me prononcer définitivement sur ce film, mais Ferris Bueller's Day Off fait désormais certainement partie de mes films préférés de l'univers. Dès les premières minutes du film, j'ai été comme absorbée par ce que je voyais et je n'ai pas décroché jusqu'à la fin. Les interventions "cassons le quatrième mur" sont maîtrisées et nous impliquent dans le film, une bonne idée!

Mon premier coup de coeur a sans aucun doute été le casting. J'ai aimé tous les acteurs, que ce soit dans les premiers ou les seconds rôles. J'aime beaucoup Matthew Broderick et je le trouve absolument top dans ce rôle. J'aurais été ado à cette période, j'aurais sans doute eu des posters de lui partout dans ma chambre! J'ai aussi beaucoup aimé Alan Ruck et Jeffrey Jones, très convaincants dans leur rôle. Les personnages sont vraiment réussis quoi qu'un peu caricaturaux, mais on passe vite au dessus de ce détail face à la prestation des acteurs. 

J'ai vraiment adoré l'intrigue du film et le déroulé de l'histoire. On est face à un film très divertissant, qui comprend de nombreux rebondissements, et on ne s'ennuie pas une minute! Du début à la fin, on est captivé par ce qu'il se passe, et je n'ai pas vu le temps passer. Je pense que le montage très dynamique y est pour beaucoup, ainsi que la bande-son très catchy. 

En bref, Ferris Bueller's Day Off est un film feel good, super rafraichissant et qui ne pourra que vous mettre de bonne humeur. Je ne regrette pas du tout d'avoir vu ce film, que je pense revoir très vite. J'ai aussi envie d'étendre ma culture cinématographique en regardant d'autres films de John Hughes!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

samedi 17 septembre 2016

La Communauté du Sud #9: Bel et bien mort de Charlaine Harris.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article. On se retrouve aujourd'hui avec un nouveau design (ça se voit que je suis impatiente pour Halloween?) pour une nouvelle chronique, qui sera consacrée au neuvième tome de la saga La Communauté du Sud de Charlaine Harris. Après avoir été lourdement déçue par le tome précédent, j'espérais que Bel et bien mort me plairait davantage. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture! :)

Charlaine Harris et La Communauté du Sud:
Si vous connaissez un peu le blog, vous savez que j'ai pour habitude de commencer mes chroniques par une petite présentation des auteurs. Néanmoins, Charlaine Harris n'est pas une inconnue sur le Livroscope: en effet, j'ai déjà eu l'occasion de présenter plusieurs de ses romans, que ce soit ceux de la saga La Communauté du Sud ou d'autres séries. Je vais donc éviter de me répéter et vous laisser suivre le lien ci-dessous si vous avez envie d'en savoir plus sur Charlaine Harris ou voir ce que j'ai pensé des précédents tomes de la saga!


Bel et bien mort:
Résumé:
Voilà déjà quelques temps que les vampires ont dévoilé leur existence aux humains, une révélation qui s'est plus ou moins bien passée. A présent, c'est au tour des garous et métamorphes de faire parler d'eux. Alors que Sookie trouvait que cette découverte était plutôt bien prise par les habitants de Bon Temps, les problèmes s'accumulent autour d'elle: Sam doit quitter la ville en catastrophe pour résoudre des problèmes de famille, son ex belle-soeur est retrouvée assassinée derrière le Merlotte et elle doit faire face au FBI, à des conflits entre faes et à ses sentiments pour Eric. La jeune serveuse télépathe arrivera-t'elle à tout gérer?

Les garous sortent de l'ombre:
Dans le premier tome de la saga, les humains venaient de découvrir l'existence des vampires, qui se cachaient depuis plusieurs siècles. Une découverte surprenante et que certains ont toujours du mal à digérer. Sookie, notre héroïne, a très rapidement découvert l'existence d'autres espèces surnaturelles, comme les garous, les métamorphes ou plus récemment les faes. Et après plusieurs tomes à y réfléchir, les garous ont décidé d'enfin se révéler au monde.
Très vite, les premières conséquences, positives et négatives, de cette révélation se font sentir: dans le positif, certains garous et métamorphes sont ravis de ne plus avoir à cacher leur véritable identité. C'est le cas par exemple de Sam, le propriétaire du Merlotte, capable de se transformer en différents animaux. Contrairement aux vampires, les garous ont également plus de garanties en ce qui concerne la loi, un autre bon point.
Mais tout n'est pas rose pour autant. Des personnages comme Arlene se montrent intolérants et les agressions envers des garous et métamorphes se multiplient, et le cadavre de l'ex belle-soeur de Sookie, une garou, est retrouvée dans une bien étrange position derrière le bar: s'agit-il d'un crime raciste? C'est ce que Sookie va essayer de découvrir...


Problèmes de famille:
Dans Bel et bien mort, Charlaine Harris aborde un autre sujet sous toutes les coutures: les problèmes de famille. Car Sookie doit faire face à plusieurs situations qui impliquent la famille, que ce soit la sienne ou celle des autres.
Tout d'abord, Sam est obligé de quitter la ville pour aller s'occuper de sa mère, car celle-ci (elle aussi métamorphe) n'a pas vraiment eu une révélation sereine. Notre héroïne se retrouve donc en charge du bar pendant quelques jours. Mais c'est sans compter sa propre famille: entre l'assassinat brutal de son ex belle-soeur et les suspicions qui pèsent sur son frère Jason, elle aurait déjà bien assez à faire. Sauf que sa famille fae, qu'elle ne connait pas encore très bien, a décidé de s'entretuer, l'impliquant dans une guerre de clans dont elle se serait bien passée. Secrets de famille et problèmes en tout genre attendent notre héroïne.

Ce que j'ai pensé de ce tome:
Avec La Communauté du Sud, c'est tout ou rien: soit le roman me plait et je passe un bon moment, soit je m'ennuie lourdement. J'avais d'ailleurs été très déçue par le huitième tome, que j'avais trouvé bourré de répétitions et à l'intrigue pas franchement passionnante. J'appréhendais un peu la lecture de ce neuvième roman, espérant ne pas être déçue une fois de plus. Néanmoins, à mon grand soulagement, j'ai vraiment apprécié Bel et bien mort, qui m'a rappelé les premiers tomes de la saga.

L'intrigue en particulier m'a rappelée le premier tome de la saga, Dead until Dark, et ce pour plusieurs raisons: comme dans le premier tome, on a la révélation au grand public de l'existence d'une espèce surnaturelle. Et si j'ai une préférence très marquée pour les vampires, j'ai tout de même apprécié la nouvelle dimension que cette révélation publique donne aux garous. A voir comment cela évolue dans la suite de la saga. Autre point que j'ai aimé: le meurtre au début du roman, qui rappelle aussi le premier tome.

Le reste de l'intrigue est plus ou moins intéressant: j'ai plutôt bien aimé le début, avec l'arrivée du FBI, mais on les oublie une fois la fin arriver. J'espère que ce sujet sera repris dans les tomes suivants, car ça promet d'être sympa. Je suis en revanche plus sceptique en ce qui concerne les faes: ça manquait clairement de finesse. Ils ne s'intéressent pas à Sookie et Jason pendant 20 ans, et soudainement ça s'entretue autour d'eux? Moui, bon. D'accord.

Pour ce qui est du sentimental, j'étais contente de retrouver le couple Eric/Sookie. Je n'aimais pas trop Quinn au final, car trop collant et pas très charismatique. Charlaine Harris reste aussi dans le sobre en limitant les intérêts amoureux de Sookie, ce que j'apprécie par rapport à certains tomes dans lesquels on a l'impression que tout Bon Temps veut lui passer dessus (pardon, mais c'est l'idée). 

En ce qui concerne les personnages, je suis dans l'ensemble plutôt satisfaite aussi. Sookie est un peu plus mature et je fais partie de ceux qui l'apprécient. Jason semble aussi évoluer, et j'ai apprécié voir Sam se dévoiler officiellement. Je pense que ça peut changer la dynamique du personnage dans le futur. L'évolution d'Arlene est aussi, selon moi, une bonne idée. Je suis juste perplexe par rapport à un détail: j'ai l'impression que la backstory d'Eric a changé... Je me trompe peut-être, mais il me semble que ce n'est pas la même que celle racontée dans un des tomes précédents. 

Bel et bien mort est un tome que j'ai apprécié découvrir. J'ai trouvé l'histoire plutôt réussie malgré quelques faiblesses, et Charlaine Harris a décidé de se recentrer un peu et de ne pas trop partir dans tous les sens. Il me réconcilie un peu avec la saga, et j'ai très envie de découvrir la suite des aventures de Sookie!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

mercredi 14 septembre 2016

A Walk on the Moors #2: The Tenant of Wildfell Hall, Anne Brontë.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour le deuxième numéro du Challenge A Walk on the Moors, un Challenge organisé sur le forum Whoopsy Daisy et dédié aux soeurs Brontë. Après avoir parlé du roman The Professor écrit par Charlotte, j'ai eu envie aujourd'hui de vous parler d'Anne et de son roman The Tenant of Wildfell Hall, que j'ai lu récemment. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

A Walk on the Moors:
Pour commencer cette chronique, je tiens à vous parler un peu du Challenge A Walk on the Moors. Comme je l'ai mentionné plus haut, il s'agit d'un Challenge qui a été lancé via le forum Whoopsy Daisy, que je recommande à tous les amoureux de culture anglo-saxonne. Le but est simple: mettre à l'honneur la famille Brontë à travers des présentations de romans, biographies, albums, ou encore documentaires et adaptations. Plusieurs paliers sont proposés. En ce qui me concerne, j'ai choisi le palier à trois oeuvres, le palier Emily! Si vous avez envie d'en savoir plus sur ce Challenge, je vous conseille de lire mes précédentes chroniques ou d'aller faire un petit tour sur le forum!


Anne Brontë, c'est qui?
Comme vous le savez peut-être si vous suivez le blog, j'ai pour habitude de commencer mes chroniques par une petite présentation de l'auteure du jour. Néanmoins dans le cas d'Anne Brontë, j'ai déjà eu l'occasion de parler d'elle lorsque j'avais présenté son roman Agnes Grey. Je vais donc éviter de me répéter et, à la place, je vous propose d'aller découvrir un peu plus cette auteure en suivant le lien ci-dessous.


The Tenant of Wildfell Hall:
Résumé:
Dans une petite campagne paisible, Gilbert Markham, un jeune fermier, vit une existence plutôt banale avec sa famille et ses voisins. Une existence banale qui est chamboulée par l'arrivée d'Helen Graham, une jeune femme veuve qui s'est installée à Wildfell Hall, une demeure délabrée. En effet, Helen Graham intrigue aussi bien notre héros qui semble s'y attacher très vite, mais aussi les voisins, qui trouvent l'attitude de la jeune femme on ne peut plus curieuse. Que cache réellement Helen Graham? Pourquoi se montre-t'elle aussi protectrice avec son fils? Les rumeurs à son sujet sont-elles vraies?



Une héroïne mystérieuse:
Anne Brontë, tout comme dans Agnes Grey ou dans les romans principaux de ses soeurs, a choisi pour personnage principal une jeune femme, Helen Graham. Nous la découvrons d'abord à travers les yeux du narrateur, Gilbert, et par ceux des voisins. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'attitude d'Helen, très réservée, méfiante et très protectrice envers son fils, laisse plus d'un personnage perplexe. Après avoir tenté de la prendre sous leur aile, l'entourage de Gilbert, qui ne la comprend, décide de la laisser à l'écart. Gilbert, en revanche, ne peut s'empêcher d'éprouver une sorte de fascination pour la jeune femme, un amour naissant mais bloqué par les réticences d'Helen.
Nous apprenons ensuite la vérité sur Helen et sur les raisons qui l'ont conduites à Wildfell Hall. Une vérité dramatique, autour d'un mariage tumultueux et d'un mari horrible. Ce qui n'est pas sans rappeler le destin parfois tragique de Jane ou de Catherine, dont la vie est émaillée de souffrances et d'hésitations.

Ce que j'ai pensé du livre:
Lorsque j'ai découvert les soeurs Brontë il y a quelques années, je m'étais plongée avec intérêt dans les trois romans "phares" de ces soeurs: Jane Eyre, Wuthering Heights et Agnes Grey. Si j'avais énormément aimé les deux premiers, j'étais cependant un peu moins emballée par Agnes Grey, qui manquait de force et de puissance. Il est vrai qu'Anne est un peu moins populaire que ses deux soeurs, et je pensais (peut-être un peu bêtement) que c'était effectivement un peu compréhensible. Cependant, après ma lecture de The Tenant of Wildfell Hall, mon avis sur Anne Brontë est profondément changé: en effet, j'ai adoré ce roman, qui mériterait d'être bien plus connu.

Dès les premières pages, j'ai été happée par ma lecture. J'ai passé un excellent moment en lisant The Tenant of Wildfell Hall, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le style d'Anne Brontë, que je trouve extrêmement plaisant. Il y a quelque chose d'unique dans les romans de cette époque, qu'on ne retrouve plus aujourd'hui. Une façon de formuler les phrases, de choisir les mots qui donnent à l'intrigue une saveur particulière. Les pages se tournaient toutes seules malgré mon envie de faire durer ma lecture le plus longtemps possible!

Ensuite, j'ai beaucoup aimé l'intrigue. Il y a, il est vrai, quelques petites longueurs qui font que le récit s'essouffle parfois, mais le reste est si intéressant que je n'y ai pas trop prêté attention. J'ai aimé découvrir l'histoire d'Helen, son passé qui a effectivement un petit côté tragique qui nous rappelle Catherine et Jane, les héroïnes d'Emily et de Jane, et il se passe beaucoup de choses. Certains retournements de situation sont un peu évidents, mais encore une fois j'ai tellement apprécié l'ensemble que ce petit bémol n'a pas entaché ma lecture.

En parlant d'Helen, j'ai vraiment, vraiment beaucoup aimé ce personnage. C'est un personnage assez complexe, il est parfois difficile de comprendre pourquoi elle fait certains choix, qui paraissent insensés ou contradictoires, mais qui témoignent des difficultés de sa situation. J'ai aussi aimé sa passion pour la peinture, une touche intéressante. 

J'ai d'ailleurs énormément apprécié la partie "journal", où l'on découvre sa vie. Je l'ai trouvée plus intéressante que le reste. La fin, en revanche, me laisse un peu déçue, car je la trouve un peu trop prévisible.

En bref, j'ai trouvé The Tenant of Wildfell Hall vraiment intéressant. C'est un roman que j'ai trouvé passionnant et que j'ai adoré découvrir. Je le trouve beaucoup plus réussi qu'Agnes Grey et je pense qu'il mériterait d'être davantage connu. Alors si vous avez l'occasion de le découvrir, foncez! :)

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me laisser un petit commentaire. Je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup!:)

AnGee. 


Si vous avez aimé...

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