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lundi 30 mars 2015

Le Livroscope en Vadrouille: Les Quais du Polar, édition 2015!



Bonjour à tous et à toutes!

Je vous souhaite la bienvenue sur le Livroscope, avec un article un peu spécial. En effet, contrairement à ce que j'avais prévu au départ (à savoir un article Shakespeare), j'ai décidé de vous emmener avec moi à la découverte de la nouvelle édition des Quais du Polar, événement littéraire qui se déroule à Lyon depuis plusieurs années, et qui a pour but de rassembler les fans de lectures à suspens. L'an passé, j'avais déjà eu l'occasion de m'y rendre avec Avalon, une amie blogueuse, et j'ai renouvelé l'expérience cette année avec ma mère, grande fan de polars, pour une journée riche en émotions. En espérant que cette petite vadrouille vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Les Quais du Polar, édition 2014:
Comme mentionné un peu plus haut, j'ai déjà eu l'occasion de découvrir le salon l'an passé. Si jamais vous voulez savoir ce que j'en avais pensé, mais aussi avoir un aperçu de ce que proposent les Quais du Polar (conférences, masterclass, expositions), je vous conseille d'aller faire un petit tour sur l'article de l'année dernière. En effet, cette année je n'ai pu me rendre aux Quais que le dimanche, donc l'article risque d'être un peu moins fourni! 


Déroulement de la journée: 
Commençons cette petite chronique par un petit aperçu de la journée! Avec ma mère, nous nous sommes levées très tôt pour prendre le train afin de nous rendre à Lyon. Nous sommes arrivées aux alentours de 10h, et nous avons ensuite pris le métro pour nous rendre au Palais du Commerce, où se tenait une partie du festival (on y trouve les librairies et les espaces dédicaces). Bon, je dois vous avouer avoir été assez surprise du temps d'attente entre deux métros: j'habite à Lyon depuis deux ans, et attendre 15mn pour avoir un métro, ça ne m'était encore jamais arrivé! Mais bon, c'est le Dimanche, le traffic est plus cool!
C'est vers 10h40 que nous sommes arrivées au Palais du Commerce, un lieu vraiment magnifique et dans lequel c'est un plaisir de se rendre. Nous avons commencé par faire un petit tour des libraires qui exposaient, quand soudain, ma mère (qui a des yeux de lynx) a repéré un Franck Thilliez caché derrière une pile de livres, en train de dédicacer. Au même moment, je tombe sur Elo Melo, Booktubeuse au grand coeur et que j'aime beaucoup, et qui attendait pour une dédicace de l'auteur. Voyant que la queue était assez courte, nous avons décidé de patienter aussi: Franck Thilliez est l'un des auteurs que ma mère espérait rencontrer. Nous apprenons ensuite par l'une des bénévoles que Karine Giébel, autre auteure que ma mère adore, va arriver d'ici un petit moment pour dédicacer à côté de Franck Thilliez. Ma mère décide de faire d'une pierre deux coups et d'enchaîner les deux dédicaces, pour son plus grand bonheur: voir deux de ses auteurs préférés côte à côte et pouvoir leur parler, c'est vraiment une chance incroyable!
Après ces dédicaces riches en émotions, nous sommes sorties manger un morceau au food truck The Rolling Cantine, stationné devant le Palais, et qui proposait des burgers sur le thème du polar. C'était bon et revigorant! 
Karine Giébel et Franck Thilliez, flous de joie.
Notre après-midi a commencé par une découverte de l'espace jeunesse, à l'étage: nous avons fait un petit tour pour regarder les livres proposés aux enfants, ainsi que les activités organisées pour la jeunesse. Nous avons ensuite fait un tour au stand des goodies des Quais, où ma mère a acheté quelques petites choses. Un autre détour chez les libraires: nous avons été impressionnées par la quantité de titres, et aussi par le nombre de livres en VO, un bon point! 
Ma mère a ensuite pu faire dédicacer un livre par Virginie Despentes qu'elle aime beaucoup (j'ai lu récemment Vernon Subutex, que j'ai adoré). Nous avons profité du calme de la pause déjeuner (beaucoup de personnes étaient parties manger) pour aller d'un rayon à l'autre sans difficulté. Je me suis moi aussi acheté un livre, puis, dernière dédicace pour ma maman: celle d'Ingrid Desjours, avec son dernier roman.
Ensuite nous avons dû regagner la gare, bien fatiguées mais heureuses de notre journée!


Mes impressions: 
L'année dernière, j'avais adoré mon expérience des Quais du Polar. C'est vraiment un événement que j'avais adoré, avec énormément de manifestations organisées, qui propose un large choix d'auteurs, de conférences, d'activités et met vraiment en avant l'amour du polar et des auteurs à la fois français et étrangers. C'était donc tout naturel pour moi d'y retourner cette année!
Même si je n'y suis venue que le Dimanche, j'ai une fois de plus été heureuse de participer à cette nouvelle édition des Quais du Polar. Beaucoup de points positifs se dégagent de cette journée: j'adore toujours autant le cadre, vraiment magnifique, du Palais du Commerce, qui change des tentes ou salles de spectacle où se tiennent les événements où j'ai pu me rendre par le passé. J'ai été frappée par l'incroyable gentillesse du personnel, non seulement des libraires qui discutent, conseillent, montrent qu'ils aiment leur métier, mais aussi des bénévoles, qui sont à notre disposition et qui sont d'une grande sympathie. 
En ce qui me concerne, je n'ai pas fait de dédicaces, car je lis assez peu de polars et Anthony Horowitz (que je voulais voir) a finalement annulé sa venue quelques jours avant le début de l'événement, mais j'ai été ravie de pouvoir accompagner ma mère à celles qu'elle voulait faire. A part quelques petits couacs dans l'ordre de la queue, nous avons été ravies de rencontrer les différents auteurs, disponibles, chaleureux et qui sont eux aussi contents de voir leur public. L'an passé, j'étais venue faire dédicacer deux livres de Franck Thilliez et de Karine Giébel pour ma maman, c'était très émouvant de pouvoir l'emmener cette année le faire elle-même!
J'ai aussi été ravie de croiser Elo Melo, même si c'était assez bref. C'est une femme au grand coeur, d'une grande bonté et que j'apprécie énormément de voir. 
Au final, j'ai passé une excellente journée, même si très rapide et très intense. Je tiens aussi à souligner que c'est un événement gratuit (sauf quelques masterclass), où vous pouvez amener vos propres livres, contrairement au Salon du Livre de Paris, qui fait non seulement payer son entrée plus d'une dizaine d'euros et qui, d'après ce que j'ai pu en voir, ne laissait pas tout le monde entrer avec ses propres livres... Si vous aimez les polars et que vous pouvez vous déplacer à Lyon, foncez-y! :) 

Ce que ma mère en a pensé:
En ce qui concerne ma mère, l'expérience s'est avérée très intense, car c'était un événement avec énormément de livres, des libraires accueillants et à notre service. Le fait de rencontrer ses auteurs de polars préférés a été pour elle un moment inoubliable, ils ont été très ouverts à la discussion et sympathiques, Karine Giébel a été en particulier vraiment très accueillante, ma mère a été touchée par sa gentillesse. Elle est contente d'être rentrée avec plein de livres et elle a hâte de découvrir ses nouveaux achats! Les stands étaient aussi bien organisés, il y en avait pour tous les goûts, on a pu trouver des choses pour initier ma soeur au Polar, et même pour mon frère, qui va pouvoir découvrir cet univers à travers son comics.

Nos achats:
Pour terminer cette chronique, petit aperçu de nos achats! 
En ce qui me concerne, j'ai été plutôt sage: j'ai acheté un livre, The House of Silk d'Anthony Horowitz, qui est une réécriture des aventures de Sherlock Holmes. C'est un auteur que j'ai très envie de découvrir, donc j'espère m'y mettre très vite! Ma maman m'a également offert un carnet des Quais du Polar, connaissant mon amour pour les carnets ^^.




Ma mère a fait davantage d'achats: elle a d'abord pris un comics, Gotham Central, pour mon frère, parce que BATMAN, et deux romans d'Agatha Christie pour ma soeur. Elle a acheté plusieurs livres pour les dédicaces: deux romans de Karine Giébel (un pour elle, qu'elle avait déjà, et un pour faire découvrir à son ami), un roman de Franck Thilliez (Vertige, qu'elle possédait déjà aussi), Apocalypse Bébé de Virginie Despentes et Tout pour plaire d'Ingrid Desjours, qu'elle n'a pas encore lus. Pour terminer, elle a aussi acheté un sac officiel des Quais du Polar! 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vadrouille vous a plu, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire. Que ceux qui aiment Shakespeare se rassurent: j'ai prévu de présenter d'autres pièces de l'auteur sur le blog dans les mois à venir, et deux vidéos sont en préparation pour la chaîne. On se retrouve d'ici quelques jours avec un nouvel article, en attendant prenez soin de vous :)

AnGee Ersatz*



jeudi 26 décembre 2013

Le Coup de Coeur 2013 de Natalie: Michel Bussi.




Bonjour à tous et à toutes!

J'espère que vous allez bien, chers lecteurs, et que vous avez été gâtés pour Noël! Je sais, je vous avais promis un article pour hier, mais vous vous en doutez, j'ai été plutôt prise (repas de famille et déballage de cadeaux). Mais comme il faut quand même tenir le planning, je vous retrouve aujourd'hui avec un nouveau billet, rédigé par ma mère, Natalie, qui aime vous présenter ses coups de coeur ou conseils lecture sur le blog. Au menu cette fois: Michel Bussi, un auteur qui a écrit l'un de ses romans coups de coeur de l'année, que je vous propose de découvrir.... 

AnGee Ersatz*

Michel Bussi, par Natalie.

Bonjour, amis lecteurs,

J'ai envie de vous parler de Michel Bussi aujourd'hui, parce qu'il est, à mon avis, l'un des trois grands maîtres contemporains du suspens en France, avec Karine Gièbel et Frank Thilliez. Chacun à leur manière ils incarnent pour moi le renouveau d'un genre peu ou pas suffisamment répandu en littérature française, mais qui heureusement revient en force depuis une dizaine d'années comme en témoignent les ventes de livres. 

Comme souvent, j'ai découvert ces auteurs grâce à Gérard Collard: et oui, même s'il ne termine aucune de ses phrases j'arrive quand même à suivre ses conseils et j'ai découvert de nombreux écrivants (Jacques Expert, Frédéric Lenormand...). J'essaie de ne rater aucune de ses chroniques du Magazine de la santé. 



J'ai commencé par Un avion sans elle qui a été son premier gros succès. Le livre raconte l'histoire d'une enquête d'un détective autour de l'identité d'un bébé ayant survécu à un crash d'avion. J'ai été bluffée par cette enquête et surtout par le dénouement que j'ai trouvé inattendu. En effet, il n'y a rien de pire que de lire un polar et de deviner qui est le coupable à la moitié du livre. J'ai été tenue en haleine du début à la fin. L'intrigue est originale et les rebondissements réussis. 


Ensuite, j'ai lu Ne lâche pas ma main, ou l'histoire de vacances en famille qui tournent au cauchemar lorsque la mère Liane est assassinée dans sa chambre d'hôtel. Beaucoup de suspense là aussi, mais j'avoue être passée un peu à côté du livre, car je me suis sentie noyée sous un flot d'informations sur l'Île de la Réunion, où se passe l'intrigue, et cela m'a un peu gênée.







Mon gros coup de coeur est venu de ma troisième lecture, Nymphéas Noirs, publié avant les deux romans mentionnés ci-dessus mais que j'ai découvert cette année: une plongée dans Giverny, la ville de Claude Monet, un meurtre à élucider, et l'affaire vue au travers des yeux de trois femmes (une petite fille, l'institutrice du village et une dame âgée, mémoire du village et de ses secrets).


Est-ce parce que je vis moi-même dans la ville natale d'un grand peintre (Gustave Courbet), que je me suis retrouvée dans cette ambiance de province à l'ombre d'un homme illustre? Le suspens est bien entendu encore une fois au rendez-vous mais pas seulement, chaque personnage est décrit avec justesse et les émotions retranscrites tout en finesse sans mièvrerie ni sans jamais céder à la facilité. Là encore j'ai été séduite par l'intrigue (on se dit "olalalalalalalalaaaaaa"), on ne s'attend pas à la fin, la narration est fine et subtile.

Autre aspect que j'ai apprécié: la découverte du peintre, qui m'a donnée envie de visiter le musée de l'Orangerie à Paris, où l'on trouve beaucoup de ses oeuvres.

J'ai fini ce livre en larmes et c'est tellement rare d'être à ce point bouleversée par une histoire que je ne peux donc que vous la conseiller. Si vous aimez des auteurs comme Frank Thilliez, Michel Bussi est fait pour vous!


Natalie.


vendredi 12 juillet 2013

Spécial Eté: Petite sélection de livres pour les vacances, par Natalie.




Bonjour les Livroscopiens!

J'espère que vous allez tous bien! Aujourd'hui, c'est un article un peu spécial que je vous propose. L'année passée, j'avais demandé à ma mère, connue aussi sous le nom de Natalie, de préparer une petite sélection de polars, parfaits pour l'été. Et cette année, nous avons décidé de reprendre ce principe, mais en le modifiant un petit peu. Si vous partez à la plage, en Alaska, si vous restez chez vous, si vous allez au boulot, bref, quoi que vous fassiez cet été, cette liste est faite pour vous! Voici les coups de coeur de l'été de Natalie.

AnGee.

La sélection de Natalie!

Voici ma sélection de livres « spécial été », lus et approuvés par moi.

Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets, LE polar de l'été, un livre drôlissime, une saga familiale et un classique en livre de poche.



Je commence donc par le polar de l 'été Le sourire des pendus  de Jérôme Camut et Nathalie Hug.
Ne soyez pas effrayé par ce pavé, il se lit très facilement tant le suspense est haletant.
Laura Mendès, est une journaliste qui enquête sur le meurtre non résolu d'un célèbre avocat qui menait semble-t-il une double vie. Alors que ses investigations la mènent dans les milieux glauques du monde de la nuit, elle est enlevée et séquestrée.
Arrivera-t-elle à s'en sortir ? A-t-elle été trahie par son entourage ? Traquait-elle le scoop de trop ?
Les chapitres s'enchainent, les histoires se recoupent, les rebondissements nous tiennent en haleine jusqu'à la dernière page.
Bref à lire absolument.





Le livre drôlissime qui fera pouffer de rire même les plus chaffoins, c'est Le livre de chevet du mari idéal  de Pierre Antilogus et Jean-Louis Festjens.



A laisser trainer à portée de votre mari si vous en avez marre des soirées beaufs / foot/ pizzas, à lire en solo pour se rappeler à quel point la solitude parfois ça a du bon.
Toutes celles et ceux qui ont un jour connu la vie de couple s'y retrouveront.
Ponctué d'illustrations et de conseils, délicieusement misogyne, ce livre vous expliquera messieurs avec des nombreux exemples les mérites comparés de la femme ou de l'animal de compagnie, afin de savoir s'il vaut mieux vivre en couple ou adopter un épagneul.

J'adore !


Mon super giga coup de cœur c'est Maine de J. Courtney Sullivan.
Cette jeune auteur new yorkaise a déjà publié Les débutantes  (il vient de sortir en poche, je dis ça, je dis rien^^), l'histoire croisée de quatre amies de fac, qui mènent des vies très différentes et qui se retrouvent à l'occasion de la disparition de l'une d'entre elles.

Cette fois, il s'agit d'une saga familiale racontée à travers quatre femmes de la même famille, la grand-mère, une de ses filles, sa belle fille et sa petite fille.
Des portraits d'une vérité rare, des secrets de famille qu'on croit bien gardés mais qui ressurgissent génération après génération, des apparences trompeuses, des filiations douloureuses, des failles, bref la vie, décrite avec une justesse rare.
Ça m'a fait penser à Rien n'est trop beau  de Rona Jaffe (en poche aussi...).

On se retrouve dans ces histoires, les traits de caractères, les relations familiales souvent compliquées sous le vernis étincelant de la perfection, les bonheurs et les épreuves de l'existence.
Je suis en train de le lire, je n'arrive pas à le lâcher, sauf quand le sommeil est plus fort que ma volonté d'en venir à bout. C'est ce genre de livre qu'on a hâte de finir pour connaître le dénouement, mais qu'on lit lentement parce qu'on sait qu'une fois terminé il y a peu de chance pour qu'on retombe un jour sur une histoire de cette densité.




Enfin, un classique, en poche, pas cher, facile à lire même si on aime pas lire.



Il s'agit de  Knock  de Jules Romains, une pièce de théâtre sur la médecine et ses dérives. Satyrique, frôlant avec l'absurde, on s'amuse en découvrant comment, un médecin arrive à rendre tout un village (du moins ses plus fortunés habitants) malade, juste par la persuasion. 
La preuve que quand on veut vraiment se trouver un « bobo » on y arrive sans problème, un livre à conseiller aux hypocondriaques !

En lisant ces quatre livres, vous passerez de bons moments, il fera toujours beau, vous ne prendrez pas de coups de soleil, les moustiques ne vous piqueront pas, et vous serez plus intelligents et sexy à la rentrée, c'est garanti !

Natalie.



lundi 20 mai 2013

22/11/63 de Stephen King, par Natalie.




Bonjour à toutes et à tous!

Aujourd'hui, l'heure est grave. J'ai décidé de vous parler d'un livre qui devait tout changer dans ma vie: mon premier Stephen King. Alors je vous entends déjà dire "quoi, mais t'as 20 ans et t'as encore jamais lu du Stephen King trolololololo.". Remarque légitime, mais qui s'explique par mon incroyable trouillardise (ça fait une semaine que je ne dors pas après l'épisode à la morgue dans Pretty Little Liars). Cependant, j'ai décidé de franchir le cap, car le dernier livre de Stephen King, intitulé 22/11/63, me faisait de l'oeil. Mais au final, je ne suis pas parvenue au bout de ce livre. Pourquoi? Vous le saurez en lisant cet article.

Mais tout d'abord, j'ai demandé à ma mère, experte en polar/thriller/Stephen King/meurtres-glauques-en-haut-d'une-colline, d'écrire son avis à elle sur ce livre. D'abord parce qu'elle a réussi à aller jusqu'au bout (quel courage!), et qu'en plus, elle a lu suffisamment de Stephen King pour avoir du recul sur la chose. Bonne lecture à tous, et je vous retrouve après son avis:



L'avis de Natalie (ma mère, hein):

22/11/63 de Stephen King : le livre de trop ?



Le pitch était accrocheur, tout comme la couverture avec en ligne de mire JFK lors de son tragique déplacement à Dallas.

Un homme trouve le moyen de retourner dans le passé (en 1958) , et il décide de sauver le président Kennedy, pensant que cela va changer le destin de l'humanité. Alléchant, si comme moi on est passionnée d'histoire et qu'on aime Stephen King. Tout aussi décevant quand on arrive (péniblement) au bout de l'histoire, pour les deux raisons citées précédemment.



Pour moi, Stephen King, c'est le maître du suspense, qui vous empêche de fermer l'oeil grâce à des livres comme « Carrie », « Bazaar » ou « Simetière », pour ne citer qu'eux. Quand à l'assassinat de Kennedy, qui reste encore aujourd'hui un des plus grand mystère de l'histoire avec ses mythes et ses théories du complot, c'est un fait historique qui m'intéresse depuis longtemps.

Ce livre était donc particulièrement prometteur...

Malheureusement, l'histoire traine en longueur, avec une multitude de personnages parfaitement inutiles (connaissant Stephen King, on se dit qu'à un moment donné les multiples personnages et anecdotes vont finir par se recouper pour donner un sens à l'histoire, en fait non!)

Il y a pourtant du potentiel, chaque retour dans le passé du personnage, modifiant un événement (important, ou plus modeste), influe sur l'avenir, c'est le fameux « effet papillon », qui aurait pu donner à l'auteur de bonnes idées, mais là aussi ça tourne en rond, d'autant plus que le personnage revient dans le présent pour constater les conséquences de ses actes dans le passé, et que du coup quand il décide de retourner dans le passé pour changer d'autres choses, ce qu'il a fait précédemment est annulé et il doit recommencer tout son parcours ( ce qui explique que le livre fasse plus de 700 pages, et qu'on ait sans arrêt l'impression, non pas de revenir en arrière, mais de tourner en rond).

L'histoire d'amour est émouvante, mais prévisible, le retour dans l'Amérique des années cinquante est intéressant, mais on a la même chose en regardant un épisode de Happy Days. Quant au thème principal, l'assassinat de JFK, il occupe finalement très peu de place dans le livre, les rebondissements espérés n'arrivent pas, et l'histoire se dégonfle comme un ballon de baudruche en quelques pages.

(mieux vaut regarder Happy Days, en somme)


Bref, un livre à éviter, on a vraiment l'impression que Stephen King est tellement sûr de vendre des livres quoiqu'il écrive que, du coup, il écrit n'importe quoi.



Mon avis:
C'est très difficile pour moi de vous donner un avis construit sur ce livre: je vous l'ai dit, je n'ai pas réussi à finir 22/11/63

Comme ma mère, j'étais très excitée avant de le lire: je suis fascinée par l'affaire Kennedy et tout ce qui est "théories du complot". En plus de ça, les voyages dans le temps, ça me connait. C'est mon côté Doctor Who. Malheureusement, je ne suis arrivée que trèèèès péniblement à la moitié du livre: c'est terriblement répétitif, et là où je suis arrivée, il n'y avait aucun signe de Kennedy. J'ai vraiment eu l'impression que Kennedy servait davantage comme prétexte pour vendre le livre.



En bref, ni moi ni ma mère n'avons été emballées par ce roman. Personnellement, je pense quand même ne pas enterrer Stephen King dans mon cimetière des auteurs qui me poussent à la dépression, et je retenterai surement l'expérience avec un autre livre. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à me laisser votre avis, ou vos conseils pour d'autres romans! On se retrouve très vite sur le blog.


AnGee Ersatz*

mercredi 31 octobre 2012

Hello Halloween #5: Le livre le plus effrayant de ma vie, par Natalie.




Bon Halloween à tous!

En ce dernier jour d'Octobre, voici le dernier article de la petite collection Halloween. J'espère que ces articles ont été agréables à lire! Après ma soeur Audrey, mon frère Valentin, c'est au tour de ma mère de vous présenter son article spécial Halloween! Pour l'occasion, elle va vous parler d'un livre du maître Stephen King, connu dans le monde entier pour ses romans, notamment Shining, Insomnie, La Ligne Verte... Ce livre, c'est Simetierre (Pet Semetary en anglais) et si ma mère a décidé d'écrire sur ce livre, c'est pour une bonne raison: il s'agit du livre le plus effrayant de sa vie...


Simetierre, par Natalie.


(la couverture du roman, avec un chat un peu flippant)



Halloween oblige, je vais vous parler du livre le plus effrayant que j'ai lu, celui qui m'a empêché de fermer l'oeil une fois terminé.

Il s'agit de « Simetierre » de Stephen King (il n'y a pas de fautes d'orthographe, c'est supposé être écrit par des enfants pour désigner un cimetière pour animaux).

Louis Creed, son épouse et ses deux jeunes enfants s'installent dans leur nouvelle maison. Ils sympathisent avec leur nouveau voisin, un homme âgé qui vit avec sa femme gravement malade.
Au cours de leurs promenades, le voisin fait découvrir à Louis le cimetière pour animaux du village, en lui expliquant que des générations d'enfants viennent y enterrer leurs animaux de compagnie.

Alors que sa femme et ses enfants sont en vacances, le chat de la famille meurt accidentellement et lorsque Louis en parle à son voisin, celui-ci lui explique qu'au delà du cimetière pour animaux, se trouve un vieux cimetière indien réputé pour faire ressusciter les animaux. D'abord incrédule, Louis décide d'y enterrer le chat pour le faire revenir à la vie, afin que sa famille ne soit pas triste de sa disparition.

Le chat revient, mais il est très bizarre, comme possédé...

Louis demande à son voisin, si l'expérience a été tenté sur des êtres humains, le voisin lui raconte qu'un jeune du village décédé pendant la guerre a été ressuscité dans le vieux cimetière, mais qu'il était devenu tellement maléfique à son retour d'entre les morts que son propre père avait dû l'abattre...

C'est alors que Gage, le fils de Louis âgé de 2 ans, meurt renversé par un camion.
Aveuglé par la douleur, Louis pense a déterrer son fils pour l'emmener au « Simetierre ».
Le fera-t-il ?
Que se passe-t-il réellement dans ce cimetière indien ?
S'il le fait, est-ce le petit Gage qui va revenir ou une autre « chose » ?
Dans quelle spirale infernale la famille de Louis va-t-elle sombrer ?

Le plus terrifiant des Stephen King selon moi ah ah ah (rire machiavélique!)

("ahahahahaha!")





Sachez aussi que le livre a été adapté en film, donc si vous ne savez pas quoi regarder ce soir... 


AnGee Ersatz*



mardi 26 juin 2012

Eté 2012: petite sélection de Polars! par Natalie.


L'été est là (malgré le temps catastrophique dans certaines régions) et les vacances approchent à grands pas. Pour préparer vos vacances, je vous propose cet article sur les Polars, un genre qui séduit toujours autant le public. Quel polar choisir pour vos vacances? La réponse avec ma mère, Natalie, qui a bien voulu vous présenter sa sélection de polars pour l'été...

AnGee Ersatz*


Pendant longtemps, je n'ai pas lu de Polars. Je m'étais lassée du genre, toujours les mêmes psychopathes, pâles copies de Norman Bates, toujours les mêmes flics poussifs à côté desquels Jean Richard dans Maigret passerait pour un hyper actif.

Et les intrigues...cousues de fils blancs (dans certains cas, ce ne sont pas des fils, mais des câbles d'amarrage pour Paquebot), dans le meilleur des cas, on trouve qui est l'assassin au bout de 50 pages, dans le pire on arrive à un dénouement incompréhensible ou improbable qui nous laisse sur notre faim.

Je m'y suis remise récemment, pour constater, avec bonheur, le renouveau du genre, porté par des auteurs talentueux.

Voici donc ma sélection de Polars pour l'été, à lire sur la plage, où, si comme moi vous vivez dans une région désertée par le soleil, au coin du feu...

Mon coup de cœur :


« Un employé modèle » de Paul Cleave.

Le pitch :

Christchurch, Nouvelle-Zélande. Joe Middleton contrôle les moindres aspects de son existence. Célibataire, aux petits soins pour sa mère, il travaille comme homme de ménage au commissariat central de la ville. Ce qui lui permet d'être au fait des enquêtes criminelles en cours. En particulier celle relative au Boucher de Christchurch, un serial killer sanguinaire accusé d'avoir tué sept femmes dans des conditions atroces. Même si les modes opératoires sont semblables, Joe sait qu'une de ces femmes n'a pas été tuée par le Boucher de Christchurch. Il en est même certain, pour la simple raison qu'il est le Boucher de Christchurch. Contrarié par ce coup du sort, Joe décide de mener sa propre enquête afin de démasquer lui-même le plagiaire. Et, pourquoi pas, de lui faire endosser la responsabilité des autres meurtres. Variation sublime sur le thème du tueur en série, ce roman d'une originalité confondante transfigure tous les clichés du genre et révèle un nouvel auteur, dont on n'a pas fini d'entendre parler.

Mon avis :

Paul Cleave est un auteur néo zélandais qui n'a écrit que deux livres (le deuxième est un peu plus bas dans ma sélection), mais donc le style m'a scotchée dès le départ.

Si vous ne devez lire qu'un livre cet été c'est celui la, en plus il est en livre de poche, elle est pas belle la vie !


Une valeur sûre :




« Le syndrome E », de Franck Thilliez, LE maître du polar made in France.

Le pitch :

Officier de police à Lille, Lucie Hennebelle est confrontée à une affaire troublante : de manière incompréhensible, l'un de ses amis a perdu la vue en visionnant un étrange court métrage.
Commissaire à Nanterre, Franck Sharko est confronté à la découverte de cinq cadavres atrocement mutilés, le crâne scié. Ces deux affaires vont se révéler n'en faire qu'une, liée au « syndrome E », un mal encore inconnu mais d'une réalité effrayante, dont les deux enquêteurs vont s’attacher à débusquer les sinistres origines.

Mon avis :

C'est Franck Thilliez qui m'a réconcilié avec le Polar (merci à toi Francky), avec des livres haletants, plein de suspense et de rebondissements, comme « La forêt des ombres » ou « La chambre des morts » (à lire absolument).

Le syndrome E, ne fait pas exception avec un suspense jusqu'à la dernière page. Je l'ai terminé hier soir, et j'avais envie de hurler « noooooooon » tellement le suspense était intense, et tellement l'auteur nous maltraite, pour notre plus grand plaisir (oui, le lecteur de Franck Thilliez est un peu maso^^).

Des ptits nouveaux :




Un frenchie : Michel Bussi « Un avion sans elle »

Le pitch :

Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de trois mois? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'affaire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu'un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?


Mon avis :

Grosse révélation, j'ai adoré ce livre, que j'ai dévoré, tellement j'étais pressée de connaître le dénouement.



" Avant d'aller dormir "  de S.J Watson

Le pitch :

À la suite d un accident survenu une vingtaine d'années plus tôt, Christine est aujourd'hui affectée d'un cas très rare d'amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu elle a en fait 47 ans et qu'elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé... et sur son présent.

Mon avis :

Une intrigue vraiment originale, un suspense oppressant, toutes les qualités pour un scénario. Ridley Scott ne s'y est pas trompé puisqu'il a acheté les droits d'auteur pour en faire un film.
Un nouvel auteur très prometteur, à suivre...




« Un père idéal » Paul cleave

Le pitch :

Jack Hunter a longtemps été un bon époux et un père idéal. Un homme bien sous tous rapports, hormis cette petite manie secrète et discutable : le meurtre violent de prostituées. Aussi son fils Edward ne s'attendait-il pas à ce que la police vienne un jour frapper à la porte de leur maison si tranquille pour arrêter le premier serial killer de l'histoire de Christchurch, Nouvelle-Zélande. Vingt ans plus tard, Edward est à son tour devenu un citoyen modèle. Comptable sans histoire dans un cabinet d'avocats de la ville, il a tout fait pour oublier et faire oublier ses sombres origines. Mais le jour où sa femme est sauvagement assassinée, c'est vers son père, toujours derrière les barreaux, qu'il va se tourner pour prendre conseil. Pourra-t-il faire autrement que de marcher sur ses traces ? L'instinct de tueur est-il vraiment héréditaire ? Autant de questions qu'Edward va devoir affronter durant une folle semaine qui verra sa vie bien rangée basculer dans l'horreur.

Mon avis :

Deuxième livre de mon « coup de coeur » du début, ce polar confirme les talents de l'auteur, une mécanique du suspense huilée au millimètre.


Le plus décalé :



« La baronne meurt à cinq heures » de Frédéric Lenormand

Le pitch :

Voltaire est menacé. On a retrouvé sa protectrice, la baronne de Fontaine-Martel, assassinée dans son lit, et pour l’heure aucun suspect. S’il ne veut pas se retrouver à la rue en ce froid février 1733 (ou pire, à la Bastille !), il lui faut faire preuve de ressources et retrouver le criminel avant que celui-ci n’aille s’en prendre à d’autres honnêtes gens, lui par exemple… Heureusement, de ressources, Voltaire n’en manque pas. Car il sera bientôt rejoint par Émilie du Châtelet ! Brillante femme de sciences, enceinte jusqu’au cou, elle va l’accompagner dans son enquête, résolvant plus d’une énigme. Mais leur mission n’est pas sans dangers : il leur faudra affronter de redoutables héritières en jupons, des abbés benêts, des airs de flûte assassins, des codes mystérieux, et un lieutenant-général de police qui guette la première occasion d’embastillonner notre philosophe…

Mon avis :

Loin des « experts » avec leurs tests ADN et toute la science des flics d'aujourd'hui, un polar qui se passe au XVIII ème siècle, insolite, décalé et rafraichissant .


A découvrir :



« Adieu » de Jacques Expert

Le pitch :

2001, Châtenay-Malabry. Une mère, son fils et sa fille sont retrouvés assassinés à leur domicile. Une famille apparemment sans histoires. Le père est porté disparu. Est-il lui aussi victime ou bien coupable ? Les recherches s'organisent, sous la direction du commissaire Langelier. Un mois plus tard jour pour jour, c'est au tour d'une seconde famille, tout aussi ordinaire, d'être abattue dans des circonstances identiques. Là aussi le père est introuvable. Presse, politiques, police, les avis sont unanimes, un tueur en série est à l'oeuvre. Seul Langelier s'entête à concentrer tous ses efforts sur la piste des pères, qu'il soupçonne d'être à l'origine des massacres. Devant son obstination et son manque de résultats, son supérieur et ami, le commissaire Ferracci, est obligé de lui retirer l'affaire. Commence alors entre les deux hommes un combat larvé, chacun s'efforçant de démontrer sa propre vérité, un combat qui tourne bientôt à l'obsession et qui ne prendra fin que dix ans plus tard avec la révélation d'une incroyable réalité. Comme dans ses trois précédents romans, Jacques Expert met en scène avec maestria le quotidien de personnages en apparence ordinaires mais dont la face cachée révèle d'insoupçonnables noirceurs.

Mon avis :

Une construction de l'intrigue classique mais redoutablement efficace, l'auteur met l'accent sur la psychologie des personnages principaux, brouille les pistes et nous maintient en haleine jusqu'au bout.



Voilà, j'espère vous avoir donné envie de lire tout l'été ! N'hésitez pas à partager votre avis sur cette sélection !

Natalie



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