vendredi 9 septembre 2016

Challenge Tudors #7: Henry VIII's Love Letters to Anne Boleyn (recueil).




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour le septième numéro du Challenge Tudors, lancé par les blogueuses Shelbylee is daydreaming et Plaisirs à cultiver. Après m'être penchée sur une mini-série documentaire de la BBC, j'ai choisi de vous parler d'un recueil assez intéressant, puisqu'il compile des lettres d'amour écrites par Henry VIII à Anne Boleyn. On peut trouver ce recueil assez facilement sur internet, et lorsque je suis tombée dessus, je n'ai pas hésité longtemps avant de me plonger dedans! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le Challenge Tudors:
Pour commencer cette chronique, je tiens à vous donner quelques informations sur le Challenge Tudors. Il s'agit d'un Challenge lancé par deux blogueuses, Titine de Plaisirs à Cultiver et Shelbylee de Shelbylee is daydreaming. Passionnées par les Tudors, elles ont décidé de proposer un Challenge mettant en avant cette dynastie. Chaque mois, je vous propose donc un petit article autour des Tudors. Si vous avez envie d'en savoir plus sur ce Challenge ou (re)lire mes précédentes chroniques, je vous laisse suivre les liens ci-dessous!


Henry VIII et Anne Boleyn:
Lorsqu'on s'intéresse aux Tudors et plus particulièrement à Henry VIII, Anne Boleyn apparait comme une figure incontournable. J'ai d'ailleurs déjà pu le relever dans certaines de mes précédentes chroniques sur les Tudors: Anne Boleyn fascine, intrigue, et elle éclipse encore aujourd'hui certaines des autres épouses du roi. Son destin hors du commun, entre séduction, royauté, déclin spectaculaire et mort violente, ne cesse d'inspirer les historiens mais aussi les auteurs de fiction, les scénaristes et les réalisateurs.
Anne Boleyn est née vers l'année 1500. Elle est le deuxième des trois enfants de Sir Thomas Boleyn, qui deviendra plus tard un des proches conseillers du roi. Sa soeur aînée, Mary, sera avant elle maîtresse du roi, et certains pensent que ses enfants furent des bâtards royaux. Son frère cadet, George, sera quant à lui mêlé aux événements qui propulseront sa fin.
Anne fait son apprentissage en France, une cour alors associée à une certaine idée du luxe, mais aussi à la débauche. Quelques commentateurs de l'époque avanceront que la jeune femme avait envouté le roi grâce à des "talents" appris à la cour de France. En tout cas, à son retour, elle attire les regards des hommes et on lui prête deux histoires, avec Henry Percy et le poète Thomas Wyatt. Mais c'est surtout le roi, Henry VIII, qui va tomber sous le charme de la jeune femme. Leur histoire aurait débuté aux alentours de l'année 1525. Et si le roi a déjà eu des maîtresses par le passé, aucune ne s'est fait remarquer comme Anne Boleyn. La jeune femme ainsi que son entourage oeuvrent auprès du roi et l'auraient influencé pour prendre des décisions politiques. Elle finit par quitter la cour, vers l'année 1527, en raison des nombreuses rumeurs à son sujet. C'est à ce moment là que commence la correspondance que j'ai pu découvrir.
Anne finit par revenir à la cour, mais il lui faudra attendre encore quelques années avant qu'Henry, lassé par la lenteur et les refus du Pape de lui accorder un divorce avec Catherine d'Aragon, ne décide de chambouler l'Angleterre en se séparant de l'Eglise catholique. Après des années de liaison et d'attente, la nouvelle reine ne parvient pourtant pas à donner un héritier mâle, si attendu, au roi. Son seul enfant survivant n'est autre que la future Elizabeth I. En 1536, elle finit par être exécutée, accusée de trahison, adultère, et même d'inceste...  

Henry VIII's Love Letters to Anne Boleyn:
Présentation du recueil:
Penchons nous à présent un peu plus sur ce recueil, Henry VIII's Love Letters to Anne Boleyn. Disponible assez facilement sur Internet ou en lecture numérique, ce recueil compile un peu moins d'une vingtaine de lettres écrites par Henry VIII à Anne Boleyn. Ces lettres ont toutes été rédigées entre 1527 et 1528, alors qu'Anne Boleyn s'était éloignée de la cour, espérant faire taire les rumeurs à son sujet. On trouve aussi dans le recueil une lettre d'Anne annotée par le roi. L'ensemble témoigne de la passion visiblement ressenti par le roi pour la jeune femme et évoque aussi des éléments importants de l'Histoire de l'époque: la suette, par exemple, ou la décision de divorcer de Catherine d'Aragon... 

Quelques thèmes abordés dans ces lettres:
En une vingtaine de lettres, Henry VIII aborde avec Anne Boleyn différents sujets. Si je ne peux pas tous les mentionner, en voici tout de même quelques-uns. 
Tout d'abord, il est évident qu'Henry parle énormément d'amour. Ses lettres sont toujours pleines de mots tendres envers la jeune femme, et certains reviennent souvent: il parle souvent de loyauté, l'appelle "maîtresse" de son coeur et de ses pensées, et se plaint souvent de ne pas l'avoir à ses côtés. 
L'éloignement de la cour est d'ailleurs un autre sujet assez présent, notamment dans les premières lettres. D'après ce que j'ai pu trouver au cours de mes recherches sur ces lettres, Anne avait quitté la cour en raison de nombreuses rumeurs et méchancetés à son égard. Il faut dire qu'elle n'a pas été très populaire, avant, pendant et après son mariage avec Henry VIII: Catherine d'Aragon était une reine très appréciée, et Anne a souvent été qualifiée de sorcière, voire même de prostituée... 
Un autre sujet intéressant: la suette. Cette maladie épidémique, nommée ainsi en raison de la sueur qui couvrait les malades (sweat, en anglais), causa de nombreuses morts entre le 15ème et le 16ème siècles en Angleterre. En 1528, une nouvelle épidémie frappe, et plusieurs membres de la cour du roi en furent atteints. Anne Boleyn est par exemple suspectée d'avoir été touchée par la maladie mais y aurait survécu. 
Enfin, je tenais aussi à mentionner le divorce, également abordé à travers les lettres. Henry est décidé à divorcer de Catherine d'Aragon, son épouse depuis plusieurs années. Plusieurs raisons seraient à l'origine de ce souhait: déjà, Henry voudrait pouvoir épouser Anne qui, selon certains historiens, refuserait tout rapport charnellement au roi (cette version varie selon les sources); il avance aussi l'argument que ce mariage va à l'encontre de la religion, car Catherine était la veuve de son frère aîné; enfin, Henry souhaite à tout prix assouvir son envie d'avoir un héritier mâle, ce qui est de plus en plus compromis avec Catherine...

Ce que j'en ai pensé:
C'est un peu par hasard que je suis tombée sur ce recueil, alors que je cherchais des idées de livres à lire sur les Tudors. Intriguée à l'idée de lire des lettres écrites par Henry VIII lui-même, je n'ai pas hésité. Et après ma lecture, je dois dire que si vous vous intéressez aux Tudors et à la relation entre Anne Boleyn et Henry VIII, ce recueil risque de vous plaire et de vous passionner. C'était en ce qui me concerne une belle découverte, voici pourquoi.

Il est assez difficile d'émettre un avis concernant le style ou ce qui est raconté, car ces lettres étaient avant tout destinées à un usage privé et Henry ne pensait probablement pas qu'elles seraient lues plusieurs centaines d'années plus tard. Certains éléments, connus d'Anne et d'Henry, nous paraissent ainsi un peu flous ou incompréhensibles. C'est aussi un peu dommage de n'avoir pas plus de lettres écrites par Anne, pour avoir la totalité de la correspondance.

Mais cela mis de côté, ces lettres représentent un témoignage direct et unique de la relation entre Henry VIII et Anne Boleyn. Je suis même assez étonnée qu'elles aient survécu, vu la réputation extrêmement négative d'Anne après sa mort. On y découvre les sentiments d'Henry, la passion qui le consume, et sa volonté de faire d'Anne son épouse. 

Ce que j'ai trouvé aussi intéressant, c'est que très peu de sujets politiques, religieux ou sociaux sont abordés dans les lettres. A l'exception de quelques mentions de la suette, Henry parle surtout de ses sentiments, de la santé d'Anne et encore de ses sentiments. Encore une fois, je me demande ce qu'Anne pouvait bien répondre! 

Les lettres d'Henry VIII, comme il n'y en a que vingt, se lisent assez rapidement. Si vous avez envie de les lire, je vous conseille de trouver une version avec des notes ou de faire quelques recherches supplémentaires, pour en profiter pleinement.

En bref, c'est une lecture que je recommande à celles et ceux qui s'intéressent à l'histoire des Tudors et à Anne Boleyn!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

mercredi 7 septembre 2016

Spider-Gwen: tome 1: Ennemie publique? (Collectif).



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour la chronique comics du mois: depuis quelques temps j'ai décidé de consacrer au moins un article par mois à des comics. Le mois dernier, je vous avais présenté le premier tome de Suicide Squad, et j'ai eu envie d'alterner avec du Marvel pour cette chronique. Je me suis donc plongée dans le premier tome du comics Spider-Gwen, intitulé Ennemie publique?. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Spider-Gwen, petite histoire du personnage:
Histoire de démarrer cette chronique du bon pied, il me faut vous présenter en quelques mots Gwen Stacy, alias Spider-Gwen.
Gwen Stacy est un personnage de l'univers de Spider-Man. Si on a un peu tendance à associer Peter Parker à Mary-Jane Watson, Gwen Stacy fut pourtant la première petite amie de Peter, alias Spider-Man. Dans les adaptations cinématographiques, on la retrouve dans le troisième volet de la trilogie Spider-Man, ainsi que dans les films The Amazing Spider-Man. Son père, George Stacy, est un policier, ce qui complique la relation entre Peter/Spider-Man et la jeune fille.
Mais qui est Spider-Woman, alias Spider-Gwen? Il s'agit d'une version alternative de Gwen Stacy: contrairement à l'histoire traditionnelle de Spider-Man, ce n'est pas Peter Parker qui se fait mordre, mais Gwen, qui devient alors Spider-Woman. Peter, quant à lui, devient le Lézard. Elle se retrouve donc avec tous les pouvoirs de Spider-Man: la toile, les spider-sens... Son histoire est racontée dans une série de comics, publiés depuis peu en France.

Spider-Gwen, tome 1: Ennemie Publique?
Résumé:
La vie de Gwen Stacy a basculé lorsqu'elle a été mordue par une araignée radioactive. Devenue Spider-Woman, elle cherche à combattre le crime. Mais si la jeune fille essaie de faire le bien, de nombreuses questions se posent à son sujet: est-elle la responsable de la mort de Peter Parker, qui a secoué toute la ville? Est-elle une criminelle? En tout cas, la police est à ses trousses, dont son père, George Stacy...

Des thèmes similaires à Spider-Man:
Si Ennemie Publique? nous propose de découvrir une version alternative de l'histoire de Spider-Man avec une héroïne différente, on retrouve tout de même des éléments communs entre les deux histoires. 
Tout d'abord, on y retrouve déjà des personnages bien connus de l'univers Marvel, mais dont l'histoire a quelque peu été modifiée: Frank Castle, alias le Punisher, est ici un inspecteur de police chargé de mettre la main sur Spider-Woman. Matt Murdock, qu'on connait comme Daredevil, n'est pas un avocat vertueux mais véreux, s'occupant du Caïd. 
Le grand thème commun entre les deux histoires est sans nul doute la question suivante: héros ou criminel? Dès ses débuts, et c'est assez bien représenté dans les films de la première trilogie, Spider-Man n'est pas forcément perçu par tous comme un héros, et certains cherchent à tout prix à le faire passer pour un criminel. La frontière entre le bien et le mal est parfois tenue, et c'est aussi le cas dans Spider-Woman. Gwen Stacy est recherchée par la police, et doit faire face à plusieurs suspicions envers elle. Le titre de ce premier tome le montre bien: est-elle une ennemie publique? Mais ce qu'elle veut, c'est prouver qu'elle n'est pas du mauvais côté. Arrivera-t'elle à le prouver? 



Un travail visuel superbe:
Lors de ma lecture de Spider-Gwen, j'ai été assez frappée par un aspect que je tiens à vous montrer: le visuel. Je trouve les dessins très originaux et assez différents de ceux dont on a l'habitude. Il y a un côté "peinture", avec les aplats de couleurs, et j'ai aimé l'utilisation du rose et du vert en grande quantité. Il y a une vraie identité visuelle dans ce comics, qui peut peut-être dérouter. Voici quelques aperçus:





Ce que j'en ai pensé:
C'est un peu par hasard, il y a environ un an, que j'ai découvert le personnage de Spider-Gwen. C'est en farfouillant sur les pages de quelques cosplayers que j'apprécie que je suis tombée sur plusieurs photos de personnes en Spider-Gwen. Intriguée, j'ai fait quelques recherches sur le personnage, qui m'intéressait beaucoup. Et lorsque j'ai trouvé Spider-Gwen en librairie il y a quelques semaines, je n'ai pas hésité longtemps avant de me plonger dans ce comics. Et qu'en dire? Et bien j'ai plutôt bien aimé Spider-Gwen et je pense lire la suite de ses aventures.

Tout d'abord, j'ai plutôt bien aimé l'intrigue, même si je vous recommande de faire quelques recherches avant votre lecture. En effet, le comics commence après la mort de Peter Parker, et j'ai été un peu perdue en démarrant ma lecture. Mais une fois lancée, j'ai beaucoup aimé: il se passe pas mal de choses, l'intrigue avec le vautour est rondement mené, et ce premier tome amorce des thèmes qui seront surement développés par la suite. Je suis un peu moins emballée par la sous-intrigue autour du groupe de musique avec Mary-Jane, mais c'est un détail.

Ensuite, j'ai trouvé Gwen assez attachante. J'ai bien accroché à son personnage, que pourtant je n'apprécie pas plus que ça dans l'univers classique de Spider-Man (team Mary-Jane). Elle est dynamique, et sa relation avec son père risque d'être un enjeu clé de son histoire. J'ai aussi apprécié retrouver des personnages comme Matt Murdoch ou Frank Castle, même si ça fait un peu bizarre de les voir dans un autre rôle.

Pour ce qui est du travail du dessin, c'est probablement ce que j'ai le plus aimé. Le costume de Gwen est déjà très sympathique: assez proche, dans l'esprit, de celui de Spider-Man, il lui confère pourtant une identité propre avec des couleurs très différentes du Spider-Man classique. Les personnages sont assez réussis, mais c'est surtout l'ambiance visuelle globale que je trouve intéressante.

Ennemie publique? est une bonne première incursion dans le monde de Spider-Gwen, qui montre une approche assez différente de l'univers de Spider-Man tout en restant proche de l'oeuvre de base. Je compte lire le deuxième tome à l'occasion tant cette lecture a été une bonne surprise.

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire. On se retrouve bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 

samedi 3 septembre 2016

Le Livroscope en Vadrouille: Fraispertuis City fête ses 50 ans!




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour un article un peu spécial, puisqu'il s'agit d'un article Vadrouille: comme vous le savez peut-être déjà, j'aime partager avec vous non seulement mes coups de coeur et déceptions littéraires mais aussi mes impressions sur des visites touristiques et/ou culturelles. Le mois dernier, je me suis rendue dans un parc d'attractions que je n'avais pas visité depuis plusieurs années: Fraispertuis City, situé pas très loin d'Epinal. J'ai eu envie de vous parler un peu de mon expérience! En espérant que cette visite vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Les articles Vadrouille:
Lorsque j'ai crée le blog en 2012, j'avais pour objectif de vous présenter non seulement des livres mais aussi des endroits un peu sympathiques à visiter. Et si j'apprécie les musées, salons du livre ou encore les châteaux, j'aime également beaucoup les parcs d'attraction. J'ai d'ailleurs déjà proposé deux articles sur Disneyland, mon parc préféré. Si vous avez envie de relire mes précédentes chroniques Vadrouille, je vous laisse suivre le lien ci-dessous!

Vadrouille - Livroscope.

Fraispertuis City, c'est quoi?
Pour commencer, il me semble important de vous présenter un peu plus en détails Fraispertuis City. Fraispertuis City est un parc d'attractions situé dans les Vosges, pas très loin d'Epinal et plus particulièrement à Jeanménil. Crée en 1966, le parc n'était au départ constitué que de quelques attractions. Avec les années, il s'est considérablement étendu et a aujourd'hui un rayonnement beaucoup plus large. Fraispertuis City se démarque par son thème western, présenté par les mascottes mais aussi de nombreuses attractions en rapport avec le Far West, et depuis quelques années le parc propose aussi une partie sur le thème des pirates.
Pour ce qui est du prix, on est autour des 21 € pour les adultes. Les prix sont mois chers pour les personnes de plus de soixante ans et les enfants jusqu'à 12 ans. Les horaires varient tout au long de l'année.
Si vous avez envie d'en savoir plus sur le parc, les tarifs et les attractions, je vous invite à visiter le site de Fraispertuis City!

C'est le 15 août dernier que nous nous sommes rendues, avec ma mère et ma soeur, à Fraispertuis. Nous sommes parties tôt de chez nous pour pouvoir arriver à l'ouverture. S'il y avait déjà un peu de monde, nous n'avons cependant pas eu à faire la queue pour acheter nos billets et nous avons pu nous mettre aux attractions très rapidement. 
Nous avons commencé notre journée par un petit tour du côté de la crique des pirates, qui comprend plusieurs attractions qui plairont aux amateurs de bateaux et de Jack Sparrow: tout d'abord, nous avons pu faire l'une de nos attractions préférées, très plébiscitée des visiteurs, à savoir Pirate Attack. A bord d'un bateau, nous devons asperger d'eau à l'aide de canons d'autres bateaux, toucher des cibles ou même des visiteurs passant à proximité de l'attraction. Un démarrage mouillé et qui réveille! Nous sommes ensuite montées à bord du Santy Anno, un bateau pirate qui bouge dans tous les sens, une attraction à la fois remuante et familiale. 
Pour continuer, nous avons décidé d'alterner les attractions à sensations fortes avec des attractions un peu plus zen: nous avons d'abord fait un tour dans la roue panoramique, qui donne une superbe vue sur tout le parc. De quoi faire de belles photos! Puis nous nous sommes installées dans les sombreros: nous avons volé et tourné à bord de sombreros géants. Dans la même veine, nous avons ensuite fait La tornade, à savoir une grande qui tourne sur elle-même.

Comme nous avions faim, nous avons décidé d'aller manger notre pique-nique sur la grande aire près de l'entrée du parc avant de reprendre notre périple.
Et pour se laisser le temps de digérer, nous avons d'abord fait un petit tour dans l'Express, le train qui parcourt le parc. Nous nous sommes rafraichies à Geyser City, puis nous sommes allées dans les santiags, qui remuaient bien plus que ce qu'on imaginait. Pour nous remettre de nos émotions, nous sommes allées dans la Diligence, une attraction assez zen qui permet, comme la roue panoramique, d'avoir une jolie vue du parc.
Nous avons alors décidé de nous diriger vers l'attraction qui nous tentait le plus par cette chaleur: le Flum, ou la bûche, une attraction rafraichissante. 30 petites minutes d'attente ont été nécessaires, mais comme nous n'avons quasiment pas attendu de la journée, nous avons patienté sans problème. Nous avons enchaîné avec le Blizzard. Puis, de mon côté, j'ai décidé de tenter l'une des dernières attractions: le Timber Drop, un manège à sensations fortes que j'ai trouvé très sympa.
Pour conclure notre journée, nous sommes allées faire un tour à la Sheriff Academy, qui mêle 3D et Western, puis nous avons grignoté un bout avant de reprendre la route. 



Ce que j'en ai pensé:
Lorsque j'étais plus jeune, j'ai eu l'occasion d'aller à plusieurs reprises à Fraispertuis. Cela faisait cependant plusieurs années que je n'y étais pas allée, et j'ai été agréablement surprise par le parc, qui a évolué dans le bon sens.

Ce qui m'a tout d'abord frappé, c'est l'organisation au sein du parc. Nous avons été accueillies dès l'arrivée par du personnel qui s'assurait que chacun se garait comme il faut pour éviter les problèmes au départ. Il y a d'ailleurs plusieurs parkings autour du parc. D'une manière générale, le personnel était très sympathique et professionnel, il n'y a rien à redire là-dessus. Nous avons aussi apprécié la propreté du parc et plus particulièrement des toilettes, ainsi que l'aire de pique-nique très grande près de l'entrée. On sent que tout est fait pour que la journée se passe bien et c'est agréable.

Comme vous l'aurez peut-être constaté, il y a vraiment beaucoup d'attractions dans ce parc. Et je n'ai mentionné que celles que nous avons pu faire: il y a encore beaucoup d'attractions, notamment pour les petits! Le mieux est de faire un tour sur le site internet (très bien fait d'ailleurs avec des petites vidéos des attractions). Nous ne nous sommes pas ennuyées, il n'y a pas eu de temps mort, et à l'exception du Flum et de la Sheriff Academy, nous n'avons pas eu à attendre beaucoup. Il y a vraiment des attractions pour les goûts, un vrai bon point!

Parmi les attractions que j'ai préférées, il y a le Flum, une valeur sûre, mais aussi Pirate Attack, vraiment très sympathique. Mais dans l'ensemble, j'ai apprécié toutes les attractions! 




A noter aussi pour les amateurs de Far West ou de pirates: plusieurs boutiques proposent de nombreux goodies comme des porte-clés, des badges ou encore des jouets pour les enfants. En ce qui me concerne, j'ai juste pris une pièce souvenir et nous avons acheté la photo souvenir du Flum.

Pour finir, je tenais à vous donner quelques conseils pour bien profiter de votre journée si vous vous rendez à Fraispertuis City.
-Faites du repérage sur le site internet: prenez le temps de regarder les attractions et les indications (taille, âge...) pour préparer un peu votre visite. 
-Apportez votre pique-nique: vous pouvez le laisser dans votre voiture et le récupérer quand vous avez envie de manger! Cependant, les prix sont tout de même assez abordables pour ce qui concerne la restauration sur place.
-Faites attention avec vos enfants: nous avons vu pas mal de parents emmener des tous petits dans des attractions à sensations fortes pas franchement adaptées. 
-Arrivez le matin à l'ouverture: vous aurez ainsi le temps de profiter du parc, mais aussi de faire les attractions les plus plébiscitées sans trop attendre!

En bref, j'ai passé un excellent moment à Fraispertuis City et j'étais ravie d'y retourner! Je ne peux que vous conseiller d'y aller si vous vivez dans les environs ou que vous êtes en vacances à proximité. 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup!

AnGee.

jeudi 1 septembre 2016

Psychic TV présente : Lectures estivales, épisode 2.

Bonjour et soyez les bienvenus pour un nouvel article sur mes lectures estivales ! En attendant que je me remotive à lire les 12 Doctors, 12 Stories, je vous propose deux nouvelles reviews! Cette fois, pas de rimes, mais deux ouvrages plutôt différents l'un de l'autre.


Flashpoint (ou Le Paradoxe Flashpoint).

Pour commencer, un comics que j'ai découvert grâce au film d'animation DC sorti il y a quelques années. Ayant beaucoup aimé le principe, j'ai décidé de lire la version comics. Et le film d'animation en est une adaptation très correcte, avec quelques rajouts et légers changements qui ne trahissent pas le matériau d'origine. Le début diffère un peu entre les deux oeuvres toutefois.

L'histoire sera centrée autour du Flash, et de Reverse Flash (appelé Zoom dans le comic). En effet, le Flash a eu la mauvaise idée de retourner dans le temps pour sauver sa mère d'un accident mortel, ce qui a causé un changement dans l'univers. Le monde dans lequel se trouve Flash est en proie à une guerre entre les Amazones et les Atlantes, la Justice League est fragmentée voire inexistante, Batman est incarné par le père de Bruce et n'a pas de remords à tuer....Un univers ou Flash va essayer de retrouver sa place, empêcher l'annhilation des deux univers, et découvrir qui est vraiment Zoom.

Je ne suis pas forcément attiré par le personnage de Flash. Je n'ai pas vu la série et c'est un personnage sur lequel je me suis peu penché. Toutefois, ce comic est très bien réalisé, détaille bien le personnage, et l'on ne s'ennuie jamais. Et du début à la fin, tout est très bien réalisé, autant dans le film animé que le comic, où j'ai tout de même apprécié la différence d'introduction entre les deux.




Dragon's Crown, tome relié 1-2, chez Kurosawa



Alors oui, un manga. La dernière fois, c'était All You Need Is Kill, connu sous le nom Edge of Tomorrow au cinéma. Mais cette fois, ce qui m'a attiré, c'est pas une quelconque adaptation cinématographique, mais que c'est une adaptation d'un jeu vidéo que j'adore.

Dragon's Crown est l'un des chefs-d'oeuvre du studio Vanillaware, édité par ATLUS (mon éditeur favori), jeu sorti en 2012 sur PsVita et Playstation 3. Vanillaware restant fidèle à sa tradition de jeux en 2D dessinés par la main de maître de George Kamitami et ses employés, Dragon's Crown ne déroge nullement à leur renommée : De l'illustration en deux dimensions fluide et colorée, des jeux dynamiques, old-school, et réussis visuellement, le tout dans une ambiance réussie de A à Z.


Muramasa : The Demon Blade / Muramasa Rebirth était leur jeu se déroulant dans un japon traditionnel empreint de légendes, le récemment remastérisé Odin Sphere : Leifdrasir adapte les mythes Nordiques, et Dragon's Crown se charge d'adapter les mythes d'Heroic Fantasy. Et je ne vous parle pas du futur 13 Sentinel : Aegis Rim qui adaptera les codes des Mechas japonais.

Dragon's Crown s'est fait connaître pour ses proportions assez grotesques, ou même racoleuses, notamment en ce qui concerne les formes de la Sorcière. Possédant l'artbook du jeu, non seulement ce jeu était en projet depuis plus de 10 ans, les designs ont beaucoup changé, mais c'est surtout pas ça qui doit vous freiner. C'est un hommage décomplexé à cet univers, et jamais vous ne serez pris d'ennui. Tout comme ce manga.


Je vous le recommande pour trois raisons.
Premièrement, c'est en un seul volume, qui suit toute la trame du jeu, depuis les premières missions jusqu'à la récupération de la fameuse « Dragon's Crown. » De ce fait, ce tome se suffit à lui même et nul besoin d'acheter une éventuelle suite ; Celui-ci convient parfaitement.
Deuxièmement, l'histoire est entièrement fidèle au jeu, en se permettant même des libertés par moments, que ce soit l'humour qui n'est pas trop appuyé mais qui détend notre lecture, mais quelques libertés pour résumer les phases du jeu qui n'ont pas autant d'impact sur le déroulement du scénario.
Troisièmement, c'est joli, le dessin n'est jamais pris en défaut et cela reste agréable à lire, et même si les mensurations et quelques plans peuvent faire hausser des sourcils, ça reste dans le ton du jeu et ne tombe jamais dans le fan-service gratuit.


En espérant que ces deux ouvrages vous plaisent ; J'espère que vous saurez les apprécier, et je garde encore plein de découvertes pour vous, notamment pour Halloween. D'ici là portez vous bien, et lisez !

Psychic-TV.

Si vous avez aimé...

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