lundi 13 novembre 2017

Card Captor Sakura 1 +2 de CLAMP.




Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! On se retrouve aujourd’hui pour une petite chronique placée sous le signe du manga : j’ai décidé récemment de me replonger dans un de mes coups de cœur d’enfance, la saga Card Captor Sakura, que j’ai découvert grâce à l’anime qui était diffusé sur M6. Je possédais les manga quand j’étais plus jeune mais j’ai décidé de me les offrir à nouveau pour rédécouvrir l’univers enchanteur des CLAMP. Commençons donc par une première chronique sur les deux premiers tomes, en espérant que celle-ci vous plaise :)

Un petit mot sur les CLAMP :
Si vous connaissez bien le blog, vous savez que j’ai pour coutume de démarrer mes articles par une petite présentation de l’auteur du livre dont je parle. Cependant, dans le cas de Sakura, nous nous retrouvons face au collectif japonais CLAMP, un groupe de mangakas talentueuses dont j’avais déjà eu l’occasion de parler dans un précédent article, il y a très longtemps. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite donc, à la place, à suivre le lien ci-dessous pour en savoir un peu plus à leur sujet ! :)


Card Captor Sakura 1 +2 :

Résumé :
A 10 ans, Sakura est une enfant tout ce qu’il y a de plus banales. Elle adore manger, le sport, passer du temps avec son amie Tomoyo et espionner Yukito, le meilleur ami de son frère dont elle est folle amoureuse. Un jour, elle trouve un ouvrage étrange dans la bibliothèque familiale : en l’ouvrant, elle laisse échapper les Clow Cards, des cartes magiques créées par un puissant magicien et aux pouvoirs surprenants. Aidée de Kelo, le gardien des cartes, Sakura se lance alors dans la mission de toutes les récupérer…

Une héroïne jeune mais motivée :
Le manga Card Captor Sakura tourne autour de (shocking, I know) Sakura, notre jolie Magical Girl. Sakura est une enfant lorsque l’intrigue commence. Elle n’a que 10 ans et va à l’école au primaire. Etant donné que nous allons la suivre un moment, pourquoi ne pas apprendre à la connaître un peu mieux ? 
Sakura a donc 10 ans. Elle vit avec son frère ainé, Toya,  qui est lycéen, et son papa, professeur d’archéologie. Sa mère est décédée alors qu’elle était toute jeune et elle n’en garde donc que peu de souvenirs. A l’école, Sakura est douée en sport, mais pas vraiment dans les autres matières. Elle s’entend bien avec tout le monde mais surtout avec Tomoyo, la seule au courant de son activité de chasseuse de cartes, pour laquelle elle est assistée de Kelo.
Malgré son jeune âge et sa personnalité enfantine, Sakura se montre une chasseuse déterminée et motivée : elle ne recule pas devant le devant et n’hésite pas à se lancer dans des missions parfois très périlleuses. Elle fait aussi preuve d’une logique parfois poussée, qui montre qu’elle possède des capacités hors normes qui lui seront très utiles dans sa quête.
Une héroïne prometteuse, donc, qui risque de beaucoup évoluer dans les tomes à venir !

Ce que j’ai pensé de ces tomes :
Comme je l’ai mentionné un peu plus haut, c’est petite que j’ai découvert l’univers coloré et magique de Card Captor Sakura, grâce à l’anime qui était diffusé sur la chaîne M6 (et dont le générique, au passage, vous restait dans la tête tellement longtemps qu’il était impossible de penser à autre chose). J’étais véritablement fan de cette héroïne, dont l’âge était alors proche du mien. J’avais donc très envie de me replonger dans ses aventures, maintenant que je suis adulte, et j’étais heureuse de me lancer dans ce premier double tome. Une lecture qui m’a fait beaucoup de bien !

Commençons par ce qui est pour moi le gros point fort de ce manga : le dessin. J’ai toujours adoré le travail des CLAMP, que je trouve incroyablement talentueuses. C’est déjà ce qui avait attiré mes yeux lorsque j’étais enfant, car ça changeait des dessins animés classiques européens et américains dont j’avais tant l’habitude. On retrouve dans ces deux tomes combinés des personnages aux traits travaillés, qui les distinguent bien les uns des autres, des costumes très soignés, et surtout un décor assez riche. Les scènes d’action avec les cartes sont dynamiques et fluides, très immersives. Un gros, gros plus !

Penchons-nous à présent sur l’intrigue. J’ai bien aimé l’idée que nous nous retrouvions tout de suite plongés dans l’histoire, in medias res. C’est à travers un flashback que nous découvrons l’épisode où Sakura libère les cartes, une bonne idée car ça nous permet de savoir tout de suite où nous sommes mais aussi d’accélérer un peu les événements. Comme dans beaucoup d’histoires de Magical Girls (ou de manga en général), les premiers chapitres sont un peu répétitifs : un événement se produit, Sakura enquête, chasse une nouvelle carte. Cependant, je ne me suis pas ennuyée, non seulement parce que ces épisodes étaient tout de même très différents les uns des autres grâce à la nature variée des cartes, mais aussi car les CLAMP en profitent pour nous faire un peu de character development, avec Sakura ou des personnages secondaires.



Les premiers gros rebondissements arrivent lorsqu’intervient un de mes personnages préférés (mais j’en reparlerai plus loin), Shaolan. Venu de Chine, il appartient à la famille de Clow et souhaite aussi mettre la main sur les cartes magiques. Ce personnage apporte non seulement de l’enjeu à l’intrigue mais permet aussi de faire apercevoir un univers un peu plus vaste et complexe que la simple formule « une fillette chasse des cartes magiques ». Ces premiers tomes mettent ainsi en plus plusieurs sous intrigues, j’ai hâte de voir comment ça va évoluer à l’avenir ! 

Je connaissais déjà les personnages de Sakura pour les avoir découverts étant enfant et j’étais très heureuse de les retrouver dans ce manga. J’aime beaucoup Sakura, en grande partie pour sa bonne humeur constante. C’est une petite héroïne très attachante et qui donne le sourire. Je la trouve très mignonne et en même temps très courageuse, on la suit avec plaisir. J’ai déjà hâte de la retrouver dans ses futures aventures ! J’adore Kelo aussi (s’il y avait un fan club de Kelo, j’en ferais partie), qui a à la fois un rôle de mentor et de mascotte pour Sakura. Ce que j’apprécie énormément avec les CLAMP, c’est que les personnages secondaires sont en général aussi très intéressants. J’aime Toya, mais surtout Shaolan. Pourtant, avec son air bougon, il est à l’opposé de Sakura. Mais il suscite la curiosité !

Au final, j’ai passé un excellent moment avec ce premier double tome et je suis déjà impatiente de me plonger dans la suite ! Je me suis replongée en enfance, et retrouver les CLAMP est un vrai plaisir ! En tout cas, je sais que je vous parlerai bientôt des tomes suivants !

J’espère que cette chronique vous plait, n’hésitez pas à me laisser un petit mot en commentaire, j’aime toujours autant vous répondre ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

Agatha Raisin & The Vicious Vet de M.C Beaton.



Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Est-ce que ça vous dit de faire ensemble une petite promenade dans la campagne britannique pour résoudre des meurtres dignes d’un formidable épisode de l’Inspecteur Barnaby ? Alors, ça tombe bien, car la chronique du jour est consacrée au second volet de la superbe Agatha Raisin, héroïne loufoque de M.C Beaton qui a quitté la trépidante ville pour se reposer à la campagne. Sauf que, surprise, la campagne lui réserve son lot de meurtres et de petites histoires pas très jolies jolies… Je vous invite donc aujourd’hui à découvrir Agatha Raisin & The Vicious Vet. En espérant que cet article vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture ! :)

Agatha Raisin & M.C Beaton :
Si vous connaissez un peu le blog, vous n’êtes pas sans savoir que j’aime démarrer mes chroniques par une petite présentation des auteurs et/ou des sagas que je présente. Il se trouve cependant que j’avais déjà eu l’occasion de me pencher sur M.C Beaton, la maman d’Agatha Raisin, dans un article présentant Agatha Raisin & The Quiche of Death, le premier tome des aventures d’enquêtrice de la charmante et un peu cocasse Agatha. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite, à la place, à suivre les deux liens ci-dessous. Le premier vous mènera à la chronique en question et le second au super forum Whoopsy Daisy où vous pourrez (entre autres choses) en apprendre un peu plus sur la série de romans de M.C Beaton ainsi que sur la série télévisée qui en est adaptée. 


The Vicious Vet:
Résumé:
Si « vacances au soleil » évoque à tout le monde un cadre idyllique qui fait rêver, celles d’Agatha Raisin se sont pourtant révélées très frustrantes : elle espérait y croiser le chemin de James Lacey, son voisin qu’elle poursuit de ses assiduités depuis plusieurs mois, mais le bougre ne s’est pas montré. De retour dans son petit village de Cotswold, elle ne met cependant pas longtemps à oublier sa déception. En effet, elle tombe sous le charme fulgurant de Paul Bladen, le nouveau vétérinaire. Et elle n’est pas la seule à y être sensible ! Lorsqu’il l’invite au restaurant, Agatha y croit. Mais lorsque le vétérinaire bourreau des cœurs meurt de façon absolument tragique et inattendue, elle ne peut pas s’empêcher de se demander si ce décès est bien naturel. Une question que se pose aussi James Lacey…

Les deux font la paire:
Dans le premier tome des aventures d’Agatha Raisin, Agatha, (très) jeune retraitée, s’installait dans le petit village de Costwold avec l’idée en tête de se laisser charmer par la douce campagne anglaise. Tout ça pour se retrouver mêlée à une sordide affaire d’empoisonnement au concours local de la meilleure quiche (si, si, je vous jure que c’est vraiment l’intrigue d’Agatha Raisin & the Quiche of Death. Et non seulement le titre est très rigolo, mais en plus le livre est très sympa).
Cette fois, c’est face à une seconde mort étrange qu’elle se retrouve confrontée : celle de Paul Bladen, séduisant vétérinaire qui ameute la gent féminine de Costwold dans son cabinet. Même si son décès parait, à première vue, tout ce qu’il y a de plus accidentel et regrettable, l’instinct d’Agatha la pousse à vouloir mettre son nez dans les affaires de la police, au grand dam de Billy Wong, policier avec lequel elle avait sympathisé lors de la triste affaire de quiche.
Mais Agatha n’est pas la seule à se poser des questions sur la mort de Paul Bladen. Son voisin, James Lacey, qui pourtant ne rêvait que de l’éviter (et surtout d’éviter ses ardeurs), se retrouve à collaborer avec Agatha. James Lacey tente péniblement d’écrire à ses heures perdues, rêvant d’accoucher d’un roman. Mais il préfère mettre de côté la fiction pour se focaliser sur son enquête autour de Paul Bladen. On peut le dire, Agatha et James forment un duo haut en couleurs !

Ce que j’ai pensé de ce roman :

Aaaah, la vive Agatha Raisin ! Il y a plusieurs mois, j’étais tombée sous le charme de cette héroïne loufoque à la fois attachante et un peu irritante. Je l’ai découverte grâce au forum Whoopsy Daisy (mentionné plus haut) et sur lequel je découvre tout le temps des tas de trucs super chouettes (je vous encourage donc à y faire un petit tour si vous en avez l’occasion !). Ma lecture du premier tome m’ayant conquise, je m’étais promis de me pencher sur sa suite dès que possible. En tombant sur Agatha Raisin & The Vicious Vet en librairie il y a peu, je n’ai donc pas hésité et je me suis offert cet ouvrage, en espérant l’apprécier autant que son prédécesseur. Est-ce donc le cas ? Qu’ai-je pensé des aventures d’Agatha et de son acolyte James Lacey ? Et bien je suis ravie de vous dire que j’ai une nouvelle fois passé un excellent moment en compagnie de l’univers de M.C Beaton. Voici pourquoi.

Je pense que la grande réussite du roman réside dans le style de son autrice, M.C Beaton. J’avais déjà beaucoup aimé le ton humoristique et sarcastique du premier volet d’Agatha Raisin et j’espérais retrouver cet élément dans The Vicious Vet. C’est bel et bien le cas et je pense que c’est l’un des points les plus marquants de ma lecture. M.C Beaton nous raconte son histoire avec un style qui conjugue un sens juste de la description (ni trop, ni pas assez), un bon dosage du suspens et beaucoup d’humour. C’est un livre que j’ai trouvé véritablement agréable ne serait-ce que pour les nombreux sourires qui jalonnaient ma lecture. Une réussite pour moi.

Ensuite, je suis typiquement le genre de personnes qui va adorer l’univers de ce roman. Tout dans The Vicious Vet transpire la campagne anglaise comme je l’aime. Cotswold me fait penser à un étrange mélange entre un épisode de l’Inspecteur Barnaby (probablement une des séries les plus géniales de l’univers selon moi) et la ville où je vivais lorsque j’habitais en Angleterre. Une population un peu âgée, des jolies petites maisons, un petit pub où toute l’activité semble se concentrer, des ragots qui tournent à une vitesse folle, un voisinage curieux… J’adore cette ambiance si particulière et colorée que M.C Beaton utilise habilement. C’est d’un kitsch absolument délicieux, ça fonctionne à merveille sur moi.

Pour ce qui est du personnage d’Agatha, j’ai une relation un peu particulière avec ce personnage. D’un côté, je la trouve très drôle et plutôt intelligente : elle est capable de faire preuve de beaucoup de finesse dans son raisonnement. Elle reste aussi humaine, ce que j’apprécie. Par contre, je la trouve parfois un peu trop agaçante, notamment dans son côté « je poursuis tous les hommes que je croise ». C’est un peu too much, mais d’un autre côté le personnage d’Agatha est composé de clichés. Et ses petites manies agaçantes contribuent aussi à l’humour donné dans le roman.

J’ai beaucoup aimé l’utilisation du personnage de James dans The Vicious Vet. Tout comme Agatha, il est attachant, drôle et il constitue un très bon acolyte à celle-ci. Ce que je trouve intéressant, c’est que contrairement à énormément d’œuvres de fiction, leur duo n’est pas déséquilibré : ils fonctionnent très bien ensemble et j’ai l’impression qu’ils apportent chacun, de façon équitable, quelque chose à leurs recherches. Là où certains duos sont formés d’un fort et d’un moins fort, d’un intellectuel et d’une paire de gros bras, ici les deux personnages se complètent sans se surpasser l’un l’autre. C’est un bon duo, dynamique et que j’espère retrouver dans les aventures suivantes d’Agatha.

Terminons ce petit avis avec bien évidemment un mot sur l’intrigue du roman. Je suis un peu plus mitigée en ce qui concerne cet aspect. Dans le positif, je tiens à noter le fait que l’intrigue est bien écrite et surtout très divertissante. Il y a un bon rythme qui nous empêche de nous ennuyer ; j’ai personnellement eu du mal à lâcher le livre car il se passe toujours quelque chose. Pas de longueurs à noter ! Par contre, il faut tout de même avouer qu’elle reste un peu prévisible et que le dénouement final n’est pas une grande surprise. Un petit bémol facilement pardonné par le reste du roman.

A noter enfin que le livre est assez court et se lit donc plutôt rapidement (je l’avais terminé en une grosse soirée de lecture, en ce qui me concerne). C’est typiquement le genre de livres parfaits pour se détendre intelligemment entre des lectures peut-être plus conséquentes. J’ai été séduite encore une fois par M.C Beaton et je sais que je me plongerai sans hésitation dans sa suite !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette chronique pleine de charme campagnard anglais vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire : je vous réponds toujours avec plaisir ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

samedi 4 novembre 2017

Pretty Guardian Sailor Moon, tome 1 de Naoko Takeuchi.





Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! On se retrouve aujourd’hui pour parler manga. Mais attention : pas de Claymores armées jusqu’aux dents au programme ! En effet, depuis que je me suis lancée dans la lecture de Claymore, j’ai repris goût au manga, après avoir eu un gros passage à vide dans ce domaine pendant plusieurs années. J’ai décidé de me pencher sur une héroïne très connue et qui a bercé l’enfance des générations 80 et 90 : Sailor Moon ! C’est le premier tome du manga de Naoko Takeuchi que je vous invite à découvrir aujourd’hui : en espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture ! :)

Qui est Naoko Takeuchi ? 
Commençons cette chronique par quelques mots sur Naoko Takeuchi, créatrice de Sailor Moon ! Naoko est née en 1967, dans la province de Yamanashi, située à proximité du Mont Fuji. Si elle est aujourd’hui mondialement connue en tant que mangaka, ses études ont pourtant peu (sinon rien) à voir avec l’univers du dessin : elle étudie en effet la pharmacologie à l’université où, dans le même temps, elle signe ses premières créations. C’est en 1992 qu’elle crée Sailor Moon, également connu sous les noms de Pretty Soldier Sailor Moon ou Pretty Guardian Sailor Moon. Le succès est au rendez-vous : anime, drama, films, jeux vidéo, rien n’arrête les Sailors ! En France, 18 volumes sont publiés, rassemblés ensuite en 12 ou 10 volumes selon les éditions. Si Naoko Takeuchi a travaillé sur d’autres projets par la suite, c’est surtout Sailor Moon qu’on retient de son travail. Elle est mariée à un autre célèbre mangaka (Yoshihiro Togashi, connu notamment pour Hunter x Hunter).

Pretty Soldier Sailor Moon :
Résumé :
A 14 ans, Usagi est une adolescente espiègle, qui aime dormir, manger, et jouer au jeu vidéo Sailor V, son héroïne préférée, dont elle suit assidument les aventures au quotidien. Un jour, elle vient en aide à Luna, un chat qui se révèle être doté de parole et qui lui explique qu’elle est en fait Sailor Moon, une guerrière devant protéger une mystérieuse princesse et retrouver un crystal. Sa première mission : trouver les autres Sailors qui l’aideront à mener à bien sa quête. Sur les conseils de Luna, Usagi se met donc en quête des différentes Sailors. Les trouvera-t’elle ? Et qui est l’étrange Tuxedo Mask, qui est sans cesse sur son passage ?

Petite présentation des personnages:
Dans ce premier tome de Pretty Soldier Sailor Moon, nous découvrons de nombreux personnages. Je vous propose donc un petit aperçu de ces différents personnages afin de vous les introduire !
Nous avons tout d’abord la fameuse et célèbre Sailor Moon, dont le véritable nom est Usagi. Usagi est une adolescente de 14 ans qui se distingue par sa coiffure composée de deux chignons sur le haut de sa tête, ainsi que par sa passion pour une activité appréciée par beaucoup : dormir ! A l’école, Usagi n’est pas vraiment une tête et arrive sans cesse en retard, mais nombreux sont les élèves qui s’entendent bien avec elle. Après avoir secouru Luna, elle devient Sailor Moon, guerrière de l’amour et de la justice. Elle doit partir à la recherche des autres Sailors qui l’aideront à retrouver le Crystal d’Argent.



En suivant Usagi, nous découvrons les différents Sailors : tout d’abord, Sailor Mercury, dont le véritable nom est Ami. Ami est l’opposée scolaire d’Usagi, c’est-à-dire qu’elle est extrêmement douée à l’école. On la prédestine à de grandes études et elle va de cours particuliers en cours particuliers. Sailor Mercury est associée à l’eau.
Rei, troisième Sailor, est prêtresse dans un temple shintoïste et elle possède une sensibilité qui lui permet de ressentir des événements paranormaux. Elle se révèle être Sailor Mars, dont l’élément est le feu. Elle est souvent accompagnée par ses deux corbeaux de compagnie.
Enfin, pour ce qui est des Sailors, nous découvrons Sailor Jupiter. Sa vraie identité est Makoto. Malgré sa grande taille et sa force qui peut surprendre, Makoto est également très sensible. Sailor Jupiter est affiliée à la foudre, qu’elle utilise lors des missions des jeunes filles.
Sur la piste du Crystal d’Argent, Usagi va à plusieurs reprises croiser le chemin d’un mystérieux jeune homme dont l’identité est on ne peut plus énigmatique : Tuxedo Mask, qui fait référence à la tenue qu’il porte pour traquer le Crystal (un costume noir avec un masque dissimulant ses yeux). Mais qui est-il ? Ami ou ennemi ? Usagi va devoir le découvrir…

Ce que j’ai pensé de ce manga: 

C’est en 1992 que Naoko Takeuchi a lancé son héroïne, Sailor Moon, sur le devant de la scène. Il se trouve que c’est aussi en 1992 que je suis née. J’ai donc toujours connu Sailor Moon, son univers coloré et ses héroïnes aux looks si identifiables. Pourtant, si je connaissais déjà bien l’histoire de Sailor Moon, je n’avais encore jamais eu l’occasion de me pencher sur le manga. Comme j’ai toujours adoré les Magical Girls (Sakura en tête), je me suis dit qu’il était temps pour moi de combler cette lacune ! Que dire alors de ce premier tome ?

Après ma lecture de ce premier tome, je dois dire que j’ai passé un très bon moment avec la pétillante Usagi et ses amies. Penchons-nous d’abord sur l’intrigue : il s’agit d’un premier tome, ce qui veut donc dire qu’il sert à introduire les personnages, leurs motivations, le fil rouge que l’on suivra à travers les tomes. Il y a donc un petit côté un peu répétitif qui peut en rebuter certains. Un événement étrange se produit, Usagi part en mission, rencontre une nouvelle Sailor et ainsi de suite. Cependant, la fin du tome se démarque de ce schéma et laisse penser que la suite nous réserve déjà de gros rebondissements. Malgré ce petit aspect redondant, je ne me suis pas ennuyée pendant ma lecture. J’ai pris plaisir à suivre Usagi et ses camarades, et je suis curieuse de voir ce que la suite contiendra ! 

Comme dans toute bonne histoire de Magical Girls, il y a beaucoup d’action. J’ai trouvé que l’intrigue était très rythmée et dynamique. La transformation des filles fait rêver, même si elle n’est pas aussi impressionnante que dans l’anime. On les voit déjà très souvent à l’œuvre et j’ai déjà hâte de les voir dans plus de missions et surtout travailler en groupe ! Il y a un bon équilibre entre le côté enquête et le côté action, un très bon point.

Pour ce qui est des personnages, je suis là aussi plutôt positive. Usagi, Ami, Makoto et Rei correspondent chacune à un cliché assez précis (l’intelligente, la forte, la rigolote…) mais elles sont toutes très attachantes. Malgré leurs différences, elles forment un groupe où tout le monde se complète bien ! Il est facile de les différencier et on peut facilement s’identifier à elles. J’ai déjà un petit faible pour Ami/Sailor Mercury, dont je me sens assez proche, mais j’aime aussi beaucoup Makoto. A voir comment mon opinion évolue avec le temps ! 

Les personnages secondaires sont aussi intéressants : moi qui ADORE (je répète : ADORE) les chats, je suis déjà super fan de Luna (on en parle des moments où Luna fait des recherches sur l’ordinateur ? MEILLEURE IDEE DU MONDEà. J’apprécie aussi déjà beaucoup le Tuxedo Mask, dont le côté mystérieux m’intrigue énormément. Il me tarde d’en savoir davantage sur ses motivations, tout comme je suis impatiente d’en découvrir plus sur le fameux Crystal d’Argent…

Pour conclure, je tenais à évoquer bien évidemment le travail de dessin de Naoko Takeuchi. Je suis vraiment fan de son univers visuel. J’aime énormément les manga aux personnages à l’identité marquée, les visuels fouillés, les costumes détaillés. Et c’est ce qu’on a ici : quand on voit du Sailor Moon, on le reconnait tout de suite ! Evidemment, ça ne parle pas à tout le monde, mais dans mon cas, j’adore. C’est girly, bourré d’action, visuellement recherché… Je suis fan !

Au final, ce premier tome de Sailor Moon a été un très bon moment de lecture pour moi et je suis déjà impatiente de me plonger dans la suite (très prochainement !). Vous risquez donc de voir souvent Sailor Moon et ses acolytes, mais aussi d’autres Magical Girls sur le Livroscope !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette petite chronique vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! On se retrouve très vite pour parler à nouveau de nos Sailors, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

La rentrée littéraire de PriceMinister: David Bowie n'est pas mort de Sonia David.


Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Nous voilà en Novembre, Noël et la fin de l’année sont presque là, mais avant cela il nous reste beaucoup de choses à découvrir ! Et pour commencer ce nouveau mois en beauté, quoi de mieux qu’un rendez-vous très attendu : celui de la rentrée littéraire organisé par PriceMinister ? Une fois de plus, j’ai eu la chance de participer à cet événement que j’aime beaucoup et qui permet de découvrir les romans de la très célèbre rentrée littéraire française. En ce qui me concerne, j’ai pu recevoir un livre qui m’intriguait beaucoup : David Bowie n’est pas mort de Sonia David. Pourquoi m’intriguait-il ? Car il se trouve que j’ai baigné dès ma naissance dans l’univers de cet artiste complet et qui a su marqué plusieurs générations. Qu’ai-je pensé de ce livre ? Je vous laisse découvrir mon avis avec cette chronique, en espérant qu’elle vous plaise ! :)

La rentrée littéraire de PriceMinister :
Depuis plusieurs années maintenant, le site PriceMinister organise régulièrement des événements littéraires. La Rentrée Littéraire en est un, et chaque année une grande liste de livres est proposée. Le but est simple: en échange d'un livre de la rentrée littéraire, il faut proposer une chronique. Si pendant longtemps seuls les blogs étaient autorisés, il est désormais possible de présenter le livre sur d'autres plateformes, comme les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, YouTube...). Ayant déjà eu l'occasion de participer au cours des années précédentes, je vous invite à suivre les liens ci-dessous: mes précédentes chroniques et le site de PriceMinister.


Qui est Sonia David ?
Démarrons cette chronique dans les formes, avec une présentation de Sonia David. Je dois avouer avoir été bien en peine pour trouver des informations la concernant, car même en utilisant son véritable nom, Sonia Rachline, je ne suis tombée que sur quelques éléments, à savoir qu’elle travaille aussi dans le journalisme, avec une spécialisation dans les magazines de mode type Vogue. David Bowie est son second roman : le premier, nommé Les petits succès sont un désastre, est sorti en 2012. En dehors de ça, je n’ai pas trouvé grand-chose d’autre à son sujet… 

David Bowie n’est pas mort :
Résumé :
Anne, Emilie et Hélène sont trois sœurs proches en âge mais pas forcément dans la vie. Elles ont cependant un point commun, malgré des trajectoires divergentes : celui d’éprouver un fort ressentiment à l’égard de leur mère, la critiquant souvent. Lorsque celle-ci décède, les trois sœurs se retrouvent à devoir gérer un enterrement et tous les à-côtés auxquels on ne pense pas forcément. Quelques mois plus tard, c’est au tour de leur père, avec lequel elles entretiennent une relation encore différente, de mourir. Entre leurs deux parents, c’est le célèbre David Bowie qui s’éteint. Trois décès, trois réflexions sur la mort et le deuil. Voilà ce que nous propose de découvrir Sonia David dans son second roman.

Ce que j’ai pensé du livre :
Si vous êtes des habitués du blog (bonjour à vous ! Et même bonjour à ceux qui découvriraient le Livroscope par hasard, j’espère que ça va !), vous connaissez mes chroniques qui sont parfois à rallonge. C’est un truc qu’on me reproche parfois mais que personnellement j’aime bien, parce que j’aime parler en long, en large et en travers de littérature. Cependant, cette fois, j’ai préféré ne pas trop m’étendre avant de vous donner mon avis, tout simplement parce que je n’avais déjà pas grand-chose à raconter mais aussi parce que je voulais surtout me concentrer là-dessus. En choisissant David Bowie n’est pas mort dans la belle sélection proposée par PriceMinister, j’avoue que j’en attendais beaucoup. Principalement parce que je suis une grande fan de David Bowie (mon prénom/pseudo vient de là, pour commencer) et que donc voir son nom dans un titre de roman, forcément, ça m’intrigue. Mais au final j’ai été pas mal déçue par ma lecture, même si j’en retire quelques points positifs.

J’ai un peu du mal à organiser mes pensées en écrivant cette chronique car il y a tellement de points qui m’ennuient que je ne sais pas par où commencer. Tout d’abord, j’ai énormément, énormément eu de mal avec l’héroïne de ce roman, Hélène. Je n’ai absolument pas réussi à ressentir un attachement quelconque pour ce personnage qui est vraiment à des années lumières de moi et je l’ai de surcroit trouvée extrêmement irritante. Sa façon de parler de ses sœurs et plus encore de sa mère m’agace profondément. Personne ne semble trouver grâce à ses yeux et elle ne peut s’empêcher de critiquer tout le monde pour tout. Difficile de l’apprécier en ce qui me concerne, donc.

J’ai été particulièrement frappée par la façon dont elle parlait de sa mère. Elle la qualifie de « connasse », lui voue un mépris visible et en même temps une sorte de fascination. Elle la critique, s’en moque. Si l’héroïne était une adolescente en plein conflit familial, je ne dis pas, mais là c’est une femme d’une cinquantaine d’année. Je comprends qu’on puisse ne pas aimer ses parents voire les détester mais sa réaction me parait tellement infantile que je ne la trouve pas crédible une seconde. C’est bien dommage…

Point positif cependant : le style de Sonia David. Le livre a vraiment sa patte personnelle, son style bien particulier. Je n’ai pas lu son premier roman et je la découvre ainsi avec ce livre. Contrairement à beaucoup de journalistes qui s’improvisent auteurs de fiction et qui gardent cependant un plume trop journalistique, on ne retrouve pas cet aspect là chez elle et c’est tant mieux. Le livre est plutôt bien écrit : on a l’impression de suivre le flot de pensées d’Hélène, comme elles viennent, ce qui fait que parfois on saute un peu du coq à l’âne, mais c’est une idée que je trouve intéressante. A creuser, donc !

L’intrigue me séduit moins cependant. J’ai trouvé qu’il y avait pas mal de longueurs, voire qu’il ne se passait tout simplement pas grand-chose. Je n’ai rien contre les romans plus « contemplatifs », mais là c’est définitivement trop plat pour moi. Le livre n’est pas très long (moins de 200 pages) mais j’ai tout de même eu du mal à rester accrochée tant ça traînait. J’ai poursuivi ma lecture parce que je me demandais quand et comment David Bowie allait intervenir, et oh boy…

Et c’est là qu’est mon véritable problème avec ce livre : l’utilisation qui est faite de David Bowie. Si vous surfez un peu sur YouTube, vous connaissez sûrement cette fameuse mode du « clickbait » qui a explosé depuis plusieurs mois. Cette pratique est simple : on utilise un titre accrocheur pour faire cliquer les gens sur la vidéo, et le contenu n’a souvent pas ou rien à voir avec le titre. C’est exactement ce à quoi ce livre me fait penser. Les 140 premières pages du livres (qui en fait 170 environ) ne font pas mention du chanteur, qui n’apparait que dans les dernières pages. Et là ce n’est pas même un hommage ou une comparaison véritable avec le décès des parents d’Hélène. Non c’est « tiens, j’aimais bien David Bowie quand j’étais jeune, il est mort entre mes parents ». Voilà. Point. Ce chapitre consacré à Bowie sort de nulle part, comme un cheveu au milieu de la soupe.

Et personnellement, ça m’agace fortement. J’ai l’impression de m’être un peu fait avoir avec ce livre. Alors oui, évidemment, je ne m’attendais pas à un hommage larmoyant au chanteur sur 500 pages, mais mince, 30 pages rapides expéditives à la fin d’un roman qui n’en parle absolument pas… A part pour surfer sur la vague Bowie qui fonctionne bien depuis son décès, je ne comprends pas.

Au final, j’ai donc été déçue par ce roman qui ne correspondait pas du tout à ce que j’espérais. J’ai pu lire quelques avis similaires au mien sur Babelio ou d’autres sites de lecteurs. En fait, si vous lisez ce livre à cause ou pour Bowie, vous risquez d’être vous aussi désappointés. En revanche, si vous aimez les histoires de famille, je pense que vous serez, comme d’autres l’ont été, séduits par ce roman. Dans tous les cas, je vous invite donc à vous faire votre propre avis !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette petite chronique vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! Si jamais vous avez participé à cette rentrée littéraire de PriceMinister, parlez-moi du livre que vous avez lu ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...