dimanche 7 janvier 2018

Women Heroes of World War I de Kathryn J. Atwood.




Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! En cette nouvelle année, j’ai décidé de vous proposer un nouveau rendez-vous, que j’ai également lancé sur le très super forum Whoopsy Daisy : un rendez-vous mettant en avant les femmes pendant la Première Guerre Mondiale ! Alors que nous commémorons en 2018 la dernière année de la Grande Guerre, j’ai eu envie de me pencher sur les femmes et leur implication pendant le conflit, tant au front qu’à l’arrière. Et pour commencer ce rendez-vous (sur lequel je vous donnerai plus de détails d’ici quelques instants), j’ai choisi de me pencher sur un livre de Kathryn J. Atwood, présentant 16 femmes ayant participé à la guerre : Women Heroes of World War 1. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture ! :)

Les femmes de la Grande Guerre :
Démarrons cette chronique du bon pied, avec un petit point sur le rendez-vous que je vous proposerai de retrouver régulièrement au cours de l’année. Si j’ai étudié comme beaucoup la Première Guerre Mondiale à l’école, je ne peux pas dire que cette période historique était celle qui me passionnait le plus. Devenue adulte, je me suis surtout intéressée à des choses comme l’époque victorienne et la Guerre de Sécession (mes deux périodes « préférées »). C’est lorsque j’ai travaillé en Angleterre que j’ai commencé à vraiment découvrir la Première Guerre Mondiale, alors que je travaillais sur une exposition sur le sujet, et surtout aux rôles des femmes pendant le conflit. Cette thématique me tenant à cœur, j’ai donc décidé de la mettre à l’honneur sur le blog pour 2018 et grâce à un petit rendez-vous sur le forum Whoopsy Daisy. Le but est simple : mettre en avant des femmes, réelles ou fictionnelles, pendant la Première Guerre Mondiale, en vous présentant des romans, documentaires, livres historiques, films ou encore séries. Si vous avez envie de participer, n’hésitez pas à le faire, je serais ravie de voir vos présentations sur le sujet !

Qui est Kathryn J. Atwood ?
Qui est Kathryn J. Atwood, autrice de Women Heroes of World War 1 : 16 Remarkable Resisters, Soldiers, Spies and Medics ? Et bien j’ai trouvé assez peu d’informations à son sujet en faisant mes recherches, mais voici tout de même quelques points qui peuvent vous intéresser. Kathryn J. Atwood a fait ses études à l’université de l’Illinois, à Chicago et s’est fait connaître en publiant plusieurs livres historiques. Son domaine de prédilection : la guerre, et plus particulièrement la Première et la Seconde Guerres Mondiales. Elle se focalise, pour le moment, exclusivement sur les rôles joués par les femmes pendant ces conflits. Elle écrit plusieurs recueils mettant en avant des portraits de femmes pendant la guerre. Je vous laisse consulter ci-dessous son site internet si vous souhaitez en savoir plus à son sujet ! :)



Women Heroes of World War 1 :
Quatrième de couverture :
In time for the 2014 centennial of the start of the Great War, this book brings to life the brave and often surprising exploits of 16 fascinating women from around the world who served their countries at a time when most of them didn’t even have the right to vote. 

Readers meet 17-year-old Frenchwoman Emilienne Moreau, who assisted the Allies as a guide and set up a first-aid post in her home to attend to the wounded; Russian peasant Maria Bochkareva, who joined the Imperial Russian Army by securing the personal permission of Tsar Nicholas II, was twice wounded in battle and decorated for bravery, and created and led the all-women combat unit the “Women’s Battalion of Death” on the Eastern Front; and American journalist Madeleine Zabriskie Doty, who risked her life to travel twice to Germany during the war in order to report back the truth, whatever the cost. These and other suspense-filled stories of brave girls and women are told through the use of engaging narrative, dialogue, direct quotes, and document and diary excerpts to lend authenticity and immediacy. 

Introductory material opens each section to provide solid historical context, and each profile includes informative sidebars and “Learn More” lists of relevant books and websites, making this a fabulous resource for students, teachers, parents, libraries, and homeschoolers.

Quelques portraits de femmes :

Dans ce recueil de Kathryn J. Atwood, nous retrouvons donc seize portraits de femmes qui ont marqué, chacune à leur façon, la Première Guerre Mondiale. Divisé en plusieurs catégories, le livre présente tour à tour des infirmières, soldates, ou encore espionnes. Je ne vais évidemment pas vous spoiler l’intégralité du livre pour vous encourager tout de même à le lire par vous-même, mais voici quelques présentations que j’ai trouvées particulièrement intéressantes.
J’ai tout d’abord été très frappée par le portrait d’Emilienne Moreau, née en 1898. Elle grandit dans le Pas-de-Calais et n’a que seize ans lorsque le conflit éclate. Malgré son jeune âge, Emilienne est décidée à ne se laisser faire et elle se démarque rapidement par un grand courage : alors que la ville dans laquelle elle vit est occupée par les Allemands, elle vient au secours de soldats alliés à plus d’une reprise et de plus d’une façon. Informations, soins, et même combats, elle ne recule devant rien. Pour remotiver la France, on utilise même son histoire dans les journaux. A l’éclatement de la Seconde Guerre Mondiale, elle n’hésitera pas une seconde et se lancera une fois de plus dans la Résistance.
En Russie, on retrouve le personnage de Maria Bochkareva, dont la jeunesse difficile fut un vrai combat. Elle trouve un sens à sa vie en se lançant à corps perdu dans la guerre, obtenant même l’autorisation de fonder un bataillon féminin entraîné selon des règles extrêmement strictes (les soldates devaient par exemple se raser la tête et tout comportement jugé « féminin » était formellement interdit). Elle se démarquera grâce à ses actions au combat avant d’être exécutée en 1920 pour des raisons politiques.
Enfin, je tenais à mentionner Flora Sandes. Cette Britannique s’est fait connaître pour son engagement en Serbie en travaillant d’abord aux soins, dans des ambulances avant d’intégrer l’armée britannique (elle fut d’ailleurs la seule femme britannique à participer officiellement au combat). Ses montées en grade lui permettent d’acquérir une certaine popularité en Angleterre où elle est perçue comme un symbole de courage et de détermination. Après le décès de son mari pendant la Seconde Guerre Mondiale, elle retourne en Angleterre, où elle passera les dernières années de sa vie.

Ce que j’ai pensé du livre :
Lorsque j’ai pris la décision de me pencher sur les femmes pendant la Première Guerre Mondiale, j’ai commencé par m’établir une petite liste de livres, films, séries et autres choses qui m’intéressaient et que j’avais envie de découvrir. Et comme j’avais aussi envie de proposer ce petit rendez-vous sur Whoopsy Daisy (qui, je le rappelle, est vraiment un super forum), je me suis rendue sur internet pour rechercher des idées d’autres choses à ajouter à cette liste. C’est ainsi que je suis tombée sur Women Heroes of World War I et, intriguée, je l’ai commandé et lu presque dès que je l’ai reçu. J’espérais être séduite par ce recueil et apprendre des choses intéressantes, et je suis ravie de vous informer que c’est effectivement ce qu’il s’est produit !

Il y a un tas de bonnes choses dans ce recueil, si bien qu’il m’est un peu difficile d’organiser mes pensées. Je pense que le gros point fort du livre est sans aucun doute son côté accessible. Il est accessible à plusieurs niveaux et tout d’abord dans le style de Kathlyn J. Atwood, que je découvre avec ce livre. J’ai beaucoup aimé sa façon d’écrire : c’est extrêmement fluide et très, très lisible, ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on se penche sur un livre d’Histoire où parfois le style est très lourd et rend la lecture laborieuse. J’ai fini le livre très vite car il est non seulement passionnant mais aussi très bien écrit. Je lirai sans hésiter d’autres livres d’Atwood !

Women Heroes of World War I est un recueil très bien organisé. Après une introduction globale sur la guerre, il se divise en plusieurs parties qui correspondent aux différents rôles tenus par les femmes pendant le conflit. On a donc la résistance, le conflit direct, l’espionnage, le médical. Au sein de chacune de ces parties, tout reste encore bien organisé avec des introductions, les portraits qui se succèdent et de petits encarts pour donner des informations complémentaires au lecteur. Une organisation simple et efficace, je n’ai rien à redire ! 

Pour en revenir au côté accessible du livre, j’ai pu voir qu’il faisait partie d’une collection « Young Adult », ce que je trouve très bien et justifié : c’est un livre qui convient non seulement aux adultes mais aussi aux plus jeunes et je n’hésiterais pas à le recommander à des lycéens intéressés par le sujet. Attention cependant : le livre n’a pour l’instant pas été traduit en français et n’est disponible qu’en anglais (l’anglais y est d’ailleurs assez abordable si vous avez un niveau moyen à bon). 

Grâce à ma lecture de Women Heroes of World War I, j’ai appris énormément de choses. Pas tant sur le conflit en lui-même, que je connaissais déjà assez bien (même si j’ai tout de même découvert des choses sur la façon dont la guerre a pu se passer dans certaines parties du monde, comme en Serbie), mais plutôt sur les femmes. J’ai été absolument fascinée par les seize portraits proposés par Kathryn J. Atwood. J’ai aimé d’abord le fait que nous ayons des profils très différents et qu’elle nous parle de plusieurs rôles : nous avons des jeunes femmes, des femmes mûres, des mères de famille, des soldates patriotes, des infirmières portées par leur vocation… Cela montre bien la variété des profils, un bon point !

On sent que Kathryn J. Atwood a fait beaucoup de recherches pour son livre et pour écrire les différents portraits, ils sont très détaillés au niveau des faits historiques et comprennent à chaque fois une mini-bibliographie pour nous inviter à faire davantage de recherches, ce qui me sera personnellement très utile pour ce rendez-vous 2018. Une bibliographie plus complète termine le recueil.

Vous l’aurez compris, j’ai été passionnée par ma lecture de Women Heroes of World War I. C’est un livre que je ne peux que recommander si le sujet vous intéresse et si vous lisez en anglais. De mon côté, je pense me pencher sur d’autres ouvrages de Kathryn J. Atwood, dont son recueil similaire sur la Seconde Guerre Mondiale. En bref, un petit coup de cœur pour commencer 2018 !

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette chronique vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir ! J’ai déjà hâte de vous présenter de nouvelles héroïnes de la Grande Guerre dans les mois à venir ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

Harry Potter & le prisonnier d'Azkaban (version illustrée par Jim Kay).



Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Laissez-moi commencer cet article en vous souhaitant une excellente année 2018, pleine de bonheur, de bons moments et de belles lectures ! Vous avez été nombreux à me suivre en 2017 et je vous remercie pour votre soutien qui me touche beaucoup ! J’espère que les mois à venir nous réserveront encore de belles découvertures littéraires ensemble. Et pour commencer, j’ai décidé de démarrer l’année avec le monde enchanteur d’Harry Potter de J.K Rowling : pour Noël, j’ai reçu le troisième tome des aventures du sorcier à lunettes illustré par Jim Kay et je n’ai pas attendu longtemps avant de me plonger dedans… En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Petite information avant de commencer cet article : j’ai décidé de me récréer un compte Goodreads, l’ancien étant resté à l’abandon trop longtemps… Si vous souhaitez m’y ajouter et discuter lecture, n’hésitez pas à suivre me chercher (mon pseudo : thatmostpeculiarmademoiselle) !

Harry Potter sur le Livroscope :
Lorsque je commence habituellement mes chroniques, j’aime présenter un peu les auteurs et/ou les sagas dont il est question. Mais Harry Potter a très souvent eu l’occasion d’être à l’honneur sur le blog : en grande fan de J.K Rowling, j’ai en effet plus d’une fois parlé d’Harry, de Ron et d’Hermione. Jim Kay, l’illustrateur de cette nouvelle édition, a également fait quelques apparitions dans de précédentes chroniques. Pour éviter de me répéter et de vous ennuyer, je vais donc vous laisser suivre le lien ci-dessous qui vous mènera vers mes précédentes chroniques si vous souhaitez avoir un peu plus d’informations au sujet de la saga !


Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban :
Résumé :
Après un été un peu compliqué, Harry Potter rentre en troisième année à Poudlard. Une année placée sous le signe du changement : notre jeune héros se lance dans de nouvelles matières à l’école ! Mais la sérénité est loin d’être au rendez-vous car Sirius Black, un dangereux criminel, s’est échappé d’Azkaban, la prison des sorciers. Ancien fidèle de Voldemort, il serait déterminé à retrouver Harry et à lui mettre la main dessus. Poudlard est placée sous la surveillance des Détraqueurs (des créatures terrifiantes) et l’année d’Harry sera loin, très loin d’être reposante…



Le travail de Jim Kay sur ce troisième volet :
Etant donné que j’ai déjà eu l’occasion de me pencher longuement sur Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban ainsi que sur son adaptation en film lors d’une précédente chronique, je ne vais pas m’étendre trop sur le livre et plutôt m’intéresser au travail réalisé par Jim Kay pour cette version illustrée.
Après deux premiers tomes sublimes, j’attendais beaucoup pour cette suite, déjà parce qu’il s’agit de l’un de mes romans préférés de la saga, mais aussi et surtout parce que c’est un tome où J.K Rowling introduit énormément de choses visuellement très intéressantes et qu’il me pressait de voir. 
On peut citer déjà, dans le « matériel », le Magicobus, bus magique (comme le dessin animé) qui se déplace à une allure folle, et qui sert de couverture pour ce troisième tome. De nouveaux personnages, comme la folle Mrs Trelawney ou Lupin et Black, font aussi leur apparition : j’ai d’ailleurs adoré l’illustration réalisée pour la prof de divination, très réussie !
Mais ce sont surtout les créatures magiques qui sont mises à l’honneur par Jim Kay : Lupin fait étudier plus d’une espèce étrange à ses élèves (comme les Strangulots) mais avec Hagrid en prof de Soins aux créatures magiques, on retrouve les incontournables hippogriffes. A noter encore les Détraqueurs, avec de sublimes illustrations de Patronus…
Voici quelques images de ce troisième tome pour vous montrer plus en détail le travail de Jim Kay !

Ce que j’ai pensé du livre :
Cette première chronique de 2018, placée sous le signe des sorciers de J.K Rowling, est plutôt courte en comparaison de ce que j’ai l’habitude d’écrire, non pas parce que j’ai décidé d’être moins bavarde cette année mais surtout parce que, comme j’ai déjà eu l’occasion de parler abondamment du roman lors d’une précédente chronique, j’ai choisi de ne pas trop me répéter et de ne pas trop revenir sur ce que j’ai déjà dit. Déjà séduite par le roman de J.K Rowling à la base, j’espérais qu’il sera sublimé par le travail de Jim Kay, et c’est sans surprise le cas. Ce livre est une vrai petite merveille.

Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban est considéré comme beaucoup comme un premier tournant dans la saga Harry Potter, ou du moins comme une amorce du grand chamboulement qu’est Harry Potter & la coupe de feu. Un tournant tout d’abord car Harry, Ron et Hermione quittent visiblement le monde l’enfance pour devenir des adolescents, ce qui s’en ressent au niveau de leur caractère et des thèmes abordés par J.K Rowling : ils se chamaillent bien plus, s’affirment davantage face aux professeurs… Ce passage à l’adolescence est souligné par la modification de leur éducation, avec des matières supplémentaires ajoutées à leur cursus.

C’est également un tournant en raison de l’apparition de personnages dont le rôle sera capital pour les tomes à venir : je pense bien sûr à Remus Lupin, Sirius Black et Peter Pettigrew. La fin du roman lance le début d’une série d’événements très importants pour la suite, c’est une intrigue charnière pour la saga. L’ambiance est plus sombre et ne cessera de le devenir.

Pour ce troisième tome, Jim Kay réalise un travail vraiment sublime. J’ai tout d’abord apprécié le fait qu’il prenne en compte ce changement de ton et d’ambiance dans ses illustrations. J’aime beaucoup son utilisation différentes des couleurs, par exemple. Déjà vives dans les deux précédents tomes, elles n’ont pourtant pas le même rôle ici : en effet, les couleurs vives et lumineuses dans les deux premiers romans servaient à souligner le côté enchanteur de l’univers d’Harry. Ici, les couleurs restent éclatantes mais entourées d’ombres, avec des fonds foncés, voir noirs. C’est une atmosphère plus inquiétante et mystérieuse qui ressort de ce troisième tome.

Le côté inquiétant est renforcé par quelques bonnes idées au niveau des illustrations : par exemple, le « Sinistros », dont le corps immense apparait sur plusieurs pages, ses membres enserrant le texte comme pour rappeler l’angoisse qu’il fait naître chez Harry. Jim Kay joue beaucoup sur la fluidité des capes des Détraqueurs pour dévoiler un peu les créatures, suffisamment pour nous montrer comme elles sont horribles, sans en faire trop. J’ai beaucoup aimé aussi l’illustration où les personnages rencontrent les Détraqueurs dans le train : plutôt que de mettre en avant la créature elle-même, c’est plutôt la réaction des personnages que l’on aperçoit.



Jim Kay se fait plaisir en dépeignant avec beaucoup de détails les autres créatures de ce roman : les hippogriffes ont droit par exemple à une superbe double page très colorée, que je trouve être vraiment l’une des plus belles de cette version illustrée. J’étais aussi contente de voir le Chevalier du Catogan, probablement le personnage le plus fou de ce troisième opus, avoir son heure de gloire.

Vous l’aurez compris, Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban illustré par Jim Kay est une vraie petite pépite que les fans seront ravis d’avoir dans leur bibliothèque. C’est un livre superbe : je le trouve même plus beau que ses deux prédécesseurs ! Et je n’ai qu’un hâte : que le quatrième tome sorte !

Et voilà, c’est tout pour cette première chronique de 2018, j’espère qu’elle vous plait ! N’hésitez pas à me laisser vos impressions en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours, prenez soin de vous, lisez beaucoup et bonne année ! :)

AnGee.

dimanche 31 décembre 2017

Sailor Moon, tome 3.





Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Si vous suivez un peu le blog ces derniers temps, vous aurez sûrement remarqué que je suis en plein dans une période magical girls et que je dévore manga sur manga. Et c’est de la plus célèbre des magical girls qu’il va être question aujourd’hui : Sailor Moon, alias Usagi, l’héroïne de Naoko Takeuchi. C’est le troisième tome de ses aventures que je vous invite à découvrir. Après deux premières lectures très positives, est-ce que j’ai été à nouveau conquise par Sailor Moon, Sailor Mars et leurs amies ? En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture ! :)

Pretty Guardian Sailor Moon sur le Livroscope :
Lorsque je démarre mes chroniques de blog, j’aime présenter les auteurs dont il est question. Cependant, dans le cas de Sailor Moon, j’ai déjà eu l’occasion de vous parler de la mangaka Naoko Takeuchi, dont c’est l’œuvre la plus connue. Je vais donc éviter de me répéter et de vous ennuyer avec des détails déjà mentionnés précédemment et, à la place, je vous invite à suivre le lien ci-dessous si vous voulez retrouver mon précédent article sur le tome 1 de Sailor Moon !

Sailor Moon – Livroscope. 

Sailor Moon, tome 3 :
Résumé :
Usagi, alias Sailor Moon, a découvert sa véritable identité, celle de la princesse Serenity. Tuxedo Mask (ou Mamo-Chan) est quant à lui Endymion, son amour perdu. Mais la jeune fille n’a pas le temps de profiter des retrouvailles avec celui qu’elle aime : celui-ci, enlevé par Queen Beryl, se retrouve manipulé par cette dernière. Usagi et ses amies parviendront-elles à le tirer des griffes de cette terrible ennemie ? Et qui est l’étrange petite fille, surgit de nulle part, et qui ressemble terriblement à Usagi ? Est-elle amie ou ennemie ?

Ce que j’ai pensé de ce tome :
Depuis que je me suis lancée dans la lecture de Sailor Moon, je termine chaque tome avec une seule hâte : celle de me plonger dans le suivant. Après deux premiers tomes plaisants, j’étais pressée de retrouver Usagi et ses amies pour une nouvelle aventure. Je me demandais aussi ce qu’allait donner cette suite. Les deux premiers tomes fonctionnaient un peu sur le même principe, à savoir l’enchaînement suivant : on découvre une nouvelle héroïne, qui se trouve être une Sailor, et le groupe affronte un ennemi en utilisant ses pouvoirs. Maintenant que l’on connait la véritable identité d’Usagi, c’est une autre ambiance, une ambiance que je trouve très intéressante.

Et au départ, je dois dire que j’ai été assez surprise par ma lecture de ce troisième tome de Sailor Moon, tout d’abord en raison de ce changement de ton que je n’attendais pas forcément. Les deux premiers tomes jouaient davantage sur un mélange réussi entre action et humour, avec des héroïnes attachantes et drôles. Ici, le ton est un peu plus « dramatique », avec des enjeux qui sont plus sévères que dans les aventures précédentes. Un virage un peu surprenant mais que j’apprécie. J’ai trouvé cette évolution réussie et je me demande si on retrouvera une ambiance similaire dans les tomes à venir. A noter tout de même que malgré un ton plus « intense », l’humour et la bonne humeur reste tout de même au rendez-vous, simplement dans des proportions autres. 

Pour ce qui est de l’intrigue, je suis là aussi plutôt positive : j’ai beaucoup aimé le rythme très soutenu de l’action. On n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer avec Sailor Moon, Sailor Venus, Sailor Mars et les autres ! J’ai bien aimé tout ce qui tournait autour d’Endymion, mais encore plus l’arrivée de Chibiusa. C’est assez surprenant et soudain, mais ce personnage intrigue beaucoup et promet des rebondissements intéressants à venir. Ce tome permet de faire la transition entre le premier arc plutôt introductif de Sailor Moon : Pretty Guardian et le second axe un peu plus noir et où les enjeux deviennent plus intenses avec la découverte du passé d’Usagi. J’ai passé un bon moment, rien à redire !



Penchons-nous à présent sur les personnages de ce troisième tome. Le focus est clairement mis sur un trio en particulier : Usagi/Sailor Moon/Serenity, Mamo-Chan/Tuxedo Mask/Endymion et la petite Chibiusa. J’ai aimé découvrir davantage la relation entre Usagi et Mamo-Chan qui prend une tournure intéressante. En revanche, je dois avouer que j’ai un peu du mal avec Usagi. Autant je trouvais son caractère de miss catastrophe un peu drôle dans les tomes précédents, autant là son côté mélancolique et contemplatif me laisse plus froide… Je regrette aussi que les autres Sailors soient un peu plus en arrière-plan, mais on le retrouvera peut-être plus dans les tomes à venir !

Le visuel est toujours aussi réussi. J’aime vraiment beaucoup les manga autour de Magical Girls car ils sont en général toujours sublimes, Sailor Moon n’échappant évidemment pas à la règle. C’est joli, c’est soigné, les héroïnes sont jolies avec une identité bien marquée… La représentation du royaume lunaire est également très réussie avec des décors splendides et épurés. Les scènes avec Serenity et Endymion sont l’occasion de nous sortir des tenues sublimes. Un gros point fort du manga, donc.

Au final, j’ai beaucoup aimé ce troisième tome qui est une charnière parfaite entre les premiers tomes introductifs et le cœur de l’intrigue. Je suis déjà impatiente de me plonger dans la suite et j’espère qu’elle sera à la hauteur de mes espérances ! :)

Et voilà, c’est sur ces mots que se termine la chronique ! J’espère qu’elle vous plait, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire : je vous réponds toujours avec plaisir ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, d’ici là, comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.

Claymore, tome 8 de Norihiro Yagi.


Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Entre deux romans, j'ai eu le temps de me pencher sur le huitième tome des aventures de Clare la Claymore, intitulé L'antre de la sorcière. Je vous propose donc aujourd'hui de nous lancer ensemble à la découverte de cette nouvelle intrigue qui, je vous le garantie, mettra notre héroïne dans une position encore plus difficile qu'à l'accoutumée. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture! :)

Les Claymores, c'est quoi?
Je commence à peu près toujours mes chroniques de la même façon, comme vous le savez sûrement si vous êtes un habitué du blog: j'aime démarrer avec une présentation des auteurs du jour. Cependant, j'ai déjà eu l'occasion de vous parler un peu de Claymore et de son papa, Norihiro Yagi, lors de ma première chronique sur le sujet. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite plutôt, à la place, à suivre le lien ci-dessous qui vous mènera aux autres articles sur Claymore!


Claymore, tome 8: L'antre de la sorcière. 
Résumé:
Après une bataille féroce avec Ophelia, Clare, dissimulée sous une tenue cachant son appartenance aux Claymores, est à la recherche de Raki, le jeune garçon qu'elle avait secouru et qu'elle avait quitté quelques tomes plus tôt. Alors qu'elle traverse un village, elle apprend que plusieurs Claymores sont venues tenter de vaincre une créature particulièrement puissante non loin de là. Lorsque l'une d'elles arrive demander de l'aide, Clare décide d'aller leur prêter main forte... 

On quitte Ophelia...
Comme c'est presque toujours le cas avec les manga Claymore, les intrigues se chevauchent d'un tome à l'autre. L'antre de la sorcière démarre donc avec la fin du combat entre Ophelia et Clare. Ophelia, une puissante Claymore animée par la rage du combat, a vu sa violence la transformer en awakened. 
En tant que Claymore (mi-humaine, mi-Yoma, rappelons-le), Ophelia était déjà particulièrement forte, donnant du fil à retordre à Clare. Maintenant qu'elle est "éveillée" et qu'elle possède donc toutes ses capacités de Yoma (une force et une vitesse accrues, par exemple), la lutte est rendue encore plus compliquée. Mais Clare peut compter sur ses dons de Claymore, ainsi que sur son nouveau bras, offert par Ilena. 

...Pour un ennemi pire encore:
Vous connaissez la chanson: pas de répit pour les Claymores. Clare est déjà en route pour une nouvelle mission, personnelle cette fois: elle est à la recherche de Raki, le jeune garçon qu'elle avait sauvé dans le tome 1, après une attaque de Yoma dans son village. Déguisée, elle va de ville en ville pour essayer de remettre la main sur l'adolescent, mais sans succès. 
Elle intervient alors sur la mission de camarades Claymores en bien mauvaise posture: malgré un groupe constitué des meilleurs éléments de l'organisation, l'ennemi qu'elles doivent affronter est bien plus fort que ce qu'elles ont affronté jusqu'à présent. Clare découvre alors que les awakened ont aussi une organisation bien particulière...

Ce que j'ai pensé du livre:
Il me semble l'avoir mentionné dans l'une de mes précédentes chroniques sur Claymore, mais ma grosse crainte avec les manga, c'est de vite me lasser et de tomber sur des intrigues au schéma répété à l'infini. Heureusement, ce huitième opus nous propose de partir dans une direction un peu différente. Qu'en ai-je pensé? Et bien j'ai beaucoup aimé ma lecture! 

Je tenais tout d'abord à mentionner un point assez important: il y a clairement des efforts de fait au niveau du dessin de Norihiro Yagi. J'avais souligné dans mes chroniques sur les premiers tomes qu'à l'exception des Claymores, le mangaka ne s'était pas trop foulé pour les personnages secondaires ou les paysages. Ici, on a davantage de détails, notamment sur les costumes et les visages. Chaque tome est plus joli que le précédent et j'espère que ça continuera ainsi.

L'intrigue prend une tournure que je trouve très intéressante. Après quelques tomes aux histoires assez similaires (bagarre avec un awakened suivie d'une bagarre avec un awakened suivie d'une autre bagarre...), je trouve que L'antre de la sorcière nous entraîne vers quelque chose de différent et qui, si bien exploité, sera passionnant ensuite. J'ai lu les dernières pages avec beaucoup d'intérêt et j'ai déjà hâte de lire la suite pour voir où ça va aller.

Pour ce qui est des personnages, j'apprécie toujours autant Clare. J'aimerais d'ailleurs que l'intrigue se focalise un peu plus sur elle au lieu de nous sortir une pléiade de Claymores à chaque tome. Parmi celles que nous découvrons ici, Galatea est la plus marquante. Je ne sais pas si elle réapparaitra par la suite, mais pour l'instant je la trouve charismatique.

On voit aussi apparaitre le début d'un développement de personnage chez Clare, qui est restée plutôt la même depuis le premier tome. Elle se met à agir avec ses émotions et non pas forcément toujours avec son sang-froid de Claymore. Sa recherche de Raki m'évoque un peu son attitude envers Teresa, sa loyauté et sa fidélité. 

Au final, je continue ma progression dans Claymore avec toujours beaucoup d'intérêt. Je ne suis pas encore lassée de cet univers et mon compagnon, fan du manga, ne cesse de me dire que le meilleur est encore à venir. Je suis curieuse de voir ça!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

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