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dimanche 11 mai 2014

La Croisade des Carpates, de Vanessa et Diana Callico.



Bonjour à tous et à toutes, mes amis lecteurs!

J'espère que vous vous portez tous bien en ce dimanche! Je suis ravie de vous retrouver sur le Livroscope pour un tout nouvel article, qui porte aujourd'hui sur un partenariat un petit peu spécial. Pourquoi spécial? Tout simplement parce que jusqu'à présent, tous les partenariats présentés sur le blog ont été faits via les sites Livraddict ou Babelio: mais pour le livre d'aujourd'hui, j'ai été contactée directement par l'une des auteures, Vanessa Callico, qui m'a gentiment proposée de lire son roman, la Croisade des Carpates. Ayant lu pas mal d'avis d'autres blogueurs (dont notamment celui de Ly, que je vous conseille d'aller voir), j'ai accepté! Je tiens cependant à préciser que de 1) je n'accepte pas tous les partenariats qu'on me propose, seulement ceux qui m'intéressent et qui sont proches de mes goûts, et que de 2) recevoir un livre gratuitement n'altère en rien mon avis dessus. Sur ce, je remercie Vanessa Callico de sa confiance, et je vous souhaite une très bonne lecture de cet article :)


Petite présentation des auteurs:



Pour commencer, je vous propose de nous pencher un peu sur nos auteures du jour, Vanessa et Diana Callico! Si elles portent le même nom de famille, ce n'est pas par coïncidence, mais bien parce qu'elles sont mère et fille: Diana Callico est née en 1959, au Chili, qu'elle a dû fuir à cause de Pinochet qui a pris le pouvoir en 1973. Sa fille, Vanessa, née en 1989, est de son côté auteure et musicienne (elle joue de la flûte et du piano de façon professionnelle). La Croisade des Carpates est leur premier roman à deux, il est publié aux Editions Asgard. C'est le premier tome d'une saga intitulée les Sept Portes de l'Apocalypse. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce livre, je vous conseille d'aller faire un tour sur le site de Lokomodo, dont vous trouverez le lien ci-dessous. 


La Croisade des Carpates:
Quatrième de couverture:
Comment réagiriez-vous si, au lieu de mourir, vous vous trouviez projeté dans le corps d'une jeune aristocrate du XV siècle promise à Vlad Drakul?

C'est ce qui arrive, de nos jours, à Eva, étudiante en littérature, qui est poussée dans une faille volcanique par le linguiste qu'elle voulait retrouver. Celui-ci, possédé par l'esprit d'un légat du pape Drakul, n'a que ce moyen pour sauver les deux époques de l'Apocalypse. Commence alors pour Eva une étrange quête qui doit la mener à comprendre pourquoi, au XXIème siècle, une étrange maladie ravage le monde et au XVe, de monstrueuses créatures surgissent au coeur de la plaine du Danube.


Apocalypse... Et Vlad Drakul...
Le grand thème de la Croisade des Carpates, comme l'indique de le titre de la saga en général, c'est l'apocalypse. Ce thème à forte connotation religieuse a été abordé dans de nombreuses oeuvres littéraires, cinématographiques ou télévisuelles (la première qui me vient tout de suite en tête, c'est Buffy contre les Vampires: si le sujet vous intéresse, je vous conseille d'aller jeter un oeil à un vieil article que j'avais écrit sur la thématique biblique, en suivant ce lien). Ici, nous la découvrons à deux époques différentes.

Tout d'abord, dans l'ordre chronologique, au XVème siècle, chez notre ami Vlad Drakul: de mystérieuses apparitions sèment la panique, apportant désolation et mort à ceux qui traversent la plaine où elles se produisent. Puis, chez nous, une maladie aux symptômes étranges (les personnes qui en sont atteintes se retrouvent à parler un dialecte disparu) se propage à une vitesse si impressionnante que les autorités se décident à créer l'Atlantide, pour y confiner tous les malades. L'Apocalypse prend donc des formes différentes, mais à chaque fois se montre extrêmement menaçante. 
Dans les deux cas, on peut noter une forte présence de la religion: on peut noter l'utilisation de citations tirées de la Bible pour ouvrir certains chapitres, le personnage du religieux à l'époque de Vlad, ou encore tout simplement le sujet de la thèse d'Eva, accès sur l'étude de l'Apocalypse et de la fin du monde. 
Personnellement, c'est un sujet qui me plait beaucoup et que j'étais contente de retrouver dans ce livre!
Comme je vous l'ai dit à l'instant, le livre se déroule en partie à l'époque de Vlad Drakul, que la littérature a transformé, grâce notamment au célèbre roman de Bram Stoker, en buveur de sang connu sous le nom de Dracula. Mais plutôt que de nous parler de Drakula, Vanessa et Diana Callico ont pris le parti de nous parler de Vlad Drakul, le personnage historique. Nous découvrons pas mal de choses, notamment concernant son enfance en tant qu'otage des Turcs, sa découverte de la violence, les ragots qui courent à son sujet... En fait, c'est un peu "l'avant Dracula" qu'on nous propose! 

...Réunis autour d'Eva:
Ces deux thèmes, ces deux époques et ces deux apocalypses gravitent autour de notre héroïne, la jeune Eva! 
Ilona et Vlad dans la série Dracula.
Eva est une jeune femme, étudiante, qui termine sa thèse consacrée à la fin du monde dans la culture. Elle vit avec Arnaud, son copain, qui est plutôt un goujat (pour ne pas dire connard, en fait) qu'un prince charmant: elle passe ses journées à étudier et à faire toutes les tâches ménagères pendant que monsieur regarde la télévision. La confiance en soi, c'est pas vraiment son fort, mais elle est en revanche extrêmement intelligente.
Suite à plusieurs événements (que je vous laisse découvrir en lisant le livre), elle se retrouve transportée dans une autre époque, vers le passé, et dans un autre corps: celui d'Ilona, une jeune vierge fiancée à Vlad Drakul et qui en fait son opposée. Elle est extrêmement jolie mais semble un peu naïve, un peu niaise. Eva va devoir surmonter ses préjugés sur Vlad, qu'elle se retrouve forcée d'épouser, pour pouvoir mettre fin à la fin du monde (aha, mettre fin à la fin du monde, petite blague). 

Mon avis sur ce livre:
Lorsque Vanessa Callico m'a proposée de lire son roman, j'avoue ne pas avoir hésité longtemps: le résumé me faisait envie, et l'idée de partir à la découverte de l'Apocalypse et de Vlad Drakul me tentait beaucoup. Les avis que j'avais lus étaient plutôt positifs dans l'ensemble et semblaient correspondre à mes goûts. Alors, bilan de cette lecture? Et bien je dois dire que je suis un peu mitigée par ce livre. Voici pourquoi.



Commençons par les points positifs. Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé la façon dont les thèmes principaux étaient exploités: j'ai trouvé intéressant de mettre deux apocalypses, à deux époques et deux lieux différents, en parallèle. J'ai aimé leurs particularités et ressemblances, l'idée que l'apocalypse puisse arriver n'importe quand et de façons si variées. Je dois avouer être curieuse de voir comment les auteures exploiteront ce sujet dans les tomes suivants, et à quel genre de catastrophe notre héroïne sera confrontée! Ensuite, toujours dans ce même point, j'ai apprécié le développement du thème de la religion: on sent qu'il y a eu pas mal de recherches derrière, et comme c'est les religions m'intéressent, j'étais agréablement surprise de voir leur importance dans le livre. J'ai eu envie de me replonger dans la Bible après ma lecture, un bon point!

En ce qui concerne les personnages, je dois dire que je suis plutôt contente de ce que Vanessa et Diana Callico nous proposent pour Vlad: j'ai tellement l'habitude de le voir uniquement sous le côté "Dracula" que j'ai trouvé rafraichissant de le voir sous un autre jour. Là encore je pense qu'il y a eu de la recherche sur ce personnage historique, même si je ne suis pas hyper au point concernant sa vie. Evidemment le personnage n'est pas exempt de défauts et de travers, mais il reste très intéressant. J'ai aimé sa relation avec Eva, en particulier son évolution; il la perçoit tout d'abord comme un trophée, comme la génitrice de sa progéniture, et plus on avance dans le roman, plus sa perception change. En parlant d'Eva, j'avoue avoir eu du mal au début, j'avais envie de la secouer en voyant son manque de réaction face au comportement de son blaireau de copain, mais là encore son évolution me plait, et je l'ai trouvée de plus en plus sympathique. 

Le style des auteures est plutôt plaisant, on a droit à de jolies tournures de phrases, à du beau français, et c'est franchement agréable! En ce moment, avec mes cours, je lis beaucoup moins en français, donc j'admets apprécier les livres qui l'utilisent bien. Les citations de Victor Hugo et de la Bible sont aussi un point que j'ai aimé, j'ai envie de me replonger dans la Légende des Siècles!

Alors qu'est-ce qui ne va pas pour moi? Deux choses principalement. Premièrement, je me suis retrouvée parfois perdue. Je trouve qu'il y a un peu trop de choses dans ce roman, entre les deux apocalypses, les maladies, les différents personnages, les événements qui se passent à chaque époque, bref, j'ai eu du mal de temps en temps à m'y retrouver. Je suis retournée plus d'une fois en arrière pour comprendre ce que je lisais, et c'est un peu dommage. L'autre truc est cette fois une impression purement personnelle, sur un passage en particulier: sans trop vous spoiler, on trouve dans le roman plusieurs passages autour d'un insecte géant, et ces passages étaient franchement écoeurants de réalisme. Personnellement, j'ai une trouille bleue des insectes, je les trouve répugnants et je déteste les voir, et encore plus les toucher. Du coup, j'ai vraiment eu beaucoup de mal à surmonter mon dégout lors de ces passages, je me représentais tellement ce que je lisais que je me suis retrouvée avec l'estomac retourné une ou deux fois. Alors oui, c'est sûrement un détail pour beaucoup d'entre vous, mais il a joué dans mon appréciation du livre.

En bref, si vous aimez la religion, l'apocalypse et Vlad Drakul, je pense que le livre vous intéressera. En revanche, si ce n'est pas le cas, je pense que vous aurez plus de mal. En ce qui me concerne j'ai tout de même envie de lire la suite, car ce premier tome était prometteur et la fin plutôt réussie!

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, j'espère que cet article vous a plu! On se retrouve d'ici quelques jours pour parler cette fois de manga avec une nouvelle lecture dans le cadre du Baby Challenge Livraddict. En attendant, n'oubliez de me laisser une petite trace de votre passage en commentaire, je réponds toujours! Prenez soin de vous, et lisez beaucoup!

AnGee Ersatz*



mercredi 9 mai 2012

De Dracula à Twilight: les livres vampiriques!


(Bela Lugosi en Dracula)


Depuis quelques années, après la période ''sorcier'' d'Harry Potter, une véritable déferlante vampirique nous assaille: en librairie, les livres mettant en scène des vampires (le plus souvent des mâles vivant un amour déchiré avec une belle mortelle fragile) sont de plus en plus nombreux, et connaissent un succès fou, à l'image de la saga Twilight, de Stephenie Meyer, portée à l'écran, avec plus de 100 millions de livres vendus à travers le monde. Mais la frénésie autour de Twilight n'est pas du goût de tous, en particulier des puristes, qui trouvent que l'image du vampire n'est pas respectée. Ma mission: me pencher sur les origines du succès des vampires, et réconcilier tout le monde avec cette créature si originale...


Le mythe du vampire et Dracula:
Depuis la création de l'homme, l'idée de créatures immortelles a toujours été présente: si le terme de ''vampire'' est plutôt récent, le buveur de sang est un mythe ancien, surtout véhiculé par les différentes religions (à l'image de Lilith, la première femme d'Adam). Mais c'est surtout au 15ème siècle que les croyances autour du vampire se sont développées, avec celui qui a inspiré Dracula, Vlad l'Empaleur, un noble slave qui effrayait la population par des actes particulièrement sanglants: on raconte qu'il aimait prendre ses repas devant des exécutions par empalement... Un divertissement spécial! Ce mythe a continué au siècle suivant avec le penchant féminin de Dracula, une certaine Elisabeth Bathory: elle, aussi d'origine noble, a semé la terreur en tuant un grand nombre de jeunes femmes. Elle aurait bu le sang de ses jeunes victimes, ou même pris des bains, dans le but de garder la jeunesse éternelle...

(Vlad l'Empaleur)

Cette atmosphère s'est étendue aux siècles suivants, et s'est ressentie dans la littérature... Beaucoup de nouvelles d'Edgar Allan Poe s'inspire de ces mythes de l'Est européen, avec des histoires se passant dans des châteaux, des renaissances étranges, rappelant le vampire... (Ligeia, par exemple), sans parler de vampires à proprement parler; on retrouve cette ambiance dans le Château des Carpathes de Jules Verne, en 1892, entre tradition et futurisme, comme toujours chez cet auteur. C'est en 1897 que Bram Stoker publie Dracula, un roman au succès incroyable, notamment à cause du style de celui-ci: on flirte sans cesse entre réalité et mythe, et le personnage de Dracula, très inspiré du fameux Vlad l'Empaleur, est un bon résumé et condensé de ce qu'est le vampire, que ce soit physiquement et mentalement. Les trois soeurs du roman étoffent aussi ce mythe, avec l'image de séducteur que le vampire possède pour attirer ses proies.

Transposition au cinéma, et retour du vampire en littérature...:
Par la suite, le vampire connaît ses heures de gloire au cinéma: en 1922, Nosferatu (l'un des meilleurs films du genre) lance une longue série de films consacrés à cette créature, dans la lignée des films d'horreur très populaires à l'époque, avec, pour les meilleurs, Bela Lugosi en 1931 ou Christopher Lee en 1958; la dernière adaptation connue en date, celle de Coppola, avec Gary Oldman, est sortie en 1992. Bien d'autres films autour de Dracula ou des vampires ont vu le jour, mais ceux-ci sont probablement les meilleurs, à mes yeux...

(Winona Ryder et Gary Oldman dans Dracula)

Le retour de Dracula en 1992 au cinéma relance la mode du vampire, disparu un peu derrière les fantômes de Ghostbusters : en 1997, une série mythique, crée par Joss Whedon, voit le jour, Buffy contre les vampires. Basée sur un film (pas terrible au passage), avec sept saisons télévisées, cette série a su dépoussiérer l'image du vampire. Vivant en meute ou seul, le vampire a plusieurs facettes: le méchant un peu glauque, comme le Maître de la saison 1, le vampire torturé (et oui, Edward Cullen est un peu fadasse à côté de la malédiction d'Angel, le vampire qui possède une âme), ou carrément délirant (Spike, Harmony). Dans cette série, les vampires cherchent à asseoir un certain pouvoir, et la lutte contre le mal est au final mis en avant. La série a marqué toute une génération, avec d'autres séries comme Charmed, mettant en scène des événements paranormaux et magiques, et on parle fréquemment d'adaptations de la série au cinéma... L'image traditionnel y est respectée: il meurt par le pieu, le soleil, est repoussé par les croix et l'eau bénite, et sait séduire ses proies...

(Buffy contre les vampires)


Buffy, puis Angel, le spin-off, ont relancé l'intérêt pour le mythe du vampire: en littérature, le vampire devient un personnage plus que récurrent des livres fantasy ou de science fiction, avec une multitude de sagas. 2005 est l'année du vampire, avec la sortie de Fascination (ou Twilight, en VO) dans les librairies, racontant l'histoire d'amour de Bella Swan et Edward Cullen. Pour le moment, quatre livres sont sortis, opposant deux mondes, celui des gentils vampires qui refusent de s'attaquer aux humains, et ceux qui veulent assouvir une soif de sang infinie... Avec 100 millions de livres vendus et une adaptation au cinéma, la saga Twilight met en avant un autre visage du vampire: un vampire plus ''humain'', capable d'avoir des enfants (?), et qui brise un peu les codes traditionnels de la créature (beaucoup sont encore sous le choc du vampire qui brille au soleil...). Un visage plus moderne, donc peut-être plus déroutant avec une fin plutôt décevante (y'aura t'il une suite?). Personnellement, j'ai préféré un autre ouvrage, sorti lui aussi en 2005: L'historienne et Drakula, une histoire en deux tomes, racontant le périple d'une historienne sur les traces de son père, qui va découvrir que Dracula est peut-être bien plus qu'un mythe. Un bon livre de vampire dans la veine de Dracula de Bram Stoker!


(Twilight)



D'autres s'enfoncent dans cette vague du vampire: en 2009 sort Le Journal d'un vampire, de L.J Smith. Là aussi, l'histoire est une histoire d'amour entre une humaine et un vampire; je n'ai pas lu les livres, pas très inspirée par une nouvelle histoire d'amour, mais j'ai vu la série, Vampire Diaries, une assez bonne série. La différence avec Twilight: l'abondance du sang, et la nature respectée des vampires, avec de bons personnages. D'autres séries et livres suivirent: True Blood, notamment. Ce qui est mis en avant, c'est le fait que le vampire vit parmi les humains, sans que ceux-ci le sachent vraiment... Dans une période de crise comme la nôtre, le vampire ou les créatures surnaturelles sont souvent un moyen d'exorciser nos angoisses. Cette idée est reprise dans Abraham Lincoln: The Vampire Hunter, un livre assez spécial, où on nous raconte qu'Abraham Lincoln aurait chassé des vampires...

(Vampire Diaries, la série)

Le vampire s'inscrit dans une certaine image du monde, un monde de chaos: dans les excellents livres de l'Anonyme (Le Livre Sans Nom, L'Oeil de la Lune et le Cimetière du Diable), le vampire vit en gang, dans un univers urbain assez spécifique. Un univers qu'on retrouve dans Nekropolis de Tim Waggoner, un roman entre policier et sf se passant dans un monde où les humains ne vivent pas, un monde de démons et de créatures surnaturelles!

Enfin, dernier événement vampirique en date: Dark Shadows, de Tim Burton, avec Johnny Depp en vampire décalé perdu dans les 70s...

(Dark Shadows, de Tim Burton)


Je vous recommande:
-> En films: Dracula, les versions avec Bela Lugosi, Christopher Lee ou Gary Oldman. Pour vous payer une bonne tranche de rire, une version parodique existe aussi, Dracula: mort et fier de l'être, avec Leslie Nielsen. Enfin, Dark Shadows de Tim Burton.
-> En séries: Buffy contre les vampires, une série culte, ou Vampire Diaries, pour les personnages intéressants.
-> En livres: le classique Dracula de Bram Stoker, L'historienne et Drakula, les livres de l'Anonyme (même si le vampire n'est pas au centre de l'histoire, l'image qu'il a est vraiment super).


N'hésitez pas à me faire vos propres suggestions, et à partager vos coups de coeur! Après le vampire, peut être que la prochaine mode sera celle du zombie, qui envahit peu à peu notre monde, où les contes de fées, en plein état de grâce avec Grimm, Blanche-Neige, et Once Upon A Time...


AnGee Ersatz*

Si vous avez aimé...

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