jeudi 9 juin 2016

Superman & Wonder Woman, tome 1: Couple mythique (Collectif).






Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Après notre petite incursion en Irlande avec le roman Academy Street, je vous propose aujourd'hui de partir dans un monde très différent, celui des superhéros. En effet, j'ai décidé de vous présenter un peu plus de comics sur ce blog dans les mois à venir, non seulement pour me motiver à en lire davantage mais aussi pour fêter la sortie de Suicide Squad et de la Justice League (même si ce n'est pas pour tout de suite!). Alors attendez-vous à voir du DC et du Marvel sur le Livroscope dans les semaines qui viennent! Et pour commencer en beauté, j'ai eu envie de me pencher sur un titre qui m'intriguait beaucoup: Superman & Wonder Woman, tome 1: Couple mythique. Etant très fan de Wonder Woman (et dans une moindre mesure de Superman) depuis l'enfance, j'étais curieuse de découvrir ce que pouvait donner l'association amoureuse et professionnelle de ces deux superhéros. Je n'ai donc pas hésité longtemps avant d'acheter et de me plonger dans ce comics, que je vous propose à présent de découvrir. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :) 

Superman & Wonder Woman, c'est qui?
Démarrons cette chronique avec la présentation de deux personnages cultes de la pop culture et que vous devez déjà connaître au moins de nom: Superman et Wonder Woman! Comme il s'agit des héros de ce comics, il me semblait important de dire quelques mots.
Commençons par Superman. Superman apparaît pour la première fois à la fin des années 30 chez l'éditeur DC Comics. Vêtu de son costume bleu et de sa cape rouge, il est l'un des superhéros les plus connus du monde. Superman est originaire de la planète Krypton, détruite alors qu'il n'était encore qu'un bébé. Ses parents, qui l'ont appelé Kal-El, l'ont envoyé sur Terre où il est recueilli et élevé par les Kent, vivant dans le Kansas. Re-baptisé Clark, il doit à l'âge adulte gérer une double vie: journaliste au Daily Planet, il n'hésite pas à revêtir son costume pour aller sauver la veuve et l'orphelin. Si on l'associe en général au personnage de Loïs Lane, le comics Justice League a pris le parti de faire de lui le compagnon de Wonder Woman. Superman est l'un des superhéros les plus représentés aussi bien au cinéma qu'à la télévision: en plus des films avec Christopher Reeves ou plus récemment Henry Cavill (yum), on a pu le voir dans la série Smallville, qui raconte son adolescence, ou dans la série Loïs et Clark. Il devrait prochainement apparaître dans la série Supergirl, qui raconte l'histoire de la cousine de Superman, elle aussi expédiée sur Terre lors de la destruction de Krypton. 
Penchons nous à présent sur Wonder Woman, alias Diana Prince. Elle fait sa première apparition dans les comics DC au début des années 40, et devient rapidement un personnage phare de l'univers DC. Ce personnage est liée à la mythologie greco-romaine. Présentée comme une Amazone (des femmes guerrières de la mythologie grecque), certains éléments de son costume (comme son lasso) ont été réalisés par les dieux. Avec son fameux lasso magique, elle arrête les criminels. Sa popularité peut s'expliquer par la force du personnage, qui montre que les personnages féminins peuvent aussi être dans le feu de l'action. On a pu la voir dans la célèbre série télévisée des années 70, interprétée par la superbe Linda Carter, et après quelques projets de films et de séries qui sont tombés à l'eau, elle a fait son grand retour au cinéma dans Batman VS Superman, jouée par Gal Gadot et avec un aspect guerrier bien plus prononcé. Le film Wonder Woman est prévu pour les mois à venir. 

Couple mythique:
Résumé:
Alors qu'on pensait que le coeur de Superman était à jamais lié à Loïs Lane, de récents événements dans la Justice League ont conduit le superhéros à se rapprocher de Wonder Woman. Formant désormais un couple, les deux héros se découvrent petit à et petit et sont surtout confrontés à plusieurs problèmes: leur relation doit-elle être rendue publique ou doivent-ils la garder secrète? Peuvent-ils accomplir leur devoir de héros tout en étant en couple? Quelle influence leur histoire d'amour peut-elle avoir sur leur quotidien? Quelles peuvent-être les conséquences de leur relation pour le reste de la Justice League? Alors qu'ils ont déjà bien du mal à répondre à ces questions, Superman et Wonder Woman doivent en plus affronter la puissance d'Apollon et la force destructrice de Zod dans des combats épiques. Unir leurs forces sera-t'il suffisant? 

Pour vivre heureux, vivons cachés?
Si le comics propose son lot d'événements et de scènes d'action, la grande question centrale que l'on découvre dès le début du livre est la suivante: Diana/Wonder Woman et Clark/Superman doivent-ils révéler leur relation au grand jour? 
Car pour l'instant, nos deux héros n'ont parlé de leur histoire d'amour qu'à quelques rares proches, et leurs autres connaissances mais aussi le reste du monde ignorent tout de cela. Et on comprend très vite que garder leur relation secrète va non seulement poser des problèmes, mais que c'est aussi une question qui torture nos héros. 
Les problèmes sont assez évidents: il leur faut rester discrets pour ne pas être aperçus ensemble, et cette discrétion implique par exemple que les deux héros ne passent pas autant de temps ensemble qu'ils le souhaiteraient. Gérer une relation amoureuse et un statut de superhéros est également très compliqué. Ils se retrouvent donc à plusieurs reprises dans des situations délicates, et la révélation de leur histoire est au centre de leurs conversations.
Diana en particulier est pleine de doutes: Superman étant le plus enclin à garder leur histoire secrète, elle se pose des questions à son sujet. Pourquoi est-il à se point déterminé à n'en parler à personne? 

Mais la bagarre n'est jamais très loin!
Que ceux qui ne sont pas très fans des plots amoureux se rassurent: Superman & Wonder Woman tome 1: Couple mythique contient tout de même plusieurs scènes d'action et de bastons qui viennent pimenter le reste de l'intrigue. En effet, nos deux héros se retrouvent très rapidement confrontés à deux gros morceaux: Apollon, personnage issu de l'univers de Wonder Woman, et le célèbre général Zod, qui est quant à lui l'un des méchants les plus connus de l'univers de Superman. 
Apollon, dieu de la mythologie greco-romaine, est présenté ici comme un dieu extrêmement vaniteux, en conflit avec Wonder Woman. Sa rencontre avec Superman ne va pas se dérouler paisiblement, parce que le kryptonien a lui aussi un ego un peu démesuré, et les deux personnages vont rapidement se lancer dans une gueguerre de "qui c'est le plus fort", un bras de fer musclé et explosif.
Pour ce qui est de Zod, Superman est très intrigué par la venue de ce personnage avec lequel il espère d'abord communiquer, Zod étant lui aussi originaire de Krypton. Il pense pouvoir en apprendre davantage sur son monde et sur ses pouvoirs en parlant avec Zod, mais ce dernier se montre malheureusement très vindicatif.
Heureusement, Wonder Woman et Superman vont pouvoir compter l'un sur l'autre pour se sortir de ces situations difficiles...
Ce que j'ai pensé de ce comics:
Comme beaucoup d'enfants de ma génération (je suis née en 1992), j'ai découvert les superhéros avec les séries animées des années 90 et 2000, comme Batman, Spider-Man, X-Men, ou encore la série La Ligue des Justiciers. C'est avec ces séries que je me suis vraiment mise à aimer les superhéros et que j'ai commencé à découvrir leur univers, avec une petite préférence pour les superhéros DC (même si j'adore aussi les personnages Marvel, CE N'EST PAS LA PEINE DE ME JETER DES CAILLOUX). En grandissant, je me suis mise à lire (trop rarement) des comics, et la sortie du film Justice League dans quelques mois me motive à en lire davantage. Et je dois avouer que dans le cas de Superman & Wonder Woman, c'est surtout la curiosité qui m'a poussée à découvrir ce premier tome, intriguée à l'idée de voir Kal-El et Diana faire équipe aussi bien dans leur boulot de superhéros que dans leur vie privée. Que dire de ce premier tome alors? Et bien j'ai plutôt apprécié ma lecture, une lecture sympathique mais qui manque d'un petit quelque chose pour être vraiment intéressante.

Commençons par le point que j'ai sans nul doute préféré et que j'ai apprécié dès la couverture de ce premier tome: le dessin. L'esthétique de Superman & Wonder Woman me plait beaucoup: les dessins sont très soignés du début à la fin, les personnages sont très dynamiques avec des silhouettes athlétiques, les couleurs sont éclatantes et donnent un rendu très "vif" à l'histoire. Les scènes d'action sont particulièrement réussies avec une fluidité que j'ai appréciée, des postures encore une fois très dynamiques. Les visages sont très expressifs (ce qui me plait beaucoup: dans certains comics, les personnages ont un visage parfois très statiques), et les covers des différents épisodes sont vraiment chouettes. J'ai trouvé que c'était beau, un bon point!

Pour ce qui est des personnages, là aussi je suis assez séduite dans l'ensemble. Je trouve que Superman et Wonder Woman forment un couple intéressant et qui personnellement me fait un peu rêver (existe t'il un nom de ship? Bonne question). Bien sûr, il est trop tôt avec ce premier tome pour avoir un avis définitif sur ce couple, mais pour l'instant ça me plait. J'étais aussi écroulée devant Batman, qui fait office de conseiller conjugal pour Superman et Wonder Woman. Après l'Alfred au bout du rouleau de Batman VS Superman, Bruce Wayne qui donne des conseils de couple à Superman, c'est LE truc du millénaire. 

Je suis en revanche un peu plus mitigée concernant l'intrigue. Petite précision tout d'abord: il vous faudra être un peu à jour concernant les événements des comics Justice League et Wonder Woman car vous risquez d'être un peu perdus. Un petit tour sur internet peut vous aider au cas où. Mais revenons-en à l'histoire de ce comics. Je dois avouer que j'ai beaucoup aimé le début, qui pose bien les bases de ce qui va suivre. J'ai également adoré les plots autour de Zod et Superman, Zod étant ici assez charismatique et l'affrontement à la hauteur de ces deux personnages. En revanche, j'ai trouvé que l'intrigue "amoureuse" tournait très vite en rond, avec des phrases parfois dignes d'un épisode d'Hélène et les garçons (je suis un peu méchante, c'est vrai), et je me suis plutôt ennuyée avec la sous intrigue Apollon, un personnage que je trouve un peu ridicule. 

Le livre aborde des thématiques intéressantes, que j'ai déjà mentionnées plus haut: l'impact de la relation Superman/Wonder Woman sur leur statut de superhéros et vice versa, le duo qu'ils forment, mais aussi la question de savoir comment conjuguer leur identité de superhéros à leur identité civile, un thème récurrent dans les comics. J'ai trouvé ces différentes thématiques intéressantes et assez bien exploitées pour la plupart. 

En bref, Superman & Wonder Woman, tome 1: Couple mythique est un comics que je recommande aux archifans de Superman et de Wonder Woman et si les intrigues amoureuses ne vous ennuient pas. En revanche, je pense que ce n'est pas forcément une lecture indispensable et qu'il y a des comics plus intéressants sur ces personnages. Je pense tout de même lire le tome suivant par curiosité, ça peut peut-être évoluer de façon intéressante!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui, j'espère que cette chronique vous plait! N'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je réponds toujours avec plaisir. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.


lundi 6 juin 2016

Masse Critique de Babelio: Academy Street de Mary Costello.








Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Aujourd'hui on se retrouve pour un nouvel article pour vous présenter une petite lecture que j'ai pu découvrir grâce au site Babelio et à son opération Masse Critique. J'ai en effet eu la chance de recevoir un livre qui me tentait beaucoup, à savoir le premier roman de Mary Costello, intitulé Academy Street. Ce roman a reçu le prix Irish Book of the Year en 2014, et il a fait partie de la sélection du meilleur roman 2016 du prix des lecteurs des éditions Points. J'étais donc impatiente de me plonger dans ce livre, que je vous propose de découvrir dans cet article! En espérant que ça vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

La Masse Critique de Babelio, c'est quoi?
Pour commencer cette chronique, j'avais envie de vous parler un peu de la Masse Critique, événement que beaucoup d'amateurs de lecture connaissent déjà sûrement. Environ une fois par mois, le site Babelio, qui propose aux amoureux du livre de partager leur passion, organise une Masse Critique. Le but est simple: un échange d'un livre, vous devez rédiger une chronique, positive ou négative, dessus et la poster sur le site. La sélection est à chaque fois très vaste, et il y en a pour tous les goûts! Le site propose même parfois des Masses Critiques spéciales BD, ou sur d'autres thèmes. Si vous avez envie d'en savoir plus sur cet événement, je vous conseille d'aller faire un petit tour sur le site de Babelio.


Mary Costello: petite présentation de l'auteure:
Vous le savez peut-être si vous connaissez déjà un peu le blog, mais j'aime commencer mes chroniques par une petite présentation de l'auteure. Dans le cas de Mary Costello, je dois avouer que j'ai trouvé assez peu d'informations à son sujet. Irlandaise originaire de Galway, Mary Costello vit cependant à Dublin. Elle est très attachée à son pays et lui rend hommage dans son premier roman, Academy Street. Un premier roman publié en 2014 et qui a été très plébiscité, puisqu'il lui a permis d'obtenir le Irish Book of the Year Award 2014. C'est apparemment la première fois que ce prix est attribué à une femme. En France, le livre est sorti récemment en poche chez Points et rencontre un succès similaire, faisant partie de la sélection du prix des lecteurs. Mary Costello a également publié un recueil de nouvelles, intitulé The China Factory, en 2012, qui a lui aussi rencontré un beau succès critique.  

Academy Street:
Quatrième de couverture:
Tess a sept ans lorsque sa mère meurt de la tuberculose. Nous sommes en Irlande dans les années 40, dans le vaste domaine familial d’Easterfield. Avec cette perte, se creuse en l’enfant silencieuse une solitude fondamentale.
Tess a vingt ans lorsque des études d’infirmière la poussent à Dublin ; peu après, sa sœur Claire lui propose de venir tenter comme elle sa chance à New York. La vaste métropole et le tourbillon des années 60 emportent la timide jeune femme vers son destin.

La vie de Tess:
En un peu moins de 200 pages, Mary Costello nous propose de découvrir l'histoire d'une enfant, Tess, âgée de 7 ans au début du récit, jusqu'à l'âge adulte et même jusqu'à un âge bien avancé. En 200 pages donc, nous parcourons l'histoire de cette femme, une histoire qui reflète les changements sociaux de son époque.
Lorsqu'Academy Street commence, nous sommes en Irlande au coeur du 20ème siècle. A cette époque, certaines parties de l'Irlande sont encore très, très rurales, et les familles, souvent nombreuses, consacrent plusieurs heures par jour à s'occuper de tâches agricoles. Tess grandit dans une famille nombreuse de six enfants, et perd sa mère alors qu'elle n'a que sept ans. 
Nous la suivons ensuite aux Etats-Unis, où elle part devenue jeune adulte. On ne le sait pas forcément, mais de très nombreux Irlandais ont quitté leur pays au cours du 19ème siècle et dans la première moitié du 20ème siècle pour partir vivre aux Etats-Unis. Ils espéraient y trouver du travail et des conditions de vie meilleures à celles de leur pays d'origine. Ils forment une communauté avec ses codes, et même sa propre mafia. Les femmes n'étaient pas en reste en matière d'immigration, et elles étaient nombreuses à partir aux Etats-Unis. Le roman de Mary Costello le montre bien: Tess est loin d'être la seule Irlandaise à New York. A partir de là, nous continuons de suivre Tess dans ses études d'infirmière, dans sa rencontre avec un homme qu'elle aime passionnément, dans sa découverte et son appropriation d'un monde nouveau. 

Sur fond d'Histoire:
Une autre force du roman, au-delà du fait qu'il présente l'histoire passionnante d'une femme, c'est qu'à travers la vie de Tess, nous pouvons aussi suivre l'évolution de son temps. 
Nous passons de l'Irlande rurale de la moitié du 20ème siècle aux Etats-Unis en pleine expansion. Deux mondes très différents et à l'évolution passionnante. A travers le regard de Tess, nous voyons passer de grands événements de notre Histoire proche: l'assassinat du président Kennedy à Dallas, par exemple, ou encore les attentats du 11 septembre, des événements qui ont marqué plusieurs générations. On voit aussi l'évolution des moeurs, des communautés et de la place de la femme, des thématiques intéressantes. 

Ce que j'ai pensé du livre: 
Si vous avez déjà participé à une Masse Critique de Babelio, vous savez qu'il est parfois très difficile de choisir le livre que l'on a envie de découvrir tant la sélection est vaste. Mais lorsque j'ai lu le résumé d'Academy Street, j'ai tout de suite eu envie de lire ce roman, qui me paraissait prometteur. La mention du prix de l'Irish Book Award a renforcé ma curiosité, et j'étais donc ravie de recevoir ce livre. Je n'ai pas attendu très longtemps avant de me plonger dans ce livre. Et après ma lecture, je dois dire qu'il s'agit pour moi d'un petit coup de coeur, d'une lecture que je conseille fortement. 

La première chose frappante dans ce livre, que l'on remarque dès les premières lignes du livre, c'est la plume unique de Mary Costello. Il y a quelque chose de très beau, de très subtile et élégant dans sa façon de choisir les mots. J'ai vu que plusieurs critiques et chroniques parlaient d'une plume "poétique", ce avec quoi je suis tout à fait d'accord. J'ai effectivement trouvé sa façon d'écrire très poétique, et les scènes qu'elle dépeint sont sublimées par son style. J'ai vraiment envie de voir ce qu'elle va pouvoir écrire par la suite, et j'ai aussi envie de découvrir ses nouvelles. Une plume à surveiller, donc!

Mon autre coup de coeur: l'histoire de Tess. C'est un personnage attachant, qu'on suit presque du début de sa vie à la fin. J'ai ressenti tout de suite pour cette petite fille une empathie qui n'a fait que croître à travers les pages du roman. Il se passe beaucoup de choses, si bien que les pages se tournent les unes après les autres sans effort. Elle passe par différentes étapes auxquelles on peut parfois s'identifier: le deuil, l'amour, la maternité... C'est un personnage que j'ai trouvé profondément humain et qui est intéressant du début à la fin. J'ai aussi apprécié les autres personnages, en particulier Claire, la soeur de Tess avec laquelle elle a une relation très forte, et son fils Theo. On explore différentes relations, toutes différentes les unes des autres.

Ce que je trouve également intéressant, c'est qu'en plus de suivre l'histoire de Tess, Mary Costello nous propose de découvrir en toile de fond l'Histoire avec un grand H. L'immigration irlandaise aux Etats-Unis, un véritable phénomène, la mort de Kennedy, les attentats... Tous ces événements, même s'ils restent en arrière-plan, jouent un rôle important sur la vie de Tess, sur sa construction. Cela nous permet ainsi d'avoir non seulement l'évolution d'une personne mais aussi d'un pays tout entier. Un point que j'ai apprécié dans ce roman, donc. 

Mon seul petit bémol, qui fait que ce livre est un petit et non pas un gros coup de coeur, c'est que Mary Costello aurait pu aller beaucoup plus loin selon moi. Je trouve que 200 pages, c'est trop peu pour l'histoire qu'elle nous raconte, et certains passages auraient mérité un développement un peu plus poussé. J'ai terminé le livre avec beaucoup d'émotion mais en me sentant tout de même un peu sur ma faim, ce qui est dommage. Une cinquantaine de pages supplémentaires auraient été les bienvenues.

Mais malgré ce petit point négatif, j'ai passé un très bon moment avec Academy Street, que je vous recommande si vous avez envie d'une lecture rapide mais puissante. Pour un premier roman, je trouve ce livre très bon, et je suis impatiente de découvrir ce que Mary Costello nous réserve pour l'avenir.

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup!

AnGee.


samedi 4 juin 2016

Le cycle Avengers #6: What's your number? de Mark Mylod (2011).



Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Aujourd’hui on se retrouve pour une nouvelle chronique, pour parler du sixième film de notre cycle Avengers. Après avoir découvert le film The Town de Ben Affleck avec Jeremy Renner, je vous propose de nous pencher sur un film d’un tout autre genre : What’s your number ?, sorti en français sous le titre (S)ex List et réalisé par Mark Mylod. Avec ce film, nous allons nous pencher sur un de mes Avenger préféré… Captain America, joué par Chris Evans. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Le cycle Avengers, c’est quoi ?
Commençons cette chronique avec quelques mots sur ce qu’est le cycle Avengers. Si vous connaissez un peu le blog, vous savez peut-être que je propose régulièrement des cycles cinéma qui durent sept mois (soit sept films), soit sur des personnalités du monde du cinéma (des acteurs/actrices, réalisateurs/réalisateurs), soit sur des thématiques. Cette fois, j’ai eu envie de me pencher sur sept acteurs ayant joué dans des films de la licence Avengers. J’ai par exemple présenté des films avec Robert Downey Jr, Jeremy Renner ou encore Scarlett Johansson. Si vous avez envie d’en savoir plus sur ce cycle, je vous conseille de suivre le lien ci-dessous !

Avengers- Livroscope.

Captain America, alias Chris Evans :
Après notre petite découverte de Jeremy Renner le mois dernier, j'ai eu envie de vous parler aujourd'hui de Chris Evans, alias Captain America dans les films tirés des univers des Avengers. Né en 1981 à Boston dans le Massachusetts, il commence sa carrière au cinéma au début des années 2000, jouant aussi bien dans des comédies comme la parodie Not Another Teen Movie (ce film est nul mais je l'adore), des films d'action (Cellular), mais aussi des films de superhéros: en effet, il interprète Johnny Storm dans les deux films Fantastic Four. Sa carrière décolle vraiment au début des années 2010 grâce au rôle de Captain America/Steve Rogers. Il interprète un jeune homme qui se retrouve transformé en superhéros, symbole de l'Amérique. Le dernier volet en date de ses aventures, Civil War, est sorti il y a quelques semaines et est un énorme carton en salles.

What’s your number ?
Quelques informations sur le film :
Entrons dans le vif du sujet avec une petite présentation du film du jour: What's your number?, connu en français sous le titre (S)Ex List. Sorti en 2011, le film a été réalisé par Mark Mylod, réalisateur britannique notamment connu pour Ali G ou pour son travail sur la série Game of Thrones. Comédie romantique, What's your number? a été un modeste succès au box office (environ 30 millions de dollars récoltés pour un budget de 20 millions), et les critiques ont été plutôt mitigées, voire négatives. Au niveau du casting, on retrouve Anna Faris dans le rôle de Ally. Habituée des comédies, on la connait par exemple pour la série des Scary Movie. Chris Evans joue son voisin, Colin. Parmi les autres acteurs, on retrouve Chris Pratt (Star Looooord), mari d'Anna Faris, Martin Freeman (Watson dans Sherlock, présent aussi dans Civil War), Anthony Mackie (alias Falcon dans les Avengers), ou encore Zachary Quinto.
Si vous avez envie de voir un aperçu du film, je vous conseille de jeter un oeil à la bande-annonce! :)



Résumé :



La trentaine, Ally est une jeune femme séduisante, qui va de petit copain en petit copain. Alors que Rick, son dernier petit ami en date, la plaque, elle découvre dans un magazine féminin que les femmes qui ont plus de vingt amants dans leur vie ont du mal à trouver une relation stable et à se marier. Réalisant qu'elle a déjà eu vingt partenaires différents, elle décide de tous les retrouver pour choisir celui avec lequel elle pourrait retenter une histoire. Elle se fait aider par Colin, son voisin de palier très séduisant, et ensemble ils se lancent à la recherche des ex petits amis d'Ally. Trouvera-t'elle l'homme de sa vie? Ou finira-t'elle vieille fille?

Exs et sexe :
L'intrigue de What's your number? repose sur plusieurs éléments, dont deux principalement: les exs et le sexe. Après sa lecture d'un magazine féminin et une discussion avec ses copines, Ally se rend bien compte qu'elle va de relation en relation, qu'elle accumule les conquêtes, et elle a peur qu'à force de faire passer des hommes dans sa vie, elle finisse par se retrouver toute seule. Elle se lance donc à la recherche de tous ses ex-petits amis, aidée pour cela de Colin, un voisin musicien, séducteur, et qui a aussi visiblement beaucoup de succès avec la gent féminine. Colin a quelques connaissances de pseudo-détectives, ce qui lui permet d'aider Ally à retrouver assez facilement la plupart de ses fameux exs.
Mais cette traque n'a pas vraiment l'effet escompté. En effet, alors qu'elle s'imagine qu'elle va retrouver parmi ses anciens petits amis l'homme de sa vie, elle réalise en fait que si ces différentes relations n'ont pas marché, c'est qu'il y avait une raison. Mais est-il possible que les choses marchent quand même avec l'un d'entre eux?



Et Chris Evans dans tout ça ?
Etant que Chris Evans est notre focus du jour, il me semble important de nous pencher un peu sur son rôle dans le film.
Chris Evans interprète le deuxième rôle principal du film et donne ainsi la réplique à Anna Faris. Il joue Colin Shea, voisin d'Ally, un voisin plutôt canon et qui semble avoir quelques points communs avec la jeune femme. En effet, ils se rencontrent alors qu'ils cherchent chacun à mettre une conquête dehors.
Colin est présenté comme un musicien (on a même droit à quelques scènes avec Chris Evans gratouillant une guitare et chantant une petite chanson. Et ouais, ce type sait tout faire). Il se lie très vite d'amitié à Ally, et ils se donnent alors un coup de main: lui pour retrouver les petits amis de sa voisine, elle pour l'aider à se débarrasser de ses conquêtes. Mais rapidement, une relation plus forte se crée entre nos deux personnages.
Chris Evans est dans What's your number? dans un de ses registres phares: la comédie. Depuis le début de sa carrière au cinéma, Chris Evans est souvent apparu dans des comédies, comme Scott Pilgrim, ou Not Another Teen Movie. Mais si on a longtemps associé Chris Evans à la comédie, du moins dans l'image populaire, il a cependant touché à différents genres, comme l'action, le film de superhéros, ou le film dramatique.

Ce que j’ai pensé du film :
En préparant le cycle Avengers, je me suis rendue compte que les films dont je souhaitais parler appartenaient pour la plupart à des genres pas franchement très drôles, oscillant entre du drame, du policier et du film d'action. J'ai donc eu envie d'inclure une comédie dans ma sélection, histoire de varier un peu. Je n'ai pas hésité longtemps avant d'y mettre What's your number?, car même si on peut reprocher certaines choses à ce film, je l'apprécie beaucoup et c'est un film que j'adore regarder quand j'ai un coup de mou!

Commençons par l'intrigue. Je lui reproche deux petites choses: tout d'abord un point de départ un peu tiré par les cheveux, car je ne pense pas que le nombre de partenaires sexuels ait un rapport le fait de trouver l'homme de sa vie; ensuite, la fin est vraiment prévisible et on la voit arriver à 100 mètres. Mais ces deux points mis de côté, je trouve l'histoire assez sympa pour ce qui se passe entre le début et la fin: il y a beaucoup de rebondissements, on ne s'ennuie pas, et je trouve qu'il y a quand même une évolution intéressante des personnages. On comprend que revenir en arrière est utile pour avancer, mais qu'il ne faut pas non plus trop s'accrocher à son passé. L'histoire est prévisible, certes, mais tient la route et est plutôt bien racontée.



Le point fort du film, c'est son casting. Si les personnages sont plutôt clichés, je trouve cependant que les acteurs font du bon boulot. Anna Faris et Chris Evans forment un duo dynamique et à l'alchimie évidente. Les personnages sont assez sympathiques, on s'y attache, et on les suit avec plaisir. Je trouve le reste du casting très sympa aussi. Mention spéciale aux apparitions de Chris Pratt, parce que j'adore cet acteur, et que les cinq minutes où on le voit sont vraiment super!

Le point fort du film selon moi, c'est qu'il est vraiment drôle. Je trouve qu'Anna Faris, actrice habituée des comédies et des parodies, est faite pour ce genre de films: elle sait faire rire et son visage très expressif y est pour beaucoup. Ce film comporte son lot de scènes drôles, de situations comiques et de blagues. On rit, on se vide la tête, et on passe un bon moment.

What's your number? n'est ni le film du siècle, ni le film le plus drôle de tous les temps, mais ça reste un film sympa à regarder un après-midi où il fait moche (comme en ce moment) ou avec des amis pour passer un chouette moment. En ce qui me concerne, j'aime bien le regarder quand j'ai un coup de mou ou que j'ai envie de me détendre. Donc si ça vous tente, laissez une chance à ce film!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! N'hésitez pas à laisser une petite trace de votre passage avec un commentaire, j'y réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite avec une nouvelle chronique, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

La page Facebook.

mercredi 1 juin 2016

221B, The British Detectives Challenge #6: La carrière du mal de Robert Galbraith.


 


Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous passez une bonne semaine ! Et voilà, un nouveau mois commence, et je suis ravie de le passer en votre compagnie. Après un mois de Mai chargé en belles découvertes, je vous propose de commencer Mars avec le troisième tome des aventures du détective Cormoran Strike, intitulé La carrière du mal, pour le Challenge 221B, The British Detectives Challenge, lancé sur Whoopsy Daisy. J’avais très envie de vous parler de ce roman de Robert Galbraith, alias J.K Rowling. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

221B, The British Detectives Challenge:
Pour commencer ce Challenge, il me faut dire quelques mots sur le Challenge 221B, The British Detectives Challenge. Il s’agit d’un Challenge lancé il y a quelques mois sur l’excellent forum Whoopsy Daisy, afin de mettre en valeur des personnages détectives ou policiers de la littérature britannique, mais aussi issus de séries télévisées ou de films. Ayant été séduite par ce thème, je n’ai pas hésité longtemps avant de participer ! J’ai prévu de présenter douze détectives différents. Si vous voulez (re)lire mes précédentes chroniques sur le Challenge ou découvrir Whoopsy Daisy, je vous encourage à suivre les liens ci-dessous !



Robert Galbraith, c'est qui?
Robert Galbraith est l’auteur de la série des enquêtes de Cormoran Strike, qui compte à ce jour trois tomes. Et si le nom de Robert Galbraith vous est inconnu, vous connaissez probablement sûrement celui de J.K Rowling, la célèbre maman des Harry Potter. C’est elle qui se cache derrière le nom de plume de Robert Galbraith. J’ai souvent eu l’occasion de présenter son travail sur le blog, je vais donc éviter de me répéter à nouveau et, à la place, je vous laisse suivre le lien ci-dessous si vous souhaitez en savoir plus sur J.K Rowling !


La carrière du mal:
Résumé:
Dans le cabinet de Cormoran Strike, détective, une certaine routine s’est installée : Robin, sa secrétaire, a désormais le droit de l’assister dans ses affaires, et le duo surveille des pères de famille et s’occupe d’histoires d’adultère. Et puis un jour, Robin reçoit un très étrange colis, contenant une jambe de femme. Aussitôt, Cormoran suspecte des hommes de son passé de chercher à l’atteindre : tout d’abord, trois hommes sur lesquels il a enquêtés (un gangster, un pédophile et un boxer qui battait femme et enfant), et aussi Jeff Whittaker, son ex beau-père, qu’il croit coupable du meurtre de sa mère, une groupie de nombreux groupes, dont Blue Öyster Cult, auquel l’auteure fait souvent référence à travers le roman. Qu’est-il arrivé à la jeune femme à la jambe ? Le passé est-il de retour pour hanter Cormoran ?

Robin au coeur de la tourmente:
Après L’appel du coucou et Le ver à soie, J.K Rowling (alias Robert Galbraith) a décidé d’écrire une troisième aventure mettant en scène Cormoran Strike et Robin Ellacott. Et si les deux intrigues précédentes contenaient déjà leur lot de meurtres, de sang (et pire), et de rebondissement, La carrière du mal met nos héros dans une situation encore plus délicate. Car au-delà d’une enquête criminelle, ils sont aussi confrontés à une vie personnelle compliquée.
Robin en est un très bon exemple. Jusqu’à présent, nous la connaissions surtout comme la secrétaire enthousiaste de Cormoran, ayant pour lui une attitude proche de la mère poule. Fiancée à Matthew, un personnage antipathique et insupportable (oui, je ne peux pas le blairer), on savait assez peu de choses de son passé et de son histoire.
La carrière du mal est l’occasion pour l’auteure de nous présenter Robin sous un jour nouveau. Tout d’abord, la jeune femme n’est plus la simple secrétaire de Cormoran, mais plus une associée : après des mois à le harceler, Cormoran a fini par accepter de donner plus de responsabilités à Robin et de la former au métier de détective. Il y a une vraie évolution du personnage, ce qui est intéressant.
On en découvre aussi un peu plus sur Robin, et plus particulièrement son passé, qui se révèle être imprégné d’un événement traumatisant qui la poursuit toujours. Je ne vais pas vous dévoiler ici ce qui lui est arrivée, mais j’ai trouvé que ça donnait une dimension supplémentaire au personnage et à son investissement dans la profession de détective.
Enfin, Robin est ici exposée à la tourmente professionnelle et personnelle. Professionnelle, car elle se retrouve à plusieurs reprises visée par celui qui lui a envoyé la jambe. Elle doit être toujours sur ses gardes. Et personnelle, car son mariage avec Matthew, qui approche, se retrouve dans une situation périlleuse…

Des souvenirs du passé de Cormoran:
Mais Robin n’est pas la seule à passer de sales moments dans La carrière du mal. En effet, notre détective, Cormoran Strike, vit lui aussi des heures désagréables. Et pour cause : la jambe dans le colis n’est pas sans lui rappeler son propre handicap (car Cormoran a été amputé d’une jambe), et ses quatre principaux suspects appartiennent tous à son passé, et à des moments pas forcément agréable de ce passé.
Robert Galbraith s’intéresse en particulier à la mère de Cormoran, brutalement assassinée, une mort qui hante toujours notre héros, d’autant plus que celui qu’il pense coupable se balade toujours dans la nature. Nous découvrons donc à travers le livre des images du passé de Cormoran, de son adolescence, ce qui nous aide aussi à comprendre son personnage.
L’auteure explore également un sujet assez méconnu et tabou : le fantasme qu’ont certaines personnes d’être amputées ou handicapées…

Ce que j'ai pensé du livre:
Après avoir été séduite par les deux premiers volets des aventures de Cormoran Strike (et surtout par Le ver à soie), j’étais impatiente de découvrir ce que Robert Galbraith/J.K Rowling allait pouvoir nous proposer pour la suite. J’ai donc lu La carrière du mal peu de temps après sa sortie, avec l’intention de vous en parler sur le blog. Et je dois dire, après ma lecture, que même si j’ai un petit peu moins apprécié ce tome par rapport à son successeur, j’ai tout de même passé, une fois de plus, un bon moment avec Cormoran et Robin.

Justement, c’est grâce à eux que j’ai autant apprécié La carrière du mal. J’appréciais déjà beaucoup ce duo dans les tomes précédents car je trouve que Cormoran et Robin se complètent bien et ont une dynamique intéressante. Mais ici, on monte encore d’un cran : j’ai apprécié découvrir un peu plus le passé (tragique) de nos deux personnages, ce qui fait que je les ai encore plus appréciés.



Je suis en revanche un petit peu plus mitigée sur l’intrigue. Dans l’ensemble, je l’ai trouvée réussie et très intéressante, avec un début très prometteur qui nous met tout de suite dans l’ambiance. J’ai beaucoup aimé l’intrigue policière, mais j’ai en revanche trouvé qu’il y avait quand même pas mal de longueurs dues à des sous-intrigues qui ne me semblaient pas vraiment très pertinentes (les enquêtes sur le père qui suit ses enfants partout ou sur le type qui fait suivre ses petites copines, par exemple). Ces passages ne gâchent pas non plus ma lecture, mais je n’ai pas non plus trouvé qu’ils étaient franchement intéressants. J’ai aussi été assez lourdement agacée par la fin et par les choix de Robin, mais ça, c’est une autre histoire.

J.K Rowling s’éclate avec les aventures de Cormoran et ça se voit. D’un tome à l’autre, elle va plus loin dans l’horreur et le glauque. J’avais déjà trouvé Le ver à soie assez dérangeant par moments, et ici elle monte encore un cran. L’univers de Cormoran Strike est de plus en plus sombre !

En parlant de J.K Rowling, j’ai été comme toujours séduite par sa plume fluide et efficace. Elle sait raconter une histoire, créer de l’empathie et de l’intérêt pour ses personnages, et c’est vraiment une auteure que j’apprécie et que j’aime suivre. J’ai déjà hâte de lire la suite !

En bref, La carrière du mal est une très bonne suite au Ver à soie, et je recommande la série des Cormoran Strike à ceux qui cherchent une bonne série policière. J’avais entendu parler d’une adaptation pour la BBC, j’espère que ce projet se concrétisera très vite.

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui, j’espère que cette chronique vous plait ! N’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, on se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup !

AnGee.

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